Redonner aux Français du pouvoir d’achat Le pouvoir d’achat est une lourde préoccupation pour les Français. L’Institut de l’Espérance place ce sujet en tête de ses priorités, parce que la possibilité pour chaque citoyen de jouir décemment du juste fruit de son travail est une question de principe fondamentale : « Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine », énonce l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. La précarisation de l’emploi, la baisse des rémunérations pour les emplois non qualifiés (souvent confiés à des travailleurs arrivés en France dans des conditions indignes ou tragiques), la paupérisation de secteurs entiers de la population active (comme les agriculteurs), ne permettent plus de répondre aux exigences qui figurent en tête des textes fondamentaux de la République française. Pour redresser le cap et ramener les Français sur la voie de la prospérité, l’Institut de l’Espérance a dégagé plusieurs priorités : 1) Ramener l’État à sa juste place Il faut un État puissant, donc non dispersé, et concentré sur les besoins essentiels. L’omniprésence de l’État en France étouffe l’initiative et la responsabilité. En intervenant dans tous les domaines, il complexifie les règles, alourdit les charges et freine la compétitivité. Au lieu de garantir un cadre clair et efficace, il se substitue aux acteurs économiques et sociaux, limitant leur liberté d’action. Cette dépendance structurelle crée inertie, inefficacité et découragement, au détriment de l’innovation, de la croissance et de la confiance, ce qui pèse en particulier sur l’emploi et les salaires. Dès lors, l’Institut propose que la dépense publique revienne de plus de 57% du PIB à la moyenne européenne soit 49%. Cette réduction des dépenses qui représente 250 milliards d’euros permettra un remboursement progressif de la dette et donc la diminution des intérêts financiers qui pèsent de plus en plus dramatiquement. 2) Améliorer l’efficacité de l’État « Plus d’actifs, moins de contrôleurs ». Alléger les normes et les contrôles étatiques, c’est redonner de la compétitivité aux entreprises et accélérer la création de richesse. Parmi les axes de travail prioritaires de l’Institut de l’Espérance : • Dans les services de santé : plus de soignants mieux rémunérés et moins d’administratifs ; • Dans l’éducation nationale : plus de professeurs mieux rémunérés et moins d’administratifs ; • Dans la police : plus de policiers de terrain mieux rémunérés et moins d’administratifs. 3) Réduire le millefeuille administratif Cette réduction sera permise par la suppression de deux échelons sur les cinq existants : État, région, département, communauté de communes, commune (sans compter l’Europe en 6e échelon). Le retour à la situation des années avant 1982 (État, département, commune) peut être envisagé. En plus de cette réduction, les missions de chaque type de collectivité doivent être clarifiées et spécifiées pour éviter les redondances de compétences et tous les emplois publics qui en sont la conséquence. À suivre #PouvoirAchat #France #Économie