Les LR souhaitent baisser les indemnités chômage mais garder voire augmenter les subventions publiques pour des emplois bidons. Ces gens n'ont rien compris. #Chômage #Subventions #Emploi
🇫🇷 19 juillet 1962, le Général de Gaulle écrit à Pierre Messmer, Ministre des Armées, la lettre suivante : « Mon cher Ministre, J’ai constaté, notamment dans le domaine militaire, un emploi excessif de la terminologie anglo-saxonne. Je vous serais obligé de donner des instructions pour que les termes étrangers soient proscrits chaque fois qu’un vocable français peut être employé, c’est à dire dans tous les cas. (rajouté à la main). Veuillez croire, mon cher Ministre, à mes sentiments cordiaux. Charles de Gaulle » #Histoire #LangueFrançaise #CulturalHeritage
Je garantis l'avenir de la production d'acier au Royaume-Uni, je protège des emplois qualifiés et je préserve une capacité nationale vitale.
Nous avons lancé Une Équipe Canada forte afin de recruter, de former et d’embaucher jusqu’à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers spécialisés désignés Sceau rouge à travers le pays. Nous poursuivons sur notre lancée grâce à un investissement supplémentaire de 2 milliards de dollars pour aider les provinces et les territoires à élargir la formation des apprentis et permettre à plus de jeunes Canadiennes et Canadiens d’accéder à des métiers spécialisés plus rapidement. #Canada #Emploi #Apprentissage
David Clarinval, ministre de l'Emploi et de l'Économie, vise à établir un cadre juridique d'ici 2027 pour garantir une couverture totale de plus de 4,5 milliards d'euros en cas de catastrophes naturelles, en collaboration avec les assureurs et les Régions, afin d'assurer une indemnisation complète aux victimes sans entraîner une hausse significative des primes d'assurance. #RéformeAssurance #Inondations2021 #DavidClarinval

Le gouvernement britannique a annoncé la nationalisation de British Steel, précédemment détenue par le groupe chinois Jingye, afin de préserver la production d'acier au Royaume-Uni et protéger des milliers d'emplois, avec une nouvelle direction chargée de stabiliser l'entreprise et de la rendre plus écologiquement viable. #BritishSteel #nationalisation #industrie
La décision que j'ai prise aujourd'hui garantit l'avenir de la sidérurgie au Royaume-Uni, protège des emplois qualifiés et préserve une capacité nationale vitale.

Le gouvernement britannique a annoncé la nationalisation de British Steel, anciennement propriété du groupe chinois Jingye, pour assurer l'avenir de la sidérurgie au Royaume-Uni et protéger des emplois qualifiés. #Nationalisation #BritishSteel #Sidérurgie
La France reprendra la production de munitions militaires de petits calibres, interrompue depuis 1999, à partir de 2029 grâce à un partenariat industriel mené par FN Herstal et basé à Clérieux, annonçant une capacité de 75 millions de munitions par an et créant une vingtaine d'emplois. #Munitions #Défense #France

Comment l'ultralibéralisme détruit la suisse PIB par habitant: 🇨🇭 106,000$ 🇫🇷 48,000$ PIB par habitant en parité de pouvoir d'achat: 🇨🇭 98,000 $ 🇫🇷 67,000$ Indice de développement humain: 🇨🇭 0,961 (#1) 🇫🇷 0.910 (#28) Taux de chomage 🇨🇭 2.9% 🇫🇷 8.1% Taux d'emploi 🇨🇭 82.4% 🇫🇷 71.8% Indice d'inégalité 🇨🇭 0.312 🇫🇷 0.292 (quasi-identique) Espérance de vie 🇨🇭 83.95 🇫🇷 83.32 Dépenses publiques sur PIB 🇨🇭 31.5% 🇫🇷 57% Part de l'industrie dans le PIB: 🇨🇭 20.4% 🇫🇷 14.9% Production industrielle par personne par an 🇨🇭 21400$ 🇫🇷 7500$ Classement indice de liberté économique 🇨🇭 #2 🇫🇷 #62 Sans le modèle social à la françaiss, la Suisse s'enfonce dans la crise d'année en année. Vite! Plus de socialisme! #Ultralibéralisme #Economie #Suisse
STOP 🛑 aux mesures qui pénalisent nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Economie #Industrie #Durabilité
STOP 🛑 aux mesures qui pénalises nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Économie #Industrie #Durabilité
Le syndicat des scénaristes américains a intenté une action en justice contre la fusion de Warner Bros Discovery avec Paramount Skydance, arguant que cette opération nuirait à la concurrence et à la profession, tandis que l'issue du rachat suscite des inquiétudes quant à d'éventuelles suppressions d'emplois dans le secteur du divertissement. #WarnerBros #Paramount #WGA

La Commission européenne, face à une population vieillissante en constante augmentation, propose de repenser les retraites et le marché du travail en favorisant une économie des seniors, qui permettrait aux personnes âgées en bonne santé de contribuer davantage à la société au-delà de l'âge de la retraite traditionnelle, tout en soulignant la nécessité de politiques d'emploi flexibles et d'une migration régulière de travailleurs qualifiés pour combler les manques de main-d'œuvre. #ÉconomieDesSeniors #Vieillissement #MarchéDuTravail

Selon le baromètre de l'UCM, 80 % des entrepreneurs en Wallonie et à Bruxelles craignent une augmentation de la fiscalité directe et des charges sur l'emploi, incitant l'organisation à appeler les gouvernements à ne pas alourdir le fardeau fiscal pesant sur l'économie afin de préserver l'investissement et l'emploi. #Fiscalité #PME #Entrepreneurs
Volkswagen pourrait procéder à la suppression de jusqu'à 50 000 emplois supplémentaires en raison de la pression concurrentielle accrue, notamment en Chine, et des coûts de personnel élevés, comme l'a confirmé le PDG Oliver Blume dans une note interne. #Volkswagen #Emplois #Automobile

Le CEO de Volkswagen, Oliver Blume, a confirmé la suppression potentielle de 50.000 emplois supplémentaires, doublant les prévisions antérieures, dans le but de réduire les coûts de l'entreprise qui subit une période difficile face à la concurrence accrue et à des fermetures d'usines annoncées. #Volkswagen #perteDemplois #restructuration

Bouteldja (@HB__officiel) ne connaît rien à l'histoire de l'Algérie, en dépit de son statut « d'indigène ». Le décret Crémieux de 1870 ne donne pas la « nationalité française » aux Juifs d'Algérie. Les indigènes juifs - et musulmans - étaient déjà des ressortissants français en vertu du sénatus-consulte du 1865. Ce que le décret Crémieux offre, c'est la citoyenneté et non la nationalité. Dans l'Empire colonial, la nationalité et la citoyenneté n'étaient pas nécessairement confondus. Un national pouvait accéder à certains emplois civils et administratifs, mais ne jouissait pas de tous les droits politiques (et n'était pas soumis à toutes les obligations) inhérents à la citoyenneté (comme le vote ou la conscription). Loin d'avoir été des spectateurs à la remorque des Français, les Juifs d'Algérie ont été pro-actifs pour accéder à cette nationalité. En 1860, une pétition adressée à Napoléon III recueille 10 000 signatures en ce sens. « Les soussignés, israélites indigènes de l’Algérie, supplient votre Majesté de les déclarer Français. Inspiré avant tout par nos sentiments de reconnaissance et d’amour pour la France qui nous a délivrés d’une tyrannie oppressive et barbare au-delà de toute expression ; dicté aussi par le changement que la conquête a apporté dans notre état intellectuel comme dans nos mœurs, ce vœu rencontre de vives sympathies parmi l’élite des Français fixés en Algérie » Devant l'inaction du gouvernement, les dirigeants communautaires juifs d'Algérie récidivent 5 ans plus tard : « Les soussignés ont l’honneur de vous exposer que, la nouvelle de votre retour en Algérie ayant ravivé les espérances de toute la population, les israélites en particulier ont pensé qu’ils devaient saisir avec empressement une occasion si favorable de réitérer, auprès de Votre Majesté, le vœu si constamment exprimé d’être élevés à la dignité de citoyens français » C'est alors qu'est mis en place le sénatus-consulte de 1865 qui reconnaît la qualité de Français aux Juifs et aux musulmans, sans leur accorder la citoyenneté. Toutefois, ces derniers peuvent y postuler, à condition de renoncer à leur statut personnel, c'est-à-dire aux dispositions de la loi mosaïque et coranique en matière de mariage, de divorce, de polygamie incompatibles avec le droit français. Mais les dispositions du sénatus-consulte donnant accès à la citoyenneté rencontrèrent peu de succès. Peu de Juifs et de musulmans demandèrent cette citoyenneté, se contentant de jouir des avantages de la nationalité française, sans les inconvénients de la citoyenneté. C'est pour cette raison que Crémieux proposa de mettre les Juifs d'Algérie devant le fait accompli « Ne leur dites pas : soyez français si vous le voulez, car volontairement ils n’abandonneront pas la Loi de Dieu ». Le pari de Crémieux est que les Juifs d'Algérie se conformeront au code civil quand ses prescriptions seront obligatoires. De fait, les Juifs se sont montrés plus réceptifs que les musulmans aux idées françaises, et ceci dès 1830. Ils n'ont pas attendu le décret Crémieux pour fréquenter l'école française. « Leurs enfants fréquentent nos écoles, parlent notre langue, prennent notre costume : sans perdre leur esprit de caste, ils deviennent clercs d’avoués, notaires, employés d’administrations ; ils sont déjà initiés à notre législation », observe en 1841 le baron Jean-Jacques Baude. À la fin des années 1850, le nombre d’élèves juifs scolarisés à Alger est de 1 700 ; 80 d’entre eux étudient dans le lycée de la ville, en 1854, alors que le nombre d’élèves musulmans n’y dépasse pas 1246. De leur côté, les musulmans n'ont jamais manifesté le même attrait pour la citoyenneté française. « Notre plus cher désir, la chose à laquelle nous tenons le plus, c’est de conserver notre loi, la charia », lisons-nous dans une pétition adressée par 1700 notables musulmans du Constantinois. « La nation algérienne et musulmane n’est pas la France. Elle ne saurait pas comment être française. Elle ne souhaite pas devenir française. Elle ne pourrait devenir la France, même si elle le voulait », proclame l'ouléma Ben Badis. Dans ces conditions, les différences de statut entre les juifs et les musulmans d'Algérie ne relevaient pas d'un complot colonial. Elles reflétaient trivialement le fossé entre l'attitude des Juifs et celle des musulmans à l'égard du modèle civique français. On recense d'ailleurs beaucoup de fonctionnaires qui manifestaient une certaine réticence à accorder aux Juifs les mêmes droits que les Français, de peur de blesser l'orgueil de leurs anciens maîtres musulmans, qui n'ont jamais supporté l'ascension sociale de l'ancien dhimmi. Mais ne comptez pas sur Bouteldja pour disserter sur l'héritage colonial islamique et ses conséquences pour les sociétés qui sont passées sous le joug abrutissant des musulmans. #Algérie #Histoire #Colonialisme