Non. Et ta comparaison ne tient pas. Bally Bagayoko a fait lui-même le choix de transformer son mandat de maire en scène permanente : vidéos, mises en scène, danses, déclarations face caméra, annonces spectaculaires, communication nationale, autopromotion… Il ne communique pas comme un maire qui administre discrètement sa ville. Il a choisi les codes de l’influenceur politique et travaille lui-même à sa notoriété. Très bien. Mais la notoriété a une contrepartie : l’exposition à la critique. Quand on annonce beaucoup, on vérifie beaucoup. Quand on donne des leçons, on examine les résultats. Quand on transforme chaque décision municipale en contenu pour les réseaux sociaux, il ne faut pas s’étonner que les réseaux sociaux commentent ensuite les contradictions, les reculs, les budgets, les promesses et les erreurs. Et surtout, cesse cette facilité intellectuelle consistant à dégainer le racisme dès qu’un responsable politique noir est critiqué. Le racisme existe et doit être combattu précisément pour cette raison : le mot est trop grave pour servir de bouclier à un élu contre la critique politique. Bally Bagayoko a voulu devenir un personnage politique médiatique. Il l’est devenu. Bienvenue avec la lumière, les caméras… et les critiques. Et ce n’est pas la peine d’appeler Grok c’est un fait fabriqué par Bally Bagayoko lui-même. #Politique #Médias #Critique