🇫🇷 LE SAVIEZ-VOUS ? LA GAUCHE A ENTERRÉ EN 1997 UNE RÉFORME QUI AURAIT PU CHANGER LE FINANCEMENT DE NOS RETRAITES. En mars 1997, la France adopte la loi Thomas. Le principe était simple : conserver la retraite par répartition, mais permettre aux salariés de se constituer en parallèle une épargne retraite par capitalisation, éventuellement abondée par leur employeur. Quelques mois plus tard, Lionel Jospin et la gauche arrivent au pouvoir. Le gouvernement décide alors de ne pas publier les décrets nécessaires à l'application de la loi. La réforme avait été votée. Elle avait été promulguée. Mais elle a été volontairement laissée sans application. Le Sénat résumera lui-même cette situation par une formule très claire : « ni abrogation, ni application ». Puis, en 2002, le gouvernement Jospin finit par supprimer définitivement la loi Thomas. La France aurait donc pu commencer à construire, il y a près de 30 ans, un système dans lequel les salariés disposaient à la fois de la répartition et d'un véritable complément par capitalisation. La gauche a fait le choix inverse. Aujourd'hui, le financement de nos retraites repose toujours massivement sur les cotisations des actifs et chaque déséquilibre démographique conduit au même débat : travailler plus longtemps, augmenter les cotisations ou réduire les pensions. On peut être favorable ou non à la capitalisation. Mais historiquement, une chose est certaine : la France avait ouvert cette porte en 1997, et c'est le gouvernement de gauche de Lionel Jospin qui l'a refermée. Sources : Légifrance, Sénat. #Retraites #Réforme #France
An association, Mémoires & Partages, has put the town hall of Biarritz on notice for having kept the name of the neighborhood La Négresse, despite a court ruling ordering its repeal due to its offensive nature, and the town hall indicated that it would take the time to respond to this notice. (translated)

PRÉCISION IMPORTANTE : ce rejet du recours ne porte pas sur la demande d'expulsion en elle-même, et la justice administrative ne confirme en aucun cas que cette expulsion aurait un quelconque caractère fondé. C'est même plutôt l'inverse. Le juge des référés libertés a été saisi par les avocats de Mme Fedorova pour demander la suspension en urgence de l'exécution des mesures prises à la suite de l'arrêté d'expulsion. Dès lors que cet arrêté a été assorti d'une mesure de la préfecture pour assigner Mme Fedorova à résider dans les limites de la ville de Paris et à se présenter tous les jours au commissariat pendant 45 jours « au motif que l’intéressée n’est pas en mesure de quitter immédiatement le territoire français », le juge des référés a estimé que les conditions "d'extrême d'urgence" nécessaires pour exiger cette suspension n'étaient par conséquent pas réunies, « la requérante n’exposant aucun besoin de sortir du territoire parisien ». Ironiquement, le juge des référés se fonde sur le fait que « la mesure d'expulsion ne peut être exécutée qu'après l'intervention d'une décision d'abrogation de la décision d'assignation à résidence ». Or il ressort de l'instruction « qu’il n’existe pas de perspective raisonnable d’exécution à très brève échéance de la mesure d’éloignement » qui obligerait Mme Fedorova à quitter le territoire. Autrement dit, le juge des référés tend à confirmer lui-même que Xenia Fédorova ne représente manifestement pas "une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public" comme le prétend l'arrêté ministériel pour motiver son expulsion ou un gel de ses comptes. Bien au contraire, le juge précise que sa décision de rejeter le recours dans le cas présent « ne fait pas obstacle à ce que Mme Fedorova saisisse à nouveau le juge des référés libertés (...) ou le juge des suspensions » en explicitant les conditions de sa situation personnelles qui nécessiteraient une mesure en urgence de sauvegarde des libertés. Il reproche simplement qu'en l'espèce ces conditions n'ont pas été apportées, ses avocats s'étant "bornés" à contredire les motivations de l'arrêté ministériel comme non-fondées, sur lesquelles le juge des référés n'est pas habilité à se prononcer (puisqu'il n'est pas là pour se prononcer sur le fond). D'où ce rejet provisoire qui n'a donc rien de définitif, cette affaire étant loin d'être fini... Source : Tribunal administratif de Paris, https://t.co/jJc5S7lDgz #Justice #Droit #Expulsion
Alors que la loi sur l'aide à mourir a été adoptée, des candidats à la présidentielle de 2027, comme Bruno Retailleau et Marine Le Pen, divergent sur la question de son abrogation, Retailleau appelant à un référendum et Le Pen adoptant une position plus prudente sans promesse d'abrogation. #FinDeVie #Présidentielle2027 #ElectionsFrance

The existential struggle for the abolition of the death penalty is never achieved. (translated)
Des milliers de manifestants, principalement des enseignants, bloquent l'accès au stade Aztèque à Mexico en revendiquant des hausses de salaires et l'abrogation d'une loi sur les retraites, ce qui entraîne un déploiement massif de la police alors que la Coupe du monde 2026 s'apprête à débuter. #CoupeDuMonde #Manifestation #Mexico

Des milliers de manifestants, principalement des enseignants du syndicat dissident CNTE, bloquent l'accès au stade Aztèque à Mexico en exigeant une augmentation de salaire et l'abrogation d'une loi sur les retraites, tandis que la présidente Claudia Sheinbaum qualifie ces manifestations de provocation. #CoupeDuMonde2026 #Manifestations #Mexico
⚡️🇫🇷FLASH - Lors d’une démonstration de force à l’occasion de son 1er meeting de campagne, Jean-Luc #Mélenchon s’est adressé à près de 26 000 personnes réunies sur le parvis de la basilique de Saint-Denis, selon les organisateurs. « En France, le #suprémacisme est porté par le #RN », a martelé le candidat insoumis, ciblant « des secteurs patronaux irresponsables » qui rencontrent Marine Le Pen ou Jordan #Bardella, ainsi que « une partie des élites médiatiques portée par l’islamophobie ». Le tribun, quadruple candidat à la magistrature suprême, a également esquissé les grandes lignes de son programme économique : augmentation du #SMIC à 1 700 € (soit 15 % de plus qu’actuellement), création d’une « Sécurité sociale intégrale gérée par ses cotisants » et « abrogation de la réforme des #retraites », avant un « retour à 60 ans ». Et Jean-Luc Mélenchon d’engager déjà la bataille du vote utile : « Je m’adresse à tous ceux qui s’interrogent : qui que vous soyez, dans quelque parti que vous soyez, surtout si c’est de #gauche, vous ne pourrez pas dire, si malheur arrive, je ne savais pas. » Reste à voir comment ses ex-partenaires du Nouveau Front populaire accueillent le message après des années d’invectives mutuelles. Selon Le Parisien, le président du groupe des députés #communistes, Stéphane Peu, est venu au meeting à Saint-Denis, lui présenter un « salut républicain » en coulisses. Une partie des #écologistes, eux, dont les cadres étaient réunis en parlement le matin même, s’interrogent. « La direction est ultra-tendue parce que, de plus en plus, un cartel des députés souhaite aller avec Mélenchon », assure un stratège. #Mélenchon #gauche #France
Au Mexique, des manifestants ont violemment ciblé des symboles de la Coupe du monde de football à Mexico, renversant des statues de footballeurs et brûlant des maillots, en réponse à leurs revendications pour des hausses de salaires et l'abrogation d'une loi sur les retraites, tout en menaçant des mobilisations massives durant la compétition. #Mexique #CoupeDuMonde2026 #Manifestations

L'Assemblée nationale française a approuvé à l'unanimité l'abrogation du Code noir, un texte régissant l'esclavage dans les colonies, permettant ainsi une reconnaissance symbolique des injustices passées, comme l'a exprimé le député Steevy Gustave, descendant d'esclaves, qui espère que cette décision contribuera à lutter contre les inégalités persistantes. #CodeNoir #AbolitionEsclavage #Réparations
