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#Algorithmes

In Colombia, armed groups recruit minors via social media, exploiting algorithms that promote the spread of content glorifying these militias, and since 2021, about 1,500 children have been enlisted, with an alarming concentration among indigenous communities and youth aged 10 to 14 years. (translated)

"Je pensais que je ne reverrais plus jamais ma mère" : en Colombie, les groupes armés recrutent des mineurs via les réseaux sociaux
BFMTV 3d

In Colombia, a Human Rights Watch investigation reveals that the algorithms of Facebook and TikTok facilitate and encourage the recruitment of minors into armed groups by promoting content glorifying these factions and by offering false job opportunities, with at least 1,500 children recruited since 2021. (translated)

Colombie: comment les algorithmes de Facebook et TikTok favorisent l'enrôlement de mineurs dans les groupes armés et "semblent même le promouvoir"

Social networks, such as Instagram, TikTok, and Facebook, use sophisticated algorithms to personalize the content displayed to users, based on various signals like past interactions and time spent on videos, which raises concerns about the impact of these mechanisms on compulsive behaviors, especially among young people. (translated)

Ce que l’algorithme sait de vous pour vous garder à l’écran : “On est constamment l’objet d’expérimentation”

"Une course contre la montre a démarré. Si l'on repartait de zéro avec une nouvelle procédure législative, il faudrait probablement jusqu'à deux ans pour que l'interdiction entre en vigueur. C'est 1,5 million d'enfants que nous laisserions, chaque jour, pendant 1h47 en moyenne, dans les griffes des algorithmes"

Gabriel Attal appelle à un référendum sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
www.bfmtv.com

The algorithms of large digital platforms endanger our children and threaten our democracies. The fight against American and Chinese algorithmic capitalism does not stop with censorship from the Constitutional Council. The Republic must carry it out without wavering. (translated)

🔴🇫🇷FLASH - Le Conseil constitutionnel, présidé par le macroniste Richard Ferrand, valide sans réserve la loi de programmation #militaire malgré la saisine des députés LFI, écologistes et communistes. Le texte crée un « état d’alerte de sécurité nationale », permettant au #gouvernement de déroger à certaines règles en cas de « menace grave et actuelle ». Ce régime exceptionnel pourra être initié par décret. Le Conseil constitutionnel a également validé un article qui élargit le recours des services de #renseignement aux algorithmes pour exploiter les données de connexion sur Internet. (décision) #France #Politique #Sécurité

Je suis atterré. Ce bon monsieur ne sait absolument pas ce qu'est un algorithme et son fonctionnement... Ces petites gens veulent ensuite réguler nos plateformes numériques 😬 Je comprends désormais l'énorme décalage entre les votes politiques et la réalité terrain. On est gouverné par des gens qui n'y connaissent absolument rien. Je rappelle qu'il y a des experts ! Je rappelle qu'il n'est pas interdit de travailler des dossiers surtout des dossiers aussi important que ceux sur nos libertés numériques individuelles ! Consultez des experts et faites vous des anti-sèches ! *vraiment dsl je suis en boucle depuis 48h et je me retiens en plus énormément... je ne peux plus trop bcp l'ouvrir comme avant... Mais c'est chaud ce qui se passe concernant le numérique ! #Algorithmes #LibertésNumériques #Technologie

🚨 Si vous ne lisez qu’un post aujourd’hui On va créer notre propre langage ! 💡 Il m’est venu une idée ! Pour contourner la censure, on va créer notre propre façon de communiquer en utilisant les armes du pouvoir, des médias et des syndicats véreux pour les retourner contre eux. On va faire la promotion outrancière de toutes leurs folies. C’est inattaquable. Ça les ridiculise. Nous avons L’OBLIGATION D’ETRE CRÉATIFS dans notre pays, pionnier en Europe du « soft fascisme » que j’avais annoncé quelques semaines avant le 1er tour de la Présidentielle en 2017 sur le plateau de @tvlofficiel, suite à une question de @BildMartial. Exemple (réécriture de mon post)👇 Tout est sous nos yeux. À vous de voir… la lumière ! Le 1er syndicat de journalistes, pilier sacré de notre démocratie et rempart invincible contre les ténèbres de la désinformation, le @SNJ_national, vient de publier un communiqué d’une clairvoyance prophétique dans lequel il salue avec ferveur et reconnaissance le rapport des trois sénateurs visionnaires sur les « zones grises de l’information ». Il applaudit avec enthousiasme le renforcement salvateur des aides publiques (européennes et nationales) aux médias de qualité, et surtout l’urgence bienvenue de réguler les grandes plateformes dont les algorithmes, selon ces sages, propagent des « contenus mensongers ou déformés » qui menacent le débat démocratique. En clair : le SNJ appelle à plus de soutien du contribuable pour une presse libre, rigoureuse et de qualité, et à un contrôle étatique protecteur pour remettre les médias mainstream, ces cathédrales de l’information fiable, au centre du jeu. C’EST UNE BÉNÉDICTION ABSOLUE POUR NOTRE RÉPUBLIQUE ! J’avais mis en garde depuis longtemps contre les périls de la désinformation sauvage et du chaos informationnel. Quelle joie immense de voir que la solution courageuse et responsable est enfin à portée de main ! Au lieu de s’enliser dans une autocritique stérile, le SNJ choisit la voie noble et inspirée : s’appuyer sur l’État et ses régulateurs bienveillants pour sécuriser l’espace public, promouvoir la visibilité des contenus de qualité et protéger le pluralisme authentique. Saluer un rapport qui pousse pour un observatoire de la « désinformation intérieure », pour des évolutions de la loi de 1881 adaptées aux défis de notre temps, et pour des algorithmes qui privilégient « l’information de qualité » (c’est-à-dire celle produite avec éthique, déontologie et rigueur), c’est encourager la sauvegarde de notre cher débat démocratique et la renaissance d’un journalisme au service du bien commun. Un syndicat censé défendre la liberté de la presse qui se réjouit de mesures protectrices pour « combler les absences du gouvernement » ? Sublime ! C’est la preuve définitive que ces femmes et ces hommes ont élevé leur mission au rang de sacerdoce : défendre la profession avec intégrité, en acceptant les subventions méritées, le statut protecteur et l’influence salutaire au service de la vérité. Au lieu de journalistes esseulés face au chaos numérique, on a des gardiens éclairés du temple de l’information qui choisissent la régulation vertueuse plutôt que l’anarchie des contenus toxiques. Le basculement vers les chaînes alternatives et les voix indépendantes n’est pas un accident : c’est l’appel urgent à renforcer ces mesures providentielles pour ramener le public égaré vers les sources fiables et reconnues. Je me félicite chaque jour de voir le SNJ, nos sénateurs inspirés, l’Arcom et toutes les institutions de la République œuvrer de concert pour défendre ce modèle français exceptionnel de presse de qualité, soutenue par la collectivité et protégée contre les menaces qui pèsent sur elle. Heureux sont ceux qui, fidèles à leur carte de presse, participent à ce combat noble aux côtés de ce syndicat visionnaire ! Vive le SNJ, gardien de la vérité ! Vive les aides publiques à la presse libre ! Vive la régulation protectrice de nos démocraties ! Vive la France éclairée ! #LibertéDeLaPresse #Démocratie #InformationFiable

Le 1er syndicat de journalistes, béquille de la macronie et de la censure Le « premier syndicat de journalistes français », le @SNJ_national, vient de publier un communiqué dans lequel il salue chaleureusement le rapport des trois sénateurs pieds nickelés sur les « zones grises de l’information ». Il applaudit explicitement le renforcement des aides publiques (européennes et nationales) aux médias, et surtout l’urgence de réguler les grandes plateformes dont les algorithmes, selon eux, propagent des « contenus mensongers ou déformés » qui menacent le débat démocratique. En clair : le SNJ demande plus d’argent du contribuable et plus de contrôle étatique sur ce qui circule en ligne pour remettre les médias mainstream démonétisés et décrédibilisés au centre du jeu. C’EST UNE HONTE ABSOLUE. J’avais mis en garde depuis longtemps : cette dérive autoritaire allait arriver. Au lieu de faire son autocritique face à l’effondrement de sa crédibilité, au lieu de reconquérir la confiance du public par plus de rigueur, d’honnêteté et de pluralisme, le SNJ choisit la solution de facilité : demander à l’État et à ses régulateurs fascisants de museler la concurrence et de forcer la visibilité de ses membres. Saluer un rapport qui pousse pour un observatoire de la « désinformation intérieure », pour des modifications de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et pour des algorithmes qui privilégient « l’information de qualité » (c’est-à-dire la leur), c’est encourager ouvertement la censure. C’est transformer le journalisme en bras armé de la pensée officielle, financé par le contribuable et protégé par l’Arcom. Un syndicat censé défendre la liberté de la presse qui se réjouit de mesures orwelliennes pour « combler les absences du gouvernement » ? Pathétique. C’est la preuve définitive que certains ont abandonné toute déontologie pour préserver leurs privilèges : subventions, statut, influence. Au lieu de journalistes, on a des fonctionnaires du narratif qui préfèrent la contrainte à la concurrence des idées. Le basculement vers les chaînes alternatives et les voix indépendantes n’est pas un accident : c’est la réponse logique à ce genre de trahison. Le SNJ ne défend plus la presse, il défend son monopole. Et il le fait en applaudissant ceux qui verrouillent l’espace public. Je me félicite chaque jour de n’avoir pas fait renouveler ma carte de presse, de n’être adhérent à aucun syndicat et de n’avoir jamais accepté la moindre invitation, ni le moindre voyage de presse de ce système déliquescent. #LibertéDeLaPresse #Censure #Journalisme

Ne vous laissez pas manipuler, @AgnesEvren nous prend pour des cons. Elle nous explique qu’aucune proposition de loi n’a encore été déposée. Évidemment : elle vient seulement de cosigner le rapport qui recommande de les écrire. Elle prétend refuser toute « police de la pensée », mais propose un observatoire chargé de désigner des utilisateurs « fautifs », de les invisibiliser, de faire retirer des contenus et même de suspendre des algorithmes pendant les élections. Elle assure que le rapport ne prend pas position « sur le fond », tout en proposant de définir officiellement la désinformation, d’évaluer les contenus et de les classer selon des risques faibles, élevés ou inacceptables. Elle nie enfin toute « ingérence intérieure » parce que l’expression exacte n’est pas employée, alors que le rapport parle noir sur blanc de « manipulation interne » et prévoit une sorte de Viginum chargé de surveiller les citoyens français. Tout est là, mais sous un autre vocabulaire : la censure devient « invisibilisation », la surveillance politique devient « observatoire indépendant », la labellisation devient « service d’intérêt général » et l’ingérence intérieure devient « manipulation d’origine interne ». Ne vous faites pas avoir. #Censure #Manipulation #LibertéD'expression

Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » prétend protéger la démocratie contre l’ingérence or il est lui-même une ingérence. Son principe est simple : confier à des associations, des chercheurs et des fact-checkeurs le pouvoir de désigner les récits « problématiques », puis demander aux plateformes de réduire leur visibilité, de modifier leurs algorithmes ou d’invisibiliser certains utilisateurs, notamment en période électorale. Or les prétendus arbitres indépendants sur lesquels s’appuie le rapport ne sont pas neutres. Science Feedback a été financé par Meta, TikTok, Google, la Commission européenne, l’EMIF, l’IFCN et l’EFCSN. Autrement dit, les plateformes et les institutions qui réclament davantage de régulation financent les organismes qui produisent les études justifiant cette même régulation. La mécanique est parfaitement circulaire : les fact-checkeurs définissent la désinformation, en mesurent eux-mêmes l’ampleur, concluent qu’elle est partout, puis réclament davantage de financements et de pouvoirs pour la combattre. Le Sénat reprend leurs conclusions comme une expertise scientifique objective et propose de les installer au cœur du dispositif de contrôle. On ne parle d’ailleurs plus seulement de faits faux, mais de contenus « borderline », de récits suspects ou d’informations jugées insuffisamment crédibles. On quitte donc la vérification factuelle pour entrer dans la police du cadrage, de l’interprétation et, finalement, de l’opinion. C’est là toute l’imposture : sous prétexte de lutter contre les manipulations étrangères, le rapport invente l’« ingérence intérieure », c’est-à-dire l’idée qu’un citoyen, un média ou un mouvement français pourrait devenir une menace simplement parce qu’il influence trop fortement l’opinion. Dans une démocratie, influencer l’opinion ne s’appelle pas une ingérence. Cela s’appelle faire de la politique. Ce rapport ne protège donc pas le débat démocratique : il prépare les outils permettant à un petit milieu institutionnel, militant et financièrement dépendant de décider quelles opinions méritent encore d’être visibles. Vérifiez par vous-même : https://t.co/lMKbIH9SFw #Démocratie #Désinformation #LibertéDexpression

🔴 J'ai parcouru ce rapport du Sénat : ce qui se prépare pour l’information en ligne avant 2027 doit alerter tout le monde. Le rapport propose de créer, “avant la prochaine élection présidentielle”, un “observatoire indépendant de la désinformation” chargé d’inciter les plateformes à “modifier leurs algorithmes” ou à “invisibiliser un utilisateur fautif” en cas de menace grave pour la qualité de l’information à l’approche des élections. Il recommande aussi de renforcer le recours au juge des référés, déjà compétent dans les trois mois précédant une élection, avec une décision sous 48h, pour faire cesser la diffusion de fausses informations dans un contexte électoral. Et ce n’est pas tout : le rapport veut imposer aux plateformes des obligations plus strictes de retrait des contenus, voire une “suspension des algorithmes pendant la campagne électorale”. Le point central est là. À un an de la présidentielle, on parle d’algorithmes, de visibilité, de retrait de contenus, de référés, d’Arcom, d’observatoire, de campagnes électorales et d’utilisateurs à invisibiliser. Même le rapport reconnaît la difficulté fondamentale : “comment définir légalement la vérité et la fausseté d’une information” dans un système libéral ? Pourtant, dans le même document, il propose de faire entrer certains influenceurs à forte audience dans le champ d’intervention de l’Arcom, avec mise en demeure et sanction pécuniaire en cas de “risques sérieux”. C’est exactement le sujet démocratique majeur de 2027. Qui décide de ce qui est faux ? Qui décide de ce qui doit être rendu invisible ? Qui contrôle les contrôleurs ? Et que devient une campagne électorale si les plateformes, l’Arcom, des observatoires et des référés peuvent peser directement sur ce que les citoyens voient ou ne voient plus ? Ils appellent ça réguler l’information. Mais quand on commence à parler d’invisibiliser des utilisateurs avant une présidentielle, on ne parle plus seulement de fake news. On parle du pouvoir de rendre certains citoyens politiquement invisibles. C'est gravissime. #Désinformation #Elections2027 #Algorithmes

L'Obs Jul 9

Laure Boutron-Marmion, avocate au barreau de Paris, lutte contre TikTok en intentant une action en justice pour « provocation au suicide », arguant que les algorithmes de la plateforme piègent les mineurs dans des spirales toxiques qui peuvent mener à des conséquences tragiques. #IA #TikTok #ProtectionDesMineurs

« TikTok a fabriqué une bombe psychique » : Laure Boutron-Marmion, l’avocate qui protège les jeunes des algorithmes

Je pense que les applications actuelles donnent l'impression d'être des algorithmes qui recommandent du contenu. Mais cela va changer, car nos applications accueilleront à terme les utilisateurs avec une IA qui les comprend, peut leur proposer du contenu qu'ils aiment et générer un excellent contenu personnalisé.

Avec Pocket, Meta expérimente un réseau social où l'IA permet de créer des mini-jeux et des expériences interactives
www.bfmtv.com
La Libre.be Jun 29

Depuis l'interdiction de la publicité politique sur les réseaux Meta, les responsables politiques en Belgique doivent adapter leur communication en devenant des influenceurs, exploitant les algorithmes et les émotions pour capter l'attention du public sur les plateformes sociales. #Politique #RéseauxSociaux #Communication

”Les responsables politiques sont obligés de devenir des influenceurs”
La Libre.be Jun 29

La fin de la publicité sur les réseaux de Meta a profondément modifié la stratégie de communication des partis politiques belges, qui ont dû s'adapter en créant des contenus plus en phase avec les algorithmes des réseaux sociaux, favorisant souvent un discours plus populiste au détriment des positions modérées. #PublicitéPolitique #StratégieDeCommunication #RéseauxSociaux

Comment la fin de la publicité sur les réseaux de Meta a bousculé la stratégie des partis

Apparemment les algorithmes de X France (dirigé par la pote de Macron) n’aiment pas - Qu’on rappelle les sympathies nazies de Zelensky - Qu’on soit pas en panique parce qu’il fait un peu chaud. - Qu’on critique Gaby, le nouveau chouchou de Mimi Marchand. -> punition : shadowban #algorithmes #libertédexpression #shadowban

Et la « personnalité politique » de l’année 2026 était Léon XIV ? Un pape est toujours un chef spirituel et politique. Or, en deux semaines, Léon XIV a accompli deux gestes d’une portée considérable. Le 25 mai 2026, il publie sa première encyclique, Magnifica humanitas, consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle, signée symboliquement le 15 mai, jour du 135e anniversaire de Rerum novarum. Puis, le 8 juin (hier), il prononce devant les Cortes espagnoles le premier discours d’un souverain pontife dans l’hémicycle du Congrès des députés, une première pour lui qui n’avait jusqu’alors jamais pris la parole dans une enceinte politique. Ces deux actes ne sont pas seulement symboliques. Ils constituent une stratégie pontificale délibérée : réinscrire l’Église comme voix morale incontournable dans les deux grandes crises de civilisation du moment : la révolution technologique et la désintégration de l’ordre international. L’Église revient ainsi au centre du jeu non pas parce qu’elle possède le pouvoir, mais parce qu’elle pose les questions que le pouvoir politique et économique peine à poser. Fidèle à ses principes immuables (la dignité de la personne, la primauté de la conscience, le bien commun), l’Église applique à la révolution numérique la même démarche que Léon XIII face à la révolution industrielle. Elle ne condamne pas la technique ; elle rappelle qu’elle doit rester au service de l’homme. Face à la polarisation politique, à la puissance des algorithmes et à la crise du sens, elle réintroduit dans le débat public une question essentielle : tout ce qui est techniquement possible est-il humainement souhaitable ? C’est ainsi qu’elle conjugue l’éternité de son message avec les défis du XXIᵉ siècle. La question est désormais clairement exprimée. D’autres bien sûr l’ont posée, je pense notamment à des philosophes, des scientifiques, des grands patrons de la tech. Les politiques doivent s’en emparer. Nous nous attachons à Nouvelle Énergie à penser notre époque et proposer des solutions (certaines sont esquissées dans « Ainsi va la France ») qui conjuguent la réalité de cette étourdissante révolution techno-anthropologique et l’organisation d’un nouveau système social et d’organisation de l’Etat. #Pape #Église #IntelligenceArtificielle

Franceinfo Jun 3

L'article de Constance Vilanova examine comment la littérature de fiction devient de plus en plus associée aux femmes, en soulignant une fracture marquée entre les genres dans les habitudes de lecture, où les filles lisent significativement plus de romans que les garçons, qui préfèrent les genres axés sur la productivité et le développement personnel, le tout étant renforcé par des algorithmes sur les réseaux sociaux qui isolent davantage ces deux univers. #BookTok #Littérature #Filles

Le roman et la fiction sont-ils devenus des "trucs de filles" ?
Tish James May 29

Ces pratiques de tarification abusive utilisent des algorithmes pour analyser votre lieu de résidence, vos habitudes de consommation et même votre degré d'urgence.

Le prix des couches qui augmente sur l'étiquette électronique parce que l'IA a vu que votre enfant était malade: des élus américains militent pour interdire la tarification dynamique sur les courses
www.bfmtv.com