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#Centristes

🔴🇫🇷 FLASH - Valérie Pecresse (LR) "voit des signaux de convergence politique très intéressants avec Édouard Philippe". Pour rappel, elle se rend à l'université d'été du laboratoire de la république de Jean-Michel Blanquer qui est le rassemblement des centristes. https://t.co/a0H3Hjv547 #France #Politique #Centristes

🔴🇫🇷 Tensions chez les centristes. Anne Genetet n'est pas très contente du ralliement de Gérald Darmanin vers Édouard Philippe et non pas Gabriel Attal. Le groupe vit bien. https://t.co/KiHRT6d1n3 #Politique #France #Centristes

Ce qui rend la dérive totalitaire de l’extrême centre toujours plus flagrante, c’est l’effondrement général de la compétence. Il fut une époque où les élites centristes pouvaient encore légitimer leur pouvoir par leur culture et une certaine hauteur de vue. Avec Gabriel Attal ou Élisabeth Borne à Matignon, Prisca Thévenot, Yaël Braun-Pivet, Nathalie Loiseau, Christophe Castaner, Clément Beaune ou Bruno Le Maire comme "dream team", le mythe de la surcompétence devient difficile à soutenir. Plus personne n'y croit. Le pouvoir compense donc par la rigidité, le contrôle et la dérive autoritaire. #Totalitarisme #Pouvoir #Compétence

Si Marine Le Pen affronte Mélenchon au second tour, elle devra surtout rassurer les électeurs centristes et modérés. Si elle affronte le candidat du bloc central, elle devra au contraire mobiliser les abstentionnistes et reconquérir une partie de l’électorat populaire passé par la gauche. Or l’évolution actuelle du RN semble avant tout pensée pour rassurer le centre, la droite modérée et un électorat relativement âgé. Cela se traduit par une recherche constante de respectabilité et par la volonté de présenter le parti comme une force raisonnable et gestionnaire, davantage que comme une force de rupture. Dans cette stratégie, la retraite à 60 ans apparaît comme l’un des rares marqueurs adressés à un électorat populaire et non centriste. Mais ce marqueur reste isolé : il ne suffit pas à construire une véritable offre de reconquête des jeunes actifs, des précaires, des abstentionnistes et des électeurs venus de la gauche, tout en constituant, dans le même temps, un repoussoir pour une partie de l’électorat centriste et de droite que le RN cherche précisément à rassurer. Les libertés numériques auraient pu constituer l’un de ces thèmes transversaux. Bien porté, ce sujet aurait permis de parler à la fois aux jeunes, aux classes populaires, aux abstentionnistes, aux indépendants, à une bourgeoisie connectée et diplômée, ainsi qu’à une partie de la gauche attachée aux libertés publiques, sans pour autant rebuter l’électorat de centre droit. #Elections2023 #PolitiqueFR #MarineLePen

L’autre enseignement de cette polémique, c’est que le RN aurait tout intérêt à se doter d’une véritable cellule riposte. Face aux critiques, son écosystème n’a pour l’instant opposé que du chantage à l’unité, des procès en division et des attaques ad hominem. Aucun argument de fond, aucune contre-offensive structurée, rien qui permette de convaincre. Le jour où il faudra affronter la machine mélenchoniste ou une grande campagne hostile des médias centristes, sans l’appui de ces petites mains qu’il méprise alors qu’elles le défendent sans même appartenir au parti, cela va tourner à la boucherie. #Politique #Elections #Médias

Ce n’est pas moi qui, à la tête du plus gros groupe de l’Assemblée, sers de majorité d’appoint aux centristes : régularisation des clandestins, Ferrand au Conseil constitutionnel, refus de censurer le gouvernement, interdiction des réseaux sociaux... https://t.co/XyzNKJSOcP #Politique #France #Assemblée

L’une des pires conséquences de la diabolisation macronniste est que le Parlement ne juge plus les textes sur leurs mécanismes, leur solidité juridique ou leurs effets concrets, mais sur le thème moral auquel ils sont associés. Le débat législatif s’efface ainsi derrière des postures symboliques destinées à éviter les étiquettes infamantes. C’est devenu l’arme fatale des extrêmes-centristes : enfermer chaque vote dans un chantage moral afin de rendre toute opposition politiquement suspecte. #Politique #DébatPublic #Législation

Ce qui emmerde les centristes avec Musk, c’est qu’il est au sommet selon leurs propres critères : milliardaire, mondialisé, innovateur, patron de la tech, apôtre du progrès et de la conquête spatiale. Il incarne l’élite qu’ils prétendaient admirer, mais refuse de penser comme eux. Il détruit ainsi leur principal mythe : l’idée que l’intelligence, la réussite et la modernité conduisent naturellement au centrisme. #Musk #Centrisme #Innovation

Paul Sugy Jul 16

Le macronisme est obsédé par la régulation de l’information ! Et la raison est simple : le président et ses amis sont intimement convaincus d’être plus intelligents que tout le monde car ils ont enjambé les clivages, transcendé les antagonismes partisans et se tiennent au-dessus de la mêlée. Le rejet brutal du macronisme dans le pays ne peut donc s’expliquer autrement que par la bêtise… mais il est intellectuellement inconfortable, et politiquement insoutenable, d’expliquer aux gens qu’ils sont tous bêtes. Or s’ils ne le sont pas, c’est donc qu’on les manipule et que quelqu’un tire les ficelles, de préférence Vladimir Poutine ou des milliardaires de droite. Et voilà comment le cercle de la raison retombe sans s’en apercevoir dans les mêmes réflexes complotistes que la plèbe au-dessus de laquelle il voulait se hisser – mais ce complotisme-là est autorisé, puisque vous trouverez toujours des sénateurs centristes pour lui donner un vernis de légitimité. #Macronisme #PolitiqueFrançaise #Manipulation

Si tu montes une troupe de théâtre pour jouer Molière, Racine, Corneille, Marivaux ou Musset à destination des scolaires, tu n’auras aucun client. En revanche, si tu proposes un spectacle pro-migrants accompagné d’un atelier sur les fake news, les établissements scolaires t’ouvriront grand leurs portes. Tout le dispositif est gagnant : l’intermittent transforme son militantisme en activité rémunérée, sans décor coûteux, sans véritable mise en scène et sans grand texte à maîtriser; le prof de gauche fait entrer ses convictions dans la classe; le chef d’établissement coche les cases culture, citoyenneté et inclusion; les parents sont rassurés puisqu’on leur explique qu’il s’agit d’art et la gauche, plus généralement, voit ses militants, ses idées et sa propagande financés par l’État avec un accès aux enfants. Les centristes, eux, tolèrent parfaitement ce système, puisque cette propagande porte sur des sujets avec lesquels ils sont largement compatibles. Les seuls perdants sont les élèves, contraints d’assister à une séance de propagande hors programme, souvent médiocre, diffusée par tout un milieu à la frontière du spectacle vivant et de l’ultragauche, alors qu’avec les mêmes moyens, on pourrait leur faire découvrir tant de merveilles du monde, de l’art et de la vie. Et si quelqu’un proteste, on l’accusera évidemment de s’opposer à l’art, à la culture ou à l’ouverture d’esprit. Il faut tout couper, remettre le système à plat et repartir de zéro. Aucune association militante n’a à mettre un pied dans une classe devant des élèves captifs. Et c’est ce même système qui prétend désormais que s'il souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, c'est au nom de leur protection.... Mouais. https://t.co/CYUy3g0Iw8 #Théâtre #Éducation #Culture

Dans une logique de dédiabolisation, le RN aurait intérêt à défendre clairement les libertés publiques sur Internet : anonymat, chiffrement, liberté d’expression, refus de la surveillance généralisée et encadrement strict de l’identification sur les réseaux sociaux. Il y gagnerait sur plusieurs plans : il montrerait qu’il sait aussi protéger les citoyens contre les abus de l’État, rassurerait sur son rapport au pouvoir, élargirait son audience auprès des jeunes et des geeks qui représentent une part important de l'électorat et moderniserait son image en investissant un terrain politique technologique. Il pourrait aussi placer les extrêmes-centristes devant leurs contradictions lorsqu’ils dénoncent l’autoritarisme tout en construisant des outils de contrôle de nature soviétoïde toujours plus puissants. Ce serait d’autant plus cohérent que le RN doit une grande partie de sa progression à Internet. Mais cette ligne ne serait crédible qu’à condition d’être constante : on ne peut pas prétendre défendre les libertés numériques tout en soutenant, selon les circonstances, la fin de l’anonymat ou l’identification obligatoire. #LibertésPubliques #Internet #ExpressionLibre

Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. Édouard Philippe est désormais le candidat officiel du système finissant : derrière lui se rangent les anciens macronistes, les centristes, les juppéistes et désormais une partie des dirigeants LR, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Laurent Wauquiez, qui préfère déjà sacrifier son propre camp plutôt que de laisser les Français sortir du cadre imposé depuis 2017. Ces ralliements ne sont pourtant pas la démonstration d’une dynamique populaire, mais le chant du cygne d’un monde politique qui sent le pouvoir lui échapper et rassemble dans l’urgence tous ceux qui ont gouverné ensemble, voté ensemble, échoué ensemble, avant de prétendre aujourd’hui incarner l’alternance. Édouard Philippe fut le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron, l’homme des 80 km/h, de la hausse des taxes sur les carburants et du début de la crise des Gilets jaunes ; il n’est pas la rupture avec le macronisme, il en est la continuité rendue présentable, débarrassée du visage devenu trop impopulaire de Macron mais chargée de préserver le même ordre politique, économique et européen. La stratégie est déjà connue : qualifier Philippe au second tour face au RN, agiter pendant quinze jours la peur du chaos, convoquer les artistes, les syndicats, les grands patrons, les éditorialistes et les prétendus défenseurs de la République, puis demander aux Français de voter une nouvelle fois non pas pour un projet, mais contre un ennemi désigné. Depuis des années, le système ne cherche plus à convaincre les Français ; il les enferme dans le déni démocratique et dans le chantage permanent au “moindre mal”, en leur expliquant que leur colère est légitime au premier tour, mais qu’elle devient dangereuse dès qu’elle menace réellement le pouvoir. Tous ces ralliements ne prouvent donc pas qu’Édouard Philippe est fort. Ils montrent au contraire qu’un régime à bout de souffle serre les rangs autour de son dernier candidat disponible. Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. #Politique #Macronisme #ÉdouardPhilippe

Damien Rieu Jun 27

The socialists promise to save us from poverty, they plunge us into it. The ecologists promise to save us from the climate catastrophe, they hasten us towards it. The centrists promise to spare us from civil war, they push us towards it. (translated)

🔴🇫🇷 ALERT Le Parisien reveals a deal between the macronists and the LR: 18 LR senators and 8 centrists would vote in... (translated)