🫵 L' INGÉRENCE EXTÉRIEURE, C'EST EMMANUEL MACRON ✅ On nous rebat les oreilles de fariboles sur les "ingérences extérieures" qui menaceraient la démocratie française. Russie, Chine, bots, deepfakes… Le récit est rodée : l’étranger, c’est toujours l’autre, celui qui n’aime pas assez les "valeurs de la République" (version 2017, édition limitée). Mais la principale ingérence extérieure, la moins documentée par la presse d'État, c’est @EmmanuelMacron lui-même. ✅ Regardez-le : artefact de l’ombre transatlantique, propulsé non par le peuple souverain mais par un cocktail savoureux de réseaux, de médias enamourés et, surtout, de démocrates américains de haut vol. @HillaryClinton et @BarackObama en tête de cortège, comme deux parrains bienveillants d’une promotion Young Leaders de la French-American Foundation (celle-là même qui a formé Hillary en 1983 et accueilli notre héros en 2012). Un programme d’élite franco-américaine où l’on cultive "l’amitié" des deux côtés de l’océan, et où les futurs grands de ce monde se font des petits signes de tête complices autour de cocktails. ✅ Et les mails, ah les mails ! Ces petits messages diplomatiques américains de 2012, sortis des archives d’État, qui, avant même que la France entière ne sache, murmuraient déjà le nom d’un certain banquier Rothschild, "jeune, brillant", inspecteur des finances, comme un possible "top civil servant" à Bercy. Macron savait-il avant tout le monde qu’il serait ministre de l’Économie ? Les documents américains le plaçaient déjà dans le paysage, tandis que Hollande peaufinait encore son équipe. Un prescience presque divine… mais laissons le mystère intact : le sourire de Jupiter suffit. ✅ Ajoutez-y les médias français, soudain amoureux d’un "French Obama", les méthodes de campagne calquées sur les data analytics d’outre-Atlantique, les coups de fil amicaux de Barack en pleine campagne 2017, le soutien public d’Hillary après la victoire ("Victory for Macron… Defeat to those interfering with democracy", ironie sublime), les cabinets de conseil américains qui rôdent, les tech giants chouchoutés… Et voilà : l’ingérence n’est plus un complot sombre, c’est un ballet raffiné. Macron n’est pas le défenseur de la démocratie contre l’étranger ; il est l’étranger installé au cœur du système, le cheval de Troie le plus charmant que l’on ait jamais vu. ✅ Alors, chers gardiens de la pureté, avant de crier à l’ingérence russe pour altérer en bonne conscience le cours de la démocratie, regardez dans le miroir de l’Élysée. La principale interférence extérieure, c’est peut-être celle qui a réussi : celle qui a transformé un banquier en président en s’appuyant sur les réseaux et les bons amis démocrates d’Amérique. Drolatique comme un vaudeville où le héros, propulsé par l’ombre, se drape dans la lumière de la souveraineté. 🕵️ @XavierPoussard #Macron #Démocratie #Ingérence






