🔍 Expliquer n’est pas approuver ! Stop à l’instrumentalisation. ! Une fois de plus, certains responsables politiques et médias choisissent la polémique plutôt que le débat de fond. Expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager. Chercher à comprendre pourquoi, dans certaines circonstances exceptionnelles, La Marseillaise est sifflée relève de l’analyse et de la réflexion, pas de l’incitation. Comme l’a déclaré Bally Bagayoko : « Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas. » Chacun est libre d’être d’accord ou non avec cette analyse, mais la citer ou l’expliquer ne revient pas à appeler au sifflement de l’hymne national. Dans une démocratie, comprendre les raisons d’une colère, d’une contestation ou d’un rejet est indispensable. Refuser toute explication au motif qu’elle serait une justification revient à empêcher toute réflexion sur les causes des tensions qui traversent la société. Par ailleurs, il faut rappeler une évidence : parmi celles et ceux qui sifflent parfois La Marseillaise, il y a aussi des Français à part entière. Des citoyens qui votent, travaillent, paient leurs impôts, participent à la vie de la Nation et restent profondément attachés aux valeurs de la République. Réduire ces personnes à des ennemis de la France ou laisser entendre qu’elles ne seraient pas pleinement françaises est une erreur et une injustice. C’est précisément parce qu’ils sont français que certains expriment parfois leur désaccord avec les choix ou les actes de l’État. On peut condamner la forme de cette contestation, mais nier leur appartenance à la communauté nationale ou leur attachement aux principes républicains ne fait qu’alimenter les divisions. À cet égard, Jordan Bardella devrait savoir qu’il existe une différence fondamentale entre critiquer un comportement et remettre en cause la qualité de citoyen de celles et ceux qui l’adoptent. La France est composée d’une pluralité d’histoires, de parcours et de sensibilités. Cette diversité n’enlève rien à l’appartenance commune à la République. Ceux qui prétendent confondre explication et approbation entretiennent une confusion volontaire. Le véritable débat devrait porter sur les raisons qui conduisent certains citoyens à exprimer leur mécontentement de cette manière, plutôt que sur des procès d’intention faits à ceux qui cherchent à comprendre et à expliquer ces phénomènes. La démocratie ne s’affaiblit pas lorsqu’on cherche à comprendre les faits. Elle s’affaiblit lorsqu’on remplace l’analyse par la caricature et le débat par la polémique. #DébatPublic #Démocratie #République #Citoyenneté #LibertéDExpression #JusticeSociale #VivreEnsemble #Politique #AnalysePolitique #ContreLesProcèsDIntention #France #ValeursRépublicaines #Pluralisme #CohésionNationale #Démocratie #République #LibertéDExpression
La décision du Conseil d’État, et la mise en demeure de l’Arcom qui en découle et qui était assez prévisible, sont une forme de ruse du système et relèvent d’une hypocrisie totale. Les points de vue majoritairement exprimés sur l’antenne (dont CNEWS rappelle ci-dessous avec raison qu’ils relèvent de sa liberté éditoriale) étaient presque inexistants à la télévision auparavant et sont encore aujourd’hui marginaux sur les autres chaînes (quand ils ne sont pas caricaturés, tournés en dérision ou criminalisés). C’est le ressort du succès fulgurant de la chaîne ces dernières années. Pour beaucoup de téléspectateurs c’était un soulagement. Je le mesure chaque fois qu’on me redit cette phrase que j’ai entendue tant de fois : « Merci de dire les choses qu’on n’entend pas ailleurs ! ». Il y avait pour ces gens de quoi devenir fou : on leur présentait a l’écran une réalité tronquée, parfois alternative à ce qu’ils voyaient de leurs yeux. Et les idées qu’ils entendaient partout autour d’eux dans les dîners n’étaient presque jamais défendues à la télé. CNEWS a plus fait pour le pluralisme global des idées sur l’ensemble de la TNT que la plupart de ses concurrentes. Prendre pour focale le pluralisme des courants d’opinions seulement à l’intérieur de l’antenne, sans apprécier le poids de ces idées sur l’intégralité des chaînes, me semble malhonnête et contreproductif au vu de l’effet recherché - si tant est que l’Arcom veille vraiment au respect du pluralisme. #Pluralisme #LibertéDexpression #Média
Je viens de voir ce que l’Arcom essaye de faire à @CNEWS Et je me sens sale. Sale d’être dans un pays qui essaye de bâillonner des journalistes. Sale de voir une autorité administrative décider, à la place des Français, quels “courants de pensée” ont le droit d’exister à l’antenne. Après visionnage de 168 heures de programmes, à coups de tableaux sur le “déséquilibre manifeste et durable”, un comité vient trancher ce qu’il est permis de penser à la télévision. On appelle ça le pluralisme. C’est l’exact inverse. Le pluralisme, c’est la liberté de regarder la chaîne qu’on veut, et la liberté pour cette chaîne d’assumer une ligne. Des millions de Français regardent CNews. Personne ne les y force. Et voilà qu’un régulateur, à moins d’un an d’une présidentielle, explique à ces millions de gens qu’ils regardent la mauvaise chaîne, avec les mauvaises idées. Dans le pays des “droits de l’homme”. Le pays qui donne des leçons de liberté à la terre entière met une chaîne en demeure de penser correctement, sous peine d’amende. Abjecte. #LibertéDeLaPresse #Pluralisme #DroitsDeL'Homme
L'Arcom a mis en demeure la chaîne CNews, dirigée par Vincent Bolloré, de respecter la diversité des opinions sur son antenne après avoir constaté une prédominance d'un même courant de pensée sur des sujets clés, à dix mois de l'élection présidentielle. #CNews #Pluralisme #VincentBolloré

Un collectif de députés appelle à l'adoption d'une loi anti-concentration pour limiter la domination de Vincent Bolloré sur les médias et l'industrie culturelle en France, afin de protéger le pluralisme et la démocratie face à la menace d'une manipulation de l'information et d'une censure croissante. #Médias #Concentration #Pluralisme

Les présidents des sociétés de journalistes de La Libre, L'Avenir et Le Soir soulignent l'importance de maintenir le pluralisme et la diversité dans la presse écrite face aux défis économiques croissants, tout en appelant les journalistes et les lecteurs à reconnaître leur responsabilité dans la préservation du débat public. #Presse #Journalisme #Pluralisme
