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#pluralisme

➡️Emergencies are waiting ➡️Child support is their destruction ➡️The actor who caps fuel prices, Totalenergies, is accused of the opposite ➡️The media that wants pluralism, Cnews, is accused of the opposite ➡️Euthanasia is a care ➡️Antifas are the (translated)

L'Obs 4d

In an interview, sociologist Arnaud Esquerre discusses the complexity of pluralism in the French media, notably following the controversial arrival of a far-right journalist at France-Inter, while emphasizing that pluralism is not limited to the expression of all opinions. (translated)

Arnaud Esquerre, sociologue : « Le pluralisme, ce n’est pas l’expression de tous les points de vue »

Ils traitent Charles Sapin de fasciste et vous continuez d'écouter le service public ? Il faut privatiser l’audiovisuel public. Ils font du militantisme alors que nous sommes en pleine campagne présidentielle. Le pluralisme n’est pas respecté comme il doit l'être. #Audiovisuel #Privatisation #Pluralisme

LE DROIT DE CENSURE DES SYNDICATS DE RADIO FRANCE - L’affaire Charles Sapin crée un précédent préoccupant : les syndicats du service public peuvent-ils décider qui a, ou non, le droit de s’exprimer à l’antenne ? Recruté par France Inter pour un éditorial politique hebdomadaire, la présence du directeur adjoint de Valeurs actuelles - pourtant reconnu pour ses analyses et son sens de la mesure - a déclenché deux journées de grève et la menace d’une troisième. La direction a tenté de résister avant de supprimer la chronique et de proposer un débat contradictoire. Charles Sapin a finalement renoncé. DU DROIT DE GRÈVE AU DROIT DE VETO Les syndicats ont évidemment le droit de contester une décision. Mais ici, la contestation ne portait même pas sur ce que Charles Sapin aurait pu dire : c’est sa présence qui était jugée inacceptable. Un représentant syndical expliquait ainsi qu’il ne fallait pas accorder de « brevet de respectabilité » à Valeurs actuelles. Depuis quand les syndicats d’un média public décident-ils quelles opinions sont suffisamment « respectables » pour avoir droit d’antenne ? Le contraste est d’autant plus frappant que Radio France accueille quotidiennement des chroniqueurs et intervenants défendant des positions très marquées à gauche, voire d'extrême gauche, sans que leur présence provoque indignations, grèves ou demandes d’éviction. UN PLURALISME À GÉOMÉTRIE VARIABLE La question n’est donc pas de censurer les uns pour répondre à la censure des autres, mais de comprendre pourquoi certaines opinions semblent naturellement légitimes sur le service public quand d’autres suffisent à disqualifier ceux qui les portent. Pourquoi « la macronie » ou la droite républicaine sont-elles régulièrement raillées ou disqualifiées dans de nombreux programmes sans que cela semble émouvoir ni la direction ni les syndicats ? Pourquoi tant de chroniqueurs et d’humoristes délivrent-ils, émission après émission, des opinions politiques très majoritairement marquées à gauche, sans susciter les mêmes protestations ? Ce pluralisme à géométrie variable, qui laisse de côté une large part des opinions des Français, ne pourra perdurer indéfiniment sur des médias de service public. #LibertéDExpression #PluralismeMédia #DroitDeGrève

Une chaîne comme CNews cherche des chroniqueurs de gauche pour montrer qu’elle est ouverte au pluralisme, alors que faire entrer une voix de droite chez France Inter est perçu comme une brèche dans le périmètre du discours légitime. D'un côté l’adversaire sert à prouver son ouverture et, de l’autre, sa simple présence est perçue comme un risque. #Pluralisme #Média #Opinion

L'Obs 4d

Charles Sapin announced the removal of his editorial on France Inter after three weeks of tensions with the radio staff, who opposed his hiring due to the controversies surrounding the magazine Valeurs actuelles. (translated)

Charles Sapin annonce la « suppression » de son édito par France Inter : retour sur trois semaines de bras de fer à la radio publique

Dans un pays normal, la ministre de la Culture monterait au créneau pour défendre l’honneur d’un journaliste traîné dans la boue et rappeler le service public à son devoir de respect du pluralisme mais la France et ses gouvernants lâches 🤡🤡 #Culture #Pluralisme #LibertéDePress

Quel belle réaction. Et de l’autre côté quelle laide rédaction. Soutien à @csapin Il est inouï qu’un tel sectarisme l’emporte à France Inter, il est scandaleux que le service public devienne de fait privatisé par l’extrême gauche, il est inadmissible que le pluralisme ne puisse s’y exprimer. Ces tyrans sont en train d’imposer leur idéologie, leur intolérance, leurs intérêts aux auditeurs, aux contribuables, au pays, aux principes de toute démocratie. Je réagirais de la même façon si la victime de cette censure imposée par la meute avait frappé un éditorialiste de gauche pour imposer une uniformité de droite sur le service public. Mais cette remarque n’est qu’une fiction au vu de la dérive profonde et révoltante de Radio France. Vivement que nous changions tout cela. #LibertéDexpression #Pluralisme #Médias

Même deux minutes de pluralisme par semaine étaient manifestement de trop pour Radio France. La direction a cédé devant une poignée de militants qui prétendent désormais décider du droit à la parole sur des antennes financées par tous les Français. Ceux qui se présentent en gardiens de la tolérance sont les premiers à refuser la contradiction. La commission d’enquête aura permis de mettre au jour ces pratiques. Elle n’était qu’une première étape. La suite se jouera dans les urnes. En 2027, les Français auront le dernier mot. #Pluralisme #LibertéDExpression #Élections2027

The management of @franceinter, under pressure from the left, is abandoning @csapin of @Valeurs. Reread R. Aron (The Engaged Spectator, p. 309): "The essence of the Soviet regime is the refusal of dialogue." Public broadcasting, in its refusal of pluralism, has become Stalinist. (translated)

Donc sur @franceinter le pluralisme c’est non. Bon. Mais pourquoi le citoyen français devrait-il payer avec ses impôts pour entretenir un discours partisan ? #Pluralisme #Citoyenneté #Médias

The removal of Charles Sapin's weekly column on public audiovisual service, funded by all French people, is a profound infringement on pluralism. A great democracy is not afraid of the debate of ideas: it encourages it, organizes it, and allows... (translated)

MÉDIAS PUBLICS : QUAND L’ÉCOSYSTÈME LFI AVANCE MASQUÉ - En septembre 2025, Caroline Roux recevait Matthieu Pigasse dans L’Événement sur France 2. Il était présenté aux téléspectateurs sous la seule étiquette de « chef d’entreprise ». Pourtant, le dirigeant du groupe "Combat" était déjà publiquement engagé à gauche : quelques mois auparavant, il avait appelé à voter pour le Nouveau Front populaire et défendu plusieurs de ses orientations économiques. Depuis, son positionnement s’est encore affirmé : il revendique désormais une gauche « radicale et unie » et affiche des convergences avec de nombreuses propositions portées par LFI. Rien de ce positionnement politique n’avait alors été indiqué aux téléspectateurs. Pas davantage que sa qualité de cofondateur et actionnaire de Mediawan, groupe qui produit plusieurs programmes de France Télévisions, dont C dans l’air, présenté par la même Caroline Roux. Cette présentation avait d’ailleurs conduit l’Arcom à intervenir auprès de France Télévisions, estimant qu’elle ne satisfaisait pas pleinement aux exigences d’honnêteté et de rigueur de l’information. Ce cas, d’une particulière gravité, est loin d’être isolé. Il est symptomatique d’une dérive récurrente que Médias Citoyens documente depuis trois ans au sein de l’audiovisuel public : présenter des personnalités politiquement engagées sous leur seule qualité d’« expert », de « chercheur » ou d’« universitaire », en passant sous silence des convictions ou proximités politiques pourtant publiques et documentées. Et les exemples récents sont particulièrement nombreux autour de La France insoumise et de son think tank, l’Institut La Boétie. DES « EXPERTS » TOUT SAUF NEUTRES Dimanche 13 septembre, C politique recevait Johann Chapoutot, présenté comme « un grand historien spécialiste du nazisme, professeur à la Sorbonne ». Exact. Mais incomplet : invité des Amfis de LFI, contributeur aux travaux de l’Institut La Boétie et préfacier de son premier ouvrage collectif, il a également déclaré son « admiration folle » pour Jean-Luc Mélenchon. Rien de tout cela n’est mentionné. Le 9 septembre, C ce soir recevait Benjamin Lemoine pour analyser la proposition de Mélenchon sur la dette. Présenté comme sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est aussi membre du conseil scientifique de l’Institut La Boétie, coprésidé par Jean-Luc Mélenchon et Clémence Guetté. Là encore : pas un mot ! Toujours dans C ce soir, mais cette fois le 14 septembre, Karim Rissouli accueille Julien Talpin, présenté comme sociologue et directeur de recherche au CNRS. Présentation une nouvelle fois incomplète : Julien Talpin a notamment coordonné Nouveau peuple, nouvelle gauche, publié par l’Institut La Boétie. Et la liste continue : Marlène Benquet, reçue près d’une heure sur France Culture, est co-responsable du département de sociologie de La Boétie. Ugo Palheta, également invité sur France Culture, a quant à lui coordonné le premier ouvrage collectif de l’Institut La Boétie. Sylvie Laurent, régulièrement invitée sur Radio France, participe elle aussi aux événements du think tank de LFI. LA PARTIE ÉMERGÉE DE L’ICEBERG ? Un oubli peut arriver. Mais lorsque le même mécanisme se répète, souvent dans les mêmes émissions (La Terre au carré et Le Téléphone sonne sur France Inter, Le 12.30 de France Culture, C ce soir et C politique sur France 5...), la question du choix éditorial se pose. Pourquoi détailler les titres universitaires d’un invité tout en passant sous silence ses engagements idéologiques, ses prises de position publiques et sa proximité avec un mouvement politique ? Ces quelques exemples ne sont que la partie émergée d’un phénomène beaucoup plus vaste. Depuis plusieurs années, Médias Citoyens en documente la répétition : mêmes omissions, mêmes profils présentés sous la seule autorité de leur expertise, mêmes engagements politiques laissés hors champ. LE PLURALISME CONCERNE AUSSI LES « EXPERTS » En 2024, le Conseil d’État a rappelé que le pluralisme devait s’apprécier à travers l’ensemble des participants aux programmes, y compris chroniqueurs, animateurs et invités - et pas seulement les responsables politiques. Ces « oublis » sont donc loin d’être anodins. Ils privent le public d’éléments de contexte permettant d’apprécier la parole de ceux qui lui sont présentés comme des experts. Et leur répétition rend plus difficile l’appréciation du pluralisme par l’Arcom, précisément chargée d’en garantir le respect. À force de rendre invisibles les engagements politiques de certains intervenants - le plus souvent situés dans la mouvance des gauches radicales dans les cas que nous documentons -, c’est le public que l’on prive d’une information essentielle et le pluralisme que l’on rend plus difficile à apprécier. Pour des médias financés par les citoyens, l’enjeu démocratique et déontologique est majeur. @Arcom_fr @DelphineErnotte @SibyleVeil #Médias #Pluralisme #Transparence

These people lecture the whole world but behave like little dictators in slippers. This caste thinks it owns the media and refuses any pluralism as soon as a right-wing voice can be heard. Public service belongs to all French people, not to (translated)

Adèle Haenel denounces the removal of her intervention on Gaza from the show La Grande Librairie, leading to a response from France Télévisions, which has withdrawn the entire show for non-compliance with its specifications regarding pluralism. (translated)

Une séquence où Adèle Haenel s'exprime sur Israël supprimée de l’antenne: France Télé réagit à la polémique

Stop à cet acharnement. Sonia a raison de rappeler qu’il est préférable de faire rimer journalisme avec pluralisme plutôt qu’avec militantisme. #journalisme #pluralisme #militantisme

Ce sectarisme, cette volonté tyrannique, cette trahison de l’esprit du journalisme par un syndicat censé représenter la profession sont une infamie. Il ne faut pas céder, ne plus rien laisser passer. Vive le pluralisme, la controverse civile, la liberté et la diversité d’expression, la démocratie, bravo à @SoMabrouk #Journalisme #LibertéDExpression #Pluralisme

Le journalisme, c’est le pluralisme. Il faudra s’y habituer. Votre hémiplégie politique et démocratique est déshonorante a fortiori en pleine campagne présidentielle . Je ne me laisserai pas salir. #journalisme #pluralisme #démocratie

"Ils considèrent que si on va de LFI à Glucksmann, le pluralisme est assuré…" Ces salariés invirables de France Inter, qui se considèrent comme les propriétaires de la radio, mettent la pression sur la direction pour interdire un chroniqueur de droite https://t.co/JWKDrn40rk #Pluralisme #FranceInter #Politique

Je vais vous raconter une petite histoire. Lorsque je m’occupais de Sud Radio (qui jouxtait alors la maison de la Radio), j’allais déjeuner parfois dans un petit restaurant situé à deux cents mètres, dont le patron est au fil du temps devenu un ami. S’y rendaient aussi les journalistes, éditorialistes et humoristes de France Inter. Nous échangions parfois quelques mots. Ledit patron me dit un jour : « faut que tu saches, Didier, dès que tu es parti, chaque fois ils te taillent, d’une telle manière qui me choque, et pourtant je ne suis pas du genre à être choqué ». Je lui ai répondu que je n’étais pas dupe et que tant que ça me concernait moi ce n’était pas grave, mais que j’avais demandé des excuses à @SibyleVeil suite à la sortie publique immonde d’une « humoriste » belge pas drôle, dont je ne citerai même pas le nom, par hygiène, « humoriste » retweetée dans la foulée par l’ex-directrice de @franceinter, dont je tairai également le patronyme, pour les mêmes raisons. Tout est résumé par cette petite anecdote : des humoristes pas drôles, des journalistes qui sont des communicants serviles et des éditorialistes toujours prêts à taper fort sur le peuple pour plaire au pouvoir -et dont l’un d’entre eux avait qualifié les Gilets Jaunes de « vermine »- qui s’estiment propriétaires non seulement de la radio publique, mais aussi de la morale et de la pensée et n’ont que l’invective à la bouche. Comme tous les lâches, ils s’y adonnent en catimini, ou complotent tels Patrick Cohen et Thomas Legrand dans des restaurants avec des responsables socialistes -je m’occupe de Dati, on va aider Glucksmann. Mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est que ces socialo-macronistes pusillanimes et infatués, que l’on estampille trop vite comme étant « la gauche », reçoivent le soutien bruyant de @JLMelenchon et de ses troupes (eux aussi pourtant traînés dans la boue par les mêmes) au nom de « la lutte contre l’extrême-droite », ainsi que le soutien corporatiste de nombre de journalistes en vue, trop heureux de s’offrir une catharsis opportuniste gratuite. Les syndicats je n’en parle même plus, tellement ce qu’ils sont devenus est indigne. Seuls les gens faibles craignent le pluralisme et les débats y afférents. Sur ces bonnes paroles, bon weekend à tous ! #Journalisme #Humour #Société