Une pétition a été lancée pour accélérer l'autorisation de mise sur le marché d'un nouveau traitement ciblé contre le cancer du pancréas, le daraxonrasib, qui suscite de grands espoirs parmi les patients et leurs proches en raison des limites des thérapies disponibles jusqu'à présent. #CancerDuPancreas #TraitementInnovant #PétitionPourLaSanté

Look at that! ⤵️ Senators will present their report tomorrow to Lecornu to prepare the totalitarian law "Internal Interference"! ➡️ Do not ease the pressure against this madness! National petition: https://t.co/MJvgx4UwTH (translated)
🇫🇷 FLASH | Il y a un an, jour pour jour, le tiktokeur Mehdi Bassit, surnommé « Mehdi Saucisson », se suicidait à l’âge de 32 ans à la suite d’une vague de cyberharcèlement. Une pétition déposée sur le site de l’Assemblée nationale, ayant recueilli plus de 100 000 signatures, avait été créée afin que « les réseaux sociaux ne soient plus une arme ». #Cyberharcèlement #SantéMentale #RéseauxSociaux
Dites vous notre peuple est tellement all-time que la seule pétition qu'on a lancée pour rejouer un match, c'était après l'élimination en 2021 contre l'Italie pour je cite : "montrer à quel point ils étaient vraiment plus forts." #Football #ÉquipeDeFrance #PassionSportive
🚨🚨 PLUS DE 52.000 PERSONNES ONT SIGNÉ UNE PÉTITION POUR REJOUER LE MATCH FRANCE 🇫🇷 - ESPAGNE 🇪🇸 !!! 😱😱 Ces supporters français dénoncent des "erreurs d’arbitre" lors de la rencontre. Wow https://t.co/0jbXaPtWdK #France #Espagne #Football
🚨🚨 DES SUPPORTERS FRANÇAIS ONT LANCÉ UNE PÉTITION POUR FAIRE REJOUER FRANCE 🇫🇷 - 🇪🇸 ESPAGNE !!!! 🔄 Ils justifient la pétition en écrivant : « Lors du penalty accordé à l’Espagne, Lamine Yamal touche le ballon de la main. La France n’aurait pas dû prendre ce premier but, qui change toute la physionomie du match. Le sport doit se jouer dans les règles, et ce soir elles n’ont pas été respectées. » La pétition compte déjà plus de 49.000 signatures. ✍️ 🗞️ via @RMCsport #Football #Pétition #FranceEspagne
Une pétition contre la présomption d'usage légitime des armes à feu par les forces de l'ordre, qui a recueilli plus de 657 000 signatures, sera examinée mardi par la commission des lois de l'Assemblée nationale, suscitant des inquiétudes quant à ses implications sur les droits des victimes et l'État de droit. #armesàfeu #forcesdelordre #droitsdelhomme

Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui, mort en 2021 suite à un tir policier, est l'auteur d'une pétition qui a recueilli plus de 650 000 signatures contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre en France. #IssamElKhalfaoui #ViolencesPolicières #Pétition

Dass die Merz-Regierung von diesem massiven Widerstand mal wieder überrascht wurde, sagt alles über ihre Naivität. Mehr als 500.000 Menschen haben die Petition unterzeichnet. Die haben ernsthaft geglaubt, die Aushöhlung demokratischer Kontrolle würde kaum jemanden interessieren. https://t.co/DQhfcpFyLA #Demokratie #Widerstand #Petition
Already more than 600,000 signatures for the petition against the presumption of self-defense for law enforcement. Keep signing and getting others to sign via: https://t.co/DPnOFt6dMd https://t.co/QmVwMM0OvN (translated)
Bouteldja (@HB__officiel) ne connaît rien à l'histoire de l'Algérie, en dépit de son statut « d'indigène ». Le décret Crémieux de 1870 ne donne pas la « nationalité française » aux Juifs d'Algérie. Les indigènes juifs - et musulmans - étaient déjà des ressortissants français en vertu du sénatus-consulte du 1865. Ce que le décret Crémieux offre, c'est la citoyenneté et non la nationalité. Dans l'Empire colonial, la nationalité et la citoyenneté n'étaient pas nécessairement confondus. Un national pouvait accéder à certains emplois civils et administratifs, mais ne jouissait pas de tous les droits politiques (et n'était pas soumis à toutes les obligations) inhérents à la citoyenneté (comme le vote ou la conscription). Loin d'avoir été des spectateurs à la remorque des Français, les Juifs d'Algérie ont été pro-actifs pour accéder à cette nationalité. En 1860, une pétition adressée à Napoléon III recueille 10 000 signatures en ce sens. « Les soussignés, israélites indigènes de l’Algérie, supplient votre Majesté de les déclarer Français. Inspiré avant tout par nos sentiments de reconnaissance et d’amour pour la France qui nous a délivrés d’une tyrannie oppressive et barbare au-delà de toute expression ; dicté aussi par le changement que la conquête a apporté dans notre état intellectuel comme dans nos mœurs, ce vœu rencontre de vives sympathies parmi l’élite des Français fixés en Algérie » Devant l'inaction du gouvernement, les dirigeants communautaires juifs d'Algérie récidivent 5 ans plus tard : « Les soussignés ont l’honneur de vous exposer que, la nouvelle de votre retour en Algérie ayant ravivé les espérances de toute la population, les israélites en particulier ont pensé qu’ils devaient saisir avec empressement une occasion si favorable de réitérer, auprès de Votre Majesté, le vœu si constamment exprimé d’être élevés à la dignité de citoyens français » C'est alors qu'est mis en place le sénatus-consulte de 1865 qui reconnaît la qualité de Français aux Juifs et aux musulmans, sans leur accorder la citoyenneté. Toutefois, ces derniers peuvent y postuler, à condition de renoncer à leur statut personnel, c'est-à-dire aux dispositions de la loi mosaïque et coranique en matière de mariage, de divorce, de polygamie incompatibles avec le droit français. Mais les dispositions du sénatus-consulte donnant accès à la citoyenneté rencontrèrent peu de succès. Peu de Juifs et de musulmans demandèrent cette citoyenneté, se contentant de jouir des avantages de la nationalité française, sans les inconvénients de la citoyenneté. C'est pour cette raison que Crémieux proposa de mettre les Juifs d'Algérie devant le fait accompli « Ne leur dites pas : soyez français si vous le voulez, car volontairement ils n’abandonneront pas la Loi de Dieu ». Le pari de Crémieux est que les Juifs d'Algérie se conformeront au code civil quand ses prescriptions seront obligatoires. De fait, les Juifs se sont montrés plus réceptifs que les musulmans aux idées françaises, et ceci dès 1830. Ils n'ont pas attendu le décret Crémieux pour fréquenter l'école française. « Leurs enfants fréquentent nos écoles, parlent notre langue, prennent notre costume : sans perdre leur esprit de caste, ils deviennent clercs d’avoués, notaires, employés d’administrations ; ils sont déjà initiés à notre législation », observe en 1841 le baron Jean-Jacques Baude. À la fin des années 1850, le nombre d’élèves juifs scolarisés à Alger est de 1 700 ; 80 d’entre eux étudient dans le lycée de la ville, en 1854, alors que le nombre d’élèves musulmans n’y dépasse pas 1246. De leur côté, les musulmans n'ont jamais manifesté le même attrait pour la citoyenneté française. « Notre plus cher désir, la chose à laquelle nous tenons le plus, c’est de conserver notre loi, la charia », lisons-nous dans une pétition adressée par 1700 notables musulmans du Constantinois. « La nation algérienne et musulmane n’est pas la France. Elle ne saurait pas comment être française. Elle ne souhaite pas devenir française. Elle ne pourrait devenir la France, même si elle le voulait », proclame l'ouléma Ben Badis. Dans ces conditions, les différences de statut entre les juifs et les musulmans d'Algérie ne relevaient pas d'un complot colonial. Elles reflétaient trivialement le fossé entre l'attitude des Juifs et celle des musulmans à l'égard du modèle civique français. On recense d'ailleurs beaucoup de fonctionnaires qui manifestaient une certaine réticence à accorder aux Juifs les mêmes droits que les Français, de peur de blesser l'orgueil de leurs anciens maîtres musulmans, qui n'ont jamais supporté l'ascension sociale de l'ancien dhimmi. Mais ne comptez pas sur Bouteldja pour disserter sur l'héritage colonial islamique et ses conséquences pour les sociétés qui sont passées sous le joug abrutissant des musulmans. #Algérie #Histoire #Colonialisme
Plus de 500 000 personnes ont déjà signé la pétition officielle sur le site de l’Assemblée nationale contre la loi de présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre. Signez, faites signer, augmentons encore le rapport de force pour faire reculer le gouvernement.
La pétition contre la proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre a recueilli plus de 500 000 signatures, permettant ainsi de demander un débat à l'Assemblée nationale, bien que la présidente de l'Assemblée et des experts estiment qu'il serait compliqué de superposer ce débat avec le processus législatif déjà en cours. #LégitimeDéfense #AssembléeNationale #Pétition

