Exactement. Et puisque je suis cité dans le reportage de @Cdenquete voici ce que j’ai écrit à la journaliste qui ne s’intéressait absolument pas au fond de mes écrits ni sur le pourquoi de ma mobilisation. « Ma démarche dans ce débat est exclusivement celle d’un médecin attaché à l’analyse des données scientifiques, à leur niveau de preuve et à la lutte contre la désinformation. Il me paraît essentiel, dans un débat de santé publique, de distinguer ce que les données démontrent de ce qu’elles permettent seulement de supposer. » Mais ça, ça ne les intéressait pas. S’interroger sur les concentrations, parler de corrélation versus causalité, danger versus risque etc… comme pourrait faire une émission de service public, non ! Il fallait se faire un sénateur : @vincent_louault en fut la victime. Mais aussi des journalistes comme @GeWoessner ou @emma_ducros J’ai refusé de parler car je savais très bien que les questions seraient orientées et que les morceaux choisis pas en rapport avec les propos globaux tenus. En tout cas il aura servi à montrer malgré tout comment des lobbyistes ont fait monté la sauce de la pétition de cette étudiante de 23 ans qui fut un instrument au service d’une propagande, comment le cancer a été instrumentalisé. Et oui pardon C’est vraiment dégueulasse mais ça n’a pas l’air de choquer des militants comme Fleur Breteau. Une belle histoire française. #SantéPublique #Désinformation #AnalyseScientifique





