J'ai grandi avec Radio Nova. J'écoutais Omar et Fred, Édouard Baer, Jamel, Jean-Yves Lafesse... Je garde une certaine nostalgie de cette époque où les humoristes qui travaillaient pour la station étaient drôles. #nostalgie #humour #RadioNova
J'ai grandi avec Radio Nova. J'écoutais Omar et Fred, Édouard Baer, Jamel, Jean-Yves Lafesse... Je garde une certaine nostalgie de cette époque où les humoristes qui travaillaient pour la station étaient drôles. #nostalgie #humour #RadioNova
LE DROIT DE CENSURE DES SYNDICATS DE RADIO FRANCE - L’affaire Charles Sapin crée un précédent préoccupant : les syndicats du service public peuvent-ils décider qui a, ou non, le droit de s’exprimer à l’antenne ? Recruté par France Inter pour un éditorial politique hebdomadaire, la présence du directeur adjoint de Valeurs actuelles - pourtant reconnu pour ses analyses et son sens de la mesure - a déclenché deux journées de grève et la menace d’une troisième. La direction a tenté de résister avant de supprimer la chronique et de proposer un débat contradictoire. Charles Sapin a finalement renoncé. DU DROIT DE GRÈVE AU DROIT DE VETO Les syndicats ont évidemment le droit de contester une décision. Mais ici, la contestation ne portait même pas sur ce que Charles Sapin aurait pu dire : c’est sa présence qui était jugée inacceptable. Un représentant syndical expliquait ainsi qu’il ne fallait pas accorder de « brevet de respectabilité » à Valeurs actuelles. Depuis quand les syndicats d’un média public décident-ils quelles opinions sont suffisamment « respectables » pour avoir droit d’antenne ? Le contraste est d’autant plus frappant que Radio France accueille quotidiennement des chroniqueurs et intervenants défendant des positions très marquées à gauche, voire d'extrême gauche, sans que leur présence provoque indignations, grèves ou demandes d’éviction. UN PLURALISME À GÉOMÉTRIE VARIABLE La question n’est donc pas de censurer les uns pour répondre à la censure des autres, mais de comprendre pourquoi certaines opinions semblent naturellement légitimes sur le service public quand d’autres suffisent à disqualifier ceux qui les portent. Pourquoi « la macronie » ou la droite républicaine sont-elles régulièrement raillées ou disqualifiées dans de nombreux programmes sans que cela semble émouvoir ni la direction ni les syndicats ? Pourquoi tant de chroniqueurs et d’humoristes délivrent-ils, émission après émission, des opinions politiques très majoritairement marquées à gauche, sans susciter les mêmes protestations ? Ce pluralisme à géométrie variable, qui laisse de côté une large part des opinions des Français, ne pourra perdurer indéfiniment sur des médias de service public. #LibertéDExpression #PluralismeMédia #DroitDeGrève
Je vais vous raconter une petite histoire. Lorsque je m’occupais de Sud Radio (qui jouxtait alors la maison de la Radio), j’allais déjeuner parfois dans un petit restaurant situé à deux cents mètres, dont le patron est au fil du temps devenu un ami. S’y rendaient aussi les journalistes, éditorialistes et humoristes de France Inter. Nous échangions parfois quelques mots. Ledit patron me dit un jour : « faut que tu saches, Didier, dès que tu es parti, chaque fois ils te taillent, d’une telle manière qui me choque, et pourtant je ne suis pas du genre à être choqué ». Je lui ai répondu que je n’étais pas dupe et que tant que ça me concernait moi ce n’était pas grave, mais que j’avais demandé des excuses à @SibyleVeil suite à la sortie publique immonde d’une « humoriste » belge pas drôle, dont je ne citerai même pas le nom, par hygiène, « humoriste » retweetée dans la foulée par l’ex-directrice de @franceinter, dont je tairai également le patronyme, pour les mêmes raisons. Tout est résumé par cette petite anecdote : des humoristes pas drôles, des journalistes qui sont des communicants serviles et des éditorialistes toujours prêts à taper fort sur le peuple pour plaire au pouvoir -et dont l’un d’entre eux avait qualifié les Gilets Jaunes de « vermine »- qui s’estiment propriétaires non seulement de la radio publique, mais aussi de la morale et de la pensée et n’ont que l’invective à la bouche. Comme tous les lâches, ils s’y adonnent en catimini, ou complotent tels Patrick Cohen et Thomas Legrand dans des restaurants avec des responsables socialistes -je m’occupe de Dati, on va aider Glucksmann. Mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est que ces socialo-macronistes pusillanimes et infatués, que l’on estampille trop vite comme étant « la gauche », reçoivent le soutien bruyant de @JLMelenchon et de ses troupes (eux aussi pourtant traînés dans la boue par les mêmes) au nom de « la lutte contre l’extrême-droite », ainsi que le soutien corporatiste de nombre de journalistes en vue, trop heureux de s’offrir une catharsis opportuniste gratuite. Les syndicats je n’en parle même plus, tellement ce qu’ils sont devenus est indigne. Seuls les gens faibles craignent le pluralisme et les débats y afférents. Sur ces bonnes paroles, bon weekend à tous ! #Journalisme #Humour #Société
Philippe Bouvard, journaliste et animateur français de 96 ans, est décédé et laisse derrière lui un héritage immense dans le monde de l'humour, notamment grâce à son émission emblématique Le Théâtre de Bouvard, qui a propulsé de nombreux humoristes célèbres comme Les Inconnus et Mimie Mathy. #PhilippeBouvard #ThéâtreDeBouvard #Humour

Philippe Bouvard nous a quittés. Nous sommes des générations à avoir ri avec lui, à avoir écouté en boucle ses grosses têtes et son petit théâtre, qui a révélé tant de grands humoristes ! Aujourd’hui, il rejoint Sim, Carlos, Jean Yanne, Jacques Martin, Jean Dutour et tant #PhilippeBouvard #HumourFrançais #LégendesDeLaTélé #FR
Aujourd’hui, Cannes perd l’un de ses plus illustres habitants, la France perd l’une de ses plus grandes voix, exigeante, espiègle et talentueuse, celle d’une personnalité hors du commun qui traversa les dernières décennies pour s’imposer naturellement comme une référence de l’audiovisuel français. Philippe Bouvard, le créateur des Grosses Têtes en 1977, n’est plus de ce monde. Je perds aussi celui qui était devenu un ami. Philippe Bouvard était entré dans le métier comme coursier au Figaro. Il en est sorti maître de l'esprit français. Cette culture-là, personne ne la lui avait donnée : il était allé la chercher. Le travail et les livres, rien d'autre. C'est ce qui donnait à sa langue une précision que les diplômes n'enseignent pas. Il en a tiré une insolence rare, parce qu'elle était sans fiel. Il a prouvé que l'on pouvait tout dire, du plus futile au plus grave, sans jamais céder ni à la lourdeur ni à l'autocensure. Chez lui, le rire était une forme de liberté. Il n'a pas seulement écrit, des milliers de chroniques et des livres à succès, il n’a pas seulement animé : il a inventé. Les Grosses Têtes en 1977, puis Le Petit Théâtre de Bouvard, où toute une génération d'humoristes a fait ses premiers pas. Soixante ans à l'antenne de RTL : un record du monde. Il aimait Cannes depuis ses huit ans, quand ses parents lui offrirent son premier séjour ici. Il s'était promis d'y vivre. Il a tenu parole cinquante ans plus tard. « Quand on vit à Cannes, nul besoin de mourir pour connaître le paradis », disait-il de notre ville. J'ai eu l'honneur de lui remettre la Médaille d'or de la Ville en 2018 et d'organiser sa dernière sortie publique. À Colette, à Dominique et Nathalie, à sa famille et à ses proches, j'adresse mes condoléances émues. #PhilippeBouvard #Cannes #Culture
FRANCE INTER : L’EMBARRASSANTE PROMOTION DE MERWANE BENLAZAR - France Inter vient de décider de confier une émission hebdomadaire à Merwane Benlazar. À partir du 30 août, l’humoriste animera chaque dimanche Chez la belle-famille, aux côtés de Mehdi Maïzi. Une véritable promotion pour celui qui n’était jusqu’ici que chroniqueur dans Zoom Zoom Zen. Le choix pourrait relever d’un simple pari éditorial si le parcours récent de Merwane Benlazar n’avait pas suscité une polémique autrement plus sérieuse que celle, souvent caricaturée, de sa barbe et de son bonnet. Car derrière les accusations parfois outrancières et les attaques racistes dont l’humoriste a incontestablement été victime subsistent des éléments beaucoup plus embarrassants. DES RÉFÉRENCES SALAFISTES En 2020, Merwane Benlazar a notamment relayé une publication du site salafislam, consacré à la diffusion d’une conception particulièrement rigoriste de l’islam. D’anciens messages publiés sur X témoignent par ailleurs d’une religiosité très présente, avec des références récurrentes à Allah, à la charia ou aux prescriptions religieuses. Au Sénat, en février 2025, Nathalie Goulet l’avait directement interpellé sur ce terrain, l'accusant de pratiquer « l’exégèse de la charia » et de recommander des « sites ouvertement salafistes ». Ces éléments ne permettent pas d’affirmer que Benlazar appartient à une organisation islamiste ou qu’il défend un projet d’islam politique. Ils rendent en revanche beaucoup plus difficile la présentation de toute cette affaire comme une simple polémique née de son apparence physique. UNE VISION DES FEMMES QUI INTERROGE Plus embarrassants encore sont certains de ses anciens messages concernant les femmes. « Ma meuf, elle tape des bises à des gars ça peut m’agacer », écrivait-il notamment. Dans un autre message : « Les meufs sans le ménage, vous seriez des grosses alors taisez-vous un peu ». Ou encore : « La place d’une femme est à la demeure auprès de son père. Crains ton Seigneur. » Cette dernière phrase aurait été une plaisanterie adressée à une amie, ce que celle-ci a elle-même confirmé. Le contexte doit donc être rappelé. Mais la multiplication de messages associant femmes, prescriptions religieuses, rapports entre les sexes et représentations particulièrement conservatrices mérite au minimum d’être interrogée. DE FRANCE 5 À… UNE PROMOTION SUR FRANCE INTER La controverse avait d’ailleurs été jugée suffisamment sérieuse pour que France Télévisions renonce en 2025 à poursuivre sa collaboration avec l’humoriste après son passage dans C à vous. France Inter avait fait exactement le choix inverse : non seulement maintenir Benlazar à l’antenne, mais défendre publiquement sa présence. Un an et demi plus tard, une étape supplémentaire est franchie. La radio publique ne se contente plus de le conserver parmi ses chroniqueurs : elle lui confie désormais une émission hebdomadaire. Sa directrice, Céline Pigalle, le considère comme « un des tout meilleurs humoristes de sa génération ». C’est précisément ce choix qui interroge. On peut combattre les attaques racistes dont Merwane Benlazar a été victime sans fermer les yeux sur ses propres écrits. On peut défendre sa liberté d’expression sans considérer que le service public est tenu de lui offrir toujours davantage d’exposition. Et l’on peut surtout se demander si des références religieuses rigoristes et des propos aussi dépréciatifs sur les femmes auraient bénéficié d’une telle indulgence s’ils avaient été tenus par une personnalité issue d’un autre univers idéologique. La question n’est donc pas de savoir si Merwane Benlazar a le droit de monter sur scène ou de faire rire son public. Évidemment qu’il l’a. La question est beaucoup plus simple : pourquoi le service public choisit-il aujourd’hui de le promouvoir ? #MerwaneBenlazar #FranceInter #LibertéDExpression
Cent ans après sa naissance, René Goscinny, créateur de célèbres personnages de bande dessinée comme Astérix et Lucky Luke, continue d'inspirer les humoristes grâce à son humour novateur et à ses histoires intemporelles, qui touchent un large public. #RenéGoscinny #Astérix #HumourFrançais

Le Paname Art Café à Paris, le plus grand club de comédie de France, est accusé de management toxique par plusieurs humoristes, qui témoignent de pressions, humiliations et manque de rémunération suite à des révélations de l'humoriste Sylvain Fergot sur Instagram. #PanameArtCafé #ManagementToxique #Humoristes

La défense de la liberté d’expression n’abolit pas le devoir de critique. Je n’ai jamais demandé l’interdiction d’antenne des humoristes de Radio nova. On peut détester sans vouloir interdire, critiquer sans vouloir censurer. Sinon quoi? On est pour la liberté d’expression et #FreedomOfSpeech #Critique #NoCensorship #Letweetnementionnepasdepaysspécifiques #donciln'yapasdecodesdepaysàretourner.