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#Principes

De heer @mkeulemans haalt twee verschillende zaken door elkaar: vrijheid van meningsuiting en journalistieke verantwoordelijkheid. Vrijheid van meningsuiting geeft iedereen, inclusief journalisten, het recht om meningen te uiten zonder voorafgaande censuur. Maar juist omdat journalisten een bijzondere maatschappelijke positie hebben, bestaan er daarnaast journalistieke normen en een journalistieke code. Als alles uitsluitend onder de noemer "vrijheid van meningsuiting" zou vallen, zouden principes als waarheidsgetrouwheid, zorgvuldigheid, hoor en wederhoor, controleerbaarheid en het voorkomen van onnodige reputatieschade overbodig zijn. De Raad voor de Journalistiek bestaat juist omdat journalistiek meer is dan het uiten van een persoonlijke mening. Journalisten claimen immers ook feiten te beschrijven, het publiek te informeren en gezag uit te oefenen in het maatschappelijke debat. Dat is precies waarom de klacht van Maurice de Hond tegen Keulemans bij de Raad voor de Journalistiek relevant is. Niet omdat iemand zijn recht op vrije meningsuiting wil beperken, maar omdat de vraag wordt gesteld of zijn uitingen voldeden aan de journalistieke normen die bij zijn functie als @Volkskrant-journalist horen. Dat zijn twee fundamenteel verschillende toetsingskaders. Vrijheid van meningsuiting bepaalt wat je mág zeggen. Journalistieke ethiek bepaalt hoe zorgvuldig je behoort te handelen wanneer je als journalist publiceert. Het een vervangt het ander niet. #VrijheidVanMeningsuiting #Journalistiek #Ethiek

V

In dit artikel betoogt Sheila Sitalsing dat pragmatisme in de huidige tijd vaak een dekmantel is voor leugens en cynisme, waarbij morele principes in de verdrukking komen ten gunste van politieke en economische belangen. #pragmatisme #cynisme #corruptie

Pragmatisme betekent tegenwoordig: goed opletten, er gaat gelogen worden

Lettre à la République À celles et ceux qui, parmi nous, ont renié les principes qui fondaient notre engagement et notre idéal politique pour la souveraineté nationale, l’histoire rappellera qu’il est toujours plus facile de changer de camp que de rester fidèle à ses convictions lorsque le prix de la fidélité devient élevé. Vos amis d’aujourd’hui avaient été battus. Battus par la volonté souveraine du peuple. Une victoire démocratique qui portait l’espérance d’une rupture, d’une République plus juste, plus exigeante envers elle-même, plus fidèle à ses principes qu’à ses intérêts. Pourtant, les voilà réhabilités. Non parce qu’ils ont changé. Non parce qu’ils ont reconnu leurs erreurs. Mais parce que la trahison de notre idéal politique est venue de celui-là même que nous avons porté au pouvoir. Lorsque celui qui incarnait la rupture finit par reproduire les mécanismes qu’il dénonçait, il offre à l’ancien système son souffle : celle de paraître finalement acceptable. À celles et ceux qui se sentent aujourd’hui découragés, je veux dire une chose : ne confondez jamais les hommes avec les idées. Les hommes peuvent trahir. Les idéaux, eux, ne trahissent pas. Ce n’est pas parce que certains abandonnent leurs engagements que les principes de justice, de souveraineté, de transparence et de bonne gouvernance perdent leur valeur. Les combats politiques connaissent des victoires, des défaites, des désillusions et des trahisons. C’est la constance des convictions, plus que le destin des dirigeants, qui finit par façonner l’histoire. Gardez espoir. Une cause juste ne disparaît pas parce que certains de ses représentants s’en éloignent. Elle survit tant qu’il reste des femmes et des hommes décidés à la défendre, sans renoncer à leurs valeurs. La République appartient au peuple, jamais à un homme insipide. Les principes ne doivent pas être les otages des circonstances, ni les victimes des ambitions personnelles. L’espérance n’est pas une naïveté, mais une discipline. Et les peuples qui refusent de renoncer à leurs principes finissent toujours par retrouver le chemin de leur destin. #République #Souveraineté #Justice

‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur. L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance. Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien. La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce. Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques. Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique. Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays. Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions. Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir. C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence. Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau. Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen. Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple. Touss nak #Démocratie #EngagementCitoyen #Sénégal

Honneur et respect à tous ceux qui ont préféré la dignité aux délices éphémères du pouvoir. Les fonctions passent, mais les principes demeurent. #Dignité #Respect #Principes

L'Obs 4d

Jérôme Karsenti, avocat spécialisé en affaires politico-financières, critique Marine Le Pen pour avoir bafoué les principes démocratiques en annonçant sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 malgré sa condamnation en appel pour détournement de fonds publics. #MarineLePen #corruption #justice

Jérôme Karsenti : « Marine Le Pen a bafoué les principes démocratiques »
L'Obs 5d

Dans sa tribune, Dominique Potier, député socialiste, exprime son opposition à la loi sur « l’aide à mourir », arguant que cette législation menace la dignité humaine et les principes de solidarité et de responsabilité sociale, tout en appelant à une gauche qui défende la vie et l'accès aux soins palliatifs. #FinDeVie #AideÀMourir #Éthique

Pourquoi je ne voterai pas la loi sur « l’aide à mourir », par Dominique Potier
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L'Assemblée nationale française doit voter aujourd'hui sur une loi instaurant un « droit à l’aide à mourir », après quoi le Premier ministre Sébastien Lecornu sollicitera le Conseil constitutionnel pour garantir le respect des principes constitutionnels, notamment en matière de dignité humaine et de consentement éclairé. #Euthanasie #DroitALaideAMourir #AssembléeNationale

Droit à l’aide à mourir : Le vote final attendu ce mercredi, Lecornu saisira ensuite le Conseil constitutionnel
L'Obs 6d

Après l'adoption de la loi sur l'aide à mourir, le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier sa conformité, face à l'opposition de droite qui critique le texte comme étant déséquilibré et préoccupé par le respect des principes de dignité humaine et de liberté personnelle. #AideÀMourir #Euthanasie #DignitéHumaine

Loi sur l’aide à mourir : Lecornu saisira le Conseil constitutionnel après l’adoption, l’opposition de droite s’emballe

Muchos argumentan que la mayoría de los países que permiten la reelección indefinida de su jefe de Gobierno son “democracias parlamentarias”, y resulta interesante que presenten ese sistema como superior. El simple hecho de agregarle la palabra “democracia” como adjetivo no lo convierte automáticamente en un sistema más democrático. De hecho, una de sus principales características es que el pueblo no elige directamente a su jefe de Gobierno; llámese Primer Ministro, como en el Reino Unido; Presidente, como en España; o Canciller, como en Alemania. Es el partido político, o la coalición de partidos, quien lo designa. Ese mismo partido puede removerlo y sustituirlo por otra persona, incluso por alguien que la población apenas conozca o por quien jamás haya votado directamente. Ese sistema puede funcionar bien o mal. Puede ser sumamente exitoso o no. Ese sería otro debate. Pero, por definición, no es más democrático que la elección directa del jefe de Gobierno por parte del pueblo, entendiendo la democracia en su sentido esencial: el poder del pueblo. En segundo lugar, algunos alegan que la reelección indefinida viola la Constitución salvadoreña. Sin embargo, la Constitución fue reformada por una supermayoría legislativa, otorgada democráticamente por el pueblo salvadoreño en las urnas. Además, nuestras elecciones han sido observadas por miles de representantes internacionales. Ningún organismo multilateral, ni un solo país del mundo, ni de izquierda ni de derecha, ha declarado que no hayan sido elecciones libres, transparentes y democráticas. Al final, cada pueblo elige su propio camino. Existen países con monarquías hereditarias, y nosotros no tendríamos por qué molestarnos por ello. Son sus países y ese es el sistema que han decidido tener. En otros hay emperadores, príncipes, sultanes, emires, presidentes, primeros ministros, etc. Y prácticamente todos los países han modificado sus constituciones. En muchos casos, esos cambios ocurrieron mediante guerras, golpes de Estado o procesos violentos; no por medio de una fiesta cívica en las urnas, como lo hicimos los salvadoreños. Todos tendrán su opinión. Al final, serán los resultados los que determinarán si los salvadoreños elegimos un buen camino y, sobre todo, si elegimos uno mejor que el que llevábamos antes. Dios los bendiga y ojalá también encuentren su camino. #Democracia #Elecciones #Reelección

Le Premier ministre Sébastien Lecornu va saisir le Conseil constitutionnel sur certaines dispositions de la loi sur la fin de vie, prévue pour un vote définitif à l'Assemblée nationale mercredi 15 juillet, en raison de préoccupations concernant le respect des principes de liberté personnelle et de dignité humaine. #FinDeVie #DroitAMourir #SébastienLecornu

Loi sur la fin de vie : Sébastien Lecornu va saisir le Conseil constitutionnel sur une partie des dispositions après le vote

Está información me despierta muchos interrogantes en los países que fueron antes los grandes portadores de la bandera de la libertad en el mundo. ¿Qué somos ahora en el mundo? Volvimos al virreinato y nos tratan como brutos, no sirven nuestros pueblos sino para ser siervos, lo que importa son los recursos como el petróleo, que mata la humanidad, y tenemos el sindicato de mayor historia en Colombia arrodillado a lo que quiere Trump y Abelardo, o el oro, por el cual están dispuestos a tirar misiles para apropiarse de las zonas del oro, como antaño hacían los españoles colonizadores con espada en mano y látigos y perros contra el pueblo que llamaban: "chusma". Ahora llaman manada a la "chusma" y por eso se ponen aparatosos blindajes ante el pueblo, Pero no es porque de verdad piensen que los van. a matar sino porque no quieren que el pueblo los contagie o los toque, como hacían antaño la familia Médici en Fiorenze. Siempre había un pueblo én Europa que al ver en la parte alta a la familia que no se quería contagiar del pueblo por la peste, ellos ricos y el pueblo pobre y enfermo, entonces lo que más deseaban era que el señor o señora los tocará, porque, ¡qué acontecimiento tan extraordinario!, y besarles la mano era como llegar al cielo, mientras no había comida en la cocinas con fogón de leña, y así tuvieran que pagarle el diezmo a la.iglesia y el diezmo del principe. Los que nos creemos modernos entonces nos repugna tanta irracionalidad, pero nos comportamos como príncipes en las alturas, y entonces hay una parte del pueblo que trata de ver cuál es el principe verdadero y vota por él, olvidando que los príncipes no se elijen por el voto sino por la sangre. Confundir elecciones, que es un momento de poder del pueblo, con la servidumbre, y volver al votante esclavo de su propia premodernidad. Entonces al portarnos como príncipes sin serlo, perdemos elecciones. En el caso colombiano no la perdimos, Pero se acercaron tanto, casi a empatar, que unos algoritmos israelíes y detectables sirvieron para hacer el fraude con los votos del exterior y con los puestos de votación más abelardistas. Era facilísimo el fraude, pero para quienes defendemos un proyecto de vida y de mejorar la existencia realmente en la gente que más sufre, que no es más que una visión desde la perspectiva que tuvo el Jesús verdadero, o San Francisco de Assisi, es un gobierno de verdad y de muchas obras sociales que no se miden en cemento sino en como reducir la pobreza o la pobreza extrema o la desigualdad, pero los que quieren ver príncipes, nos ven como príncipes malos, porque no entienden que no hagamos lo que hacen los príncipes, que es aislarse del pueblo, al cual le tienen asco y maltratan con sus políticas codiciosas que llenan un país de hambre y de peste. Confunden la gente con la.peste. y yo me atrevo a brindar amor de verdad al pueblo. Y he aquí la paradoja colombiana que mientras medio país reconoce a Bolívar, otro medio país lo detesta y lo quiere matar como hizo el ladino Santander, a pesar que lucharon juntos en el mismo frío, o en los calores y los fríos y compartían las novias, Santander veía en Bolívar un hombre universal mientras él era simplemente un hombre de las tribus. Por eso siempre habrá una contradicción entre la universalidad y la tribu que hay que entender, porque hay que reconocer la existencia de la tribu, pero se.debe ser universal porque las revoluciones son universales o no son. Aberlardo no tiene que decirle nada al mundo ni a Colombia, es un hombre vacío de ideas y se crió en realidad en el extranjero, haciéndolo hombre sin patria y lealtad. Vive del momento y la oportunidad y sus éxito es ganarse un dinero, de ahí a ser un estafador profesional solo hay un paso, y por eso es que Trump, un día adelante no sé cuál, se sentirá estafado por alguien que llamó tigre cuando no hay tigres en América y si hubiera uno que trajera y soltaran por los campos se moriría de hambre y de tristeza, porque no sabe de montañas... #Colombia #Libertad #Desigualdad

MLP a une occasion de rattraper l'affaire Chat Control, de se poser en défenseuse des libertés publiques et des internautes, de rajeunir son image, de se recentrer et de préparer son opposition à la loi Aurore Bergé au nom des mêmes principes https://t.co/9szYPyxUcJ #LibertésPubliques #Internet #Politique

Parler d’ingérence intérieure dans une démocratie est extrêmement grave. Cela revient à présenter des citoyens, des médias ou des partis français comme une menace dès lors qu’ils influencent fortement l’opinion. Or convaincre, contester le pouvoir et peser sur une élection ne relèvent pas de l’ingérence : c’est l’exercice normal de la liberté politique. Ce que défendent Laurent Lafon, Agnès Evren et Sylvie Robert est donc gravissime. Cela heurte tous les grands principes républicains : la souveraineté populaire, puisque l’État prétendrait protéger les électeurs contre l’influence de leurs propres concitoyens; le pluralisme, puisque certains courants pourraient être traités comme des menaces; la liberté d’expression, puisque des comptes pourraient être neutralisés avant même qu’une infraction soit établie et l’État de droit, puisqu’une autorité administrative commencerait par désigner le danger avant l’intervention du juge. Dans une République, ce n’est pas au pouvoir de décider quelles opinions ont le droit de peser sur une élection. C’est aux citoyens. C’est comme si le maire de Fontainebleau incendiait lui-même sa ville pour être certain qu’elle échappe au feu. cc @BrunoRetailleau @AgnesEvren @L_Lafon @Sy_robert #LibertéPolitique #Démocratie #Pluralisme

Jamie Lowther-Pinkerton, ex secretario privado de los príncipes Guillermo y Harry, es considerado por expertos como la última esperanza para reconciliar a los hermanos, a quienes ha sido cercano a lo largo de sus vidas, a pesar del profundo distanciamiento que persiste entre ellos. #Guillermo #Harry #Windsor

La última carta de los Windsor para reconciliar a Guillermo y Harry: el hombre que aún conserva la confianza de ambos

🚨 LE PSG INSPIRE LES BLEUS PENDANT LE MONDIAL ! 🔥💙❤️ Pressing, coups d’envoi, corners ou encore gestion des penalties : l’équipe de France s’inspire de plusieurs principes de jeu développés par le PSG de Luis Enrique. Les automatismes des Parisiens, notamment Dembélé, Doué et Barcola, facilitent l’application de ces méthodes chez les Bleus. (@lequipe) #PSG #Mondial #EquipeDeFrance

L’Equipe de France 🇫🇷 aurait adopté plusieurs principes de jeu de Luis Enrique et du PSG pour ce mondial. ❤️💙 Le pressing, les corners, et les dégagements lors des coups d’envoi sont notamment concernés. 🗞️@lequipe https://t.co/cQs3C6xQYr #Football #CM2022 #EquipeDeFrance

This case is frightening. I put myself in the shoes of that poor mother; she must feel like everyone is acting against her: the justice system, which is too slow; the Constitutional Council, which judges based on grand principles without caring about the victims, and above all the (translated)

En 1946, nous avons édicté de grands principes sociaux. C'était au sortir de la guerre contre les nazis. À l'époque, on savait bien ce qui conduit au fascisme. C'est la misère et la pauvreté de masse. Et vous, vous les avez aggravées ! https://t.co/nUB3UuRgVE #JusticeSociale #Histoire #LutteContreLaPauvreté

Je remercie S.E.M. Mian Shehbaz Sharif, Premier ministre du Pakistan, pour son accueil chaleureux et notre excellente audience de ce 10 juillet, dans le cadre de ma campagne au poste de Secrétaire général de l’ONU. Je me réjouis de notre convergence de vues sur les sujets que nous avons abordés, pour une ONU revitalisée, efficace et fidèle aux principes de sa Charte. J’ai salué l’attachement constant du Pakistan au multilatéralisme, sa contribution majeure aux opérations de maintien de la paix et l’engagement continu de ses dirigeants pour le règlement pacifique des différends et la gestion concertée des défis globaux. ———— I thank H.E. Muhammad Shehbaz Sharif, Prime Minister of Pakistan, for his warm welcome and our excellent meeting on July 10 as part of my campaign for the position of Secretary-General of the United Nations. I am pleased with our convergence of views on the issues we discussed, for a revitalized, effective United Nations faithful to the principles of its Charter. I commended Pakistan’s consistent commitment to multilateralism, its major contribution to peacekeeping operations, and the continued engagement of its leaders in the peaceful resolution of disputes and the collective management of global challenges. #Pakistan #Multilateralism #UN