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#Réciprocité

JD Vance explique le conflit avec le Canada Vance : « Il ne s'agit pas de faire du mal au Canada. Il s'agit de réciprocité. Si Ottawa veut accéder aux marchés américains, arrêtez de maltraiter les travailleurs américains. Trump riposte parce que c'est ce qu'un président est censé faire quand les alliés profitent et punissent notre peuple. » Pourtant simple? * https://t.co/6GVL2xQzov #Conflit #Canada #Réciprocité

🇫🇷🇪🇺 FLASH - Stéphane Séjourné veut instaurer une préférence européenne dans les marchés publics de l’UE, qui représentent plus de 2.000 milliards d’euros par an, soit près de 15% du PIB européen. Ces marchés correspondent aux achats réalisés avec de l’argent public auprès d’entreprises. Une commune qui construit une école, une région qui achète des trains ou un hôpital qui commande du matériel médical sont concernés. Le projet vise à simplifier des règles jugées trop nombreuses et trop complexes pour les collectivités et les PME. Elles passeraient de 900 à environ 200 pages, avec 1 règlement remplaçant les 3 directives actuelles et 3 procédures au lieu de 5. Une plateforme européenne unique permettrait aux PME de s’enregistrer une seule fois pour accéder plus facilement aux appels d’offres dans les 27 pays, avec moins de formulaires à remplir. Des entreprises ou produits provenant de pays qui n’ouvrent pas leurs propres marchés publics aux entreprises européennes pourraient être écartés, sous certaines conditions. Une collectivité pourrait ainsi exclure une entreprise chinoise ou une offre reposant sur des produits chinois. Les offres européennes pourraient aussi être davantage valorisées. Pour sortir du "moins cher à tout prix", les critères de qualité représenteraient au moins 30% de l’évaluation des offres. Ils porteraient notamment sur le social, l’environnement, l’innovation et la sécurité d’approvisionnement. Les communes, régions et hôpitaux auraient moins de démarches et davantage de liberté pour choisir leurs achats. Le projet vise aussi à mieux prendre en compte la qualité pour les citoyens et à renforcer la lutte contre la corruption. L’objectif est d’utiliser ces dépenses publiques pour soutenir davantage les entreprises, l’industrie et la souveraineté européennes, tout en répondant au manque de réciprocité de certains concurrents. "L’argent public européen doit prioritairement remplir les carnets de commande de nos industries et de nos PME, plutôt que ceux de nos concurrents", défend Stéphane Séjourné. (source proche de Stéphane Séjourné à AlertesInfos) #Europe #MarchésPublics #Souveraineté

Faucons et vrais cons européens L’Allemagne vient d’utiliser l’histoire du drone de Leipzig comme prétexte pour taper encore plus fort sur la Russie. Le 4 août, un drone a été signalé près de l’aéroport de Leipzig/Halle, là où transitaient des avions ukrainiens chargés de munitions. Mardi, Dobrindt et Wadephul affirment que « les services » pointent clairement Moscou. Aucune preuve n’est montrée au public. On nous dit juste que « tout ne peut pas être divulgué parce que le réseau serait encore actif ». En gros : croyez-nous sur parole. Wadephul va jusqu’à dire que l’Allemagne est devenue « une cible de guerre » pour la Russie. Fermeture du dernier consulat général russe, celui de Bonn, à partir du 18 septembre. Et on en profite pour s’en prendre aussi à la Maison russe de Berlin, en disant qu’elle ne sert plus à rien culturellement. Tous les employés et leurs familles doivent quitter le pays dans les plus brefs délais. Petite question au passage : depuis quand un aéroport civil allemand sert-il de base logistique pour du transport militaire ukrainien ? Ursula von der Leyen n’a pas tardé à enfoncer le clou. Pour elle, Leipzig est « une nouvelle escalade sur le sol de l’UE, directement attribuée à la Russie ». Elle parle d’une attaque avec du matériel militaire, menée par des agents russes sur le territoire de l’UE, qui aurait pu faire des morts. Elle affirme qu’on « ne le tolérera pas », que c’est « la nouvelle normalité », et que l’Europe et l’OTAN n’auront pas seulement à maintenir la pression : elles vont l’augmenter, et ne s’arrêteront pas. Si le but était de faire reculer le soutien à l’Ukraine, dit-elle, ça n’a fait que renforcer sa détermination. En clair : plus de sanctions, plus vite, plus fort. Macron a enchaîné. Dès mardi, il a écrit que ces attaques hybrides « se multiplient en Europe » et « ne peuvent rester sans réponse ». La France se dit « pleinement solidaire » de l’Allemagne et soutient de nouvelles sanctions européennes. Le lendemain, aux Pays-Bas, il a parlé d’« ingérence » et de « guerre hybride que nous mène la Russie ». Paris a aussi convoqué le chargé d’affaires russe. L’Europe s’agite, hausse le ton, multiplie les communiqués et les menaces. Mais elle n’a pas les moyens de faire la guerre. Ni les stocks, ni l’industrie, ni les hommes, ni l’unité réelle. Elle peut fermer un consulat, lancer un nouveau paquet de sanctions et parler de « nouvelle normalité ». Elle ne peut pas tenir un conflit ouvert avec la Russie. C’est ce qui rend cette posture si dangereuse : on joue à l’escalade sans avoir la capacité de l’assumer. L’ambassadeur russe Netchaïev a qualifié ces accusations de non fondées, absurdes et contraires au bon sens. Moscou parle d’une provocation montée à la hâte, qui arrange Kiev, les faucons européens et le complexe militaro-industriel. Zakharova a rappelé que Berlin a choisi le 1er septembre -jour où l’Allemagne a déclenché la 2e Guerre mondiale- pour annoncer tout ça. Même un ancien général de la Bundeswehr, Erich Vad, conseiller d’Angela Merkel, trouvait dès le départ que les réactions étaient hystériques, proches de la satire, et que cela ressemblait à du théâtre politico-médiatique. Il demandait : à qui cela profite-t-il vraiment ? Résultat, on casse les derniers liens diplomatiques et culturels. On rend la vie plus compliquée aux Russes qui vivent en Allemagne. Et on prépare le terrain pour une réciprocité sur les Instituts Goethe en Russie. Tout ça sans preuve, en contradiction avec le principe de paix de la loi fondamentale allemande. On ne construit plus de ponts, on les dynamite. On parle fort, mais on n’a pas les moyens de ce qu’on provoque. Plus les dirigeants européens sont en difficulté dans leur pays, plus ils tiennent un discours belliciste. Les journalistes mainstream, toujours aussi abrutis, reprennent leurs éléments de langage, épaulés parfois par un « expert » illuminé qui construit ses pauvres maquettes d’avions au 1/18e dans son garage et se présente comme Top Gun. #Russie #Europe #Guerre

Cerfia Jul 6

🇫🇷🇧🇫 FLASH | Tous les diplomates burkinabés doivent QUITTER la France d’ici ce soir, par mesure de réciprocité. Tous les diplomates français en poste au Burkina Faso sont déjà rentrés en France, après la rupture des relations diplomatiques annoncée par le capitaine Ibrahim Traoré. #BurkinaFaso #France #Diplomatie

La Libre.be Jul 3

À quelques jours d'un sommet de l'Otan, Donald Trump a qualifié de ridicule le soutien unilatéral des États-Unis envers l'organisation, dénonçant le manque de réciprocité de la part des autres membres et appelant à une plus grande responsabilité de l'Europe en matière de défense. #OTAN #DonaldTrump #Europe

A quelques jours d'un sommet de l'Otan, la sortie remarquée de Donald Trump: "Ridicule"
DH.be May 17

La Russie a subi l'une des attaques les plus importantes depuis le début du conflit ukrainien, avec plus de 500 drones ukrainiens lancés, causant la mort d'au moins trois personnes près de Moscou et blessant plusieurs autres, tandis que les frappes de réciprocité de l'Ukraine se poursuivent après les bombardements russes sur ses villes. #Ukraine #Russie #drones

Guerre en Ukraine: la Russie attaquée par plus de 500 drones ukrainiens, au moins trois morts près de Moscou!