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#Réduction

La censure en meute, la réduction au silence de celui à qui on refuse les mêmes droit à l'expression que nous, cet ingrédient de base de tous les fascismes. Comme ils jouissent de tyranniser au nom du bien. #LibertéDExpression #Censure #Fascisme

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Le gouvernement américain a annoncé la réduction de la durée de séjour des étudiants étrangers à quatre ans et celle des journalistes à 240 jours, avec des conditions encore plus strictes pour les journalistes chinois, une décision vivement critiquée par plusieurs organisations de presse, y compris Reporters sans Frontières, qui y voient une atteinte à la liberté de la presse. #Visa #LibertéDeLaPresse #Étudiants

Etats-Unis : La durée des séjours des étudiants étrangers et des journalistes va être réduite
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Le Soir 4d

L'ONG Médecins du monde alerte sur les conséquences sanitaires potentiellement graves de la réduction de moitié du nombre de places d'accueil pour demandeurs d'asile à Bruxelles, avec la suppression de 700 places décidée par la ministre de l'Asile, Anneleen Van Bossuyt, qui pourrait conduire à une augmentation du sans-abrisme et des problèmes de santé liés aux conditions de vie précaires. #asile #BrusselsDeal #santépublique

Asile et migration : Médecins du monde craint que le Brussels Deal n’engendre une crise sanitaire

The vote of 103 Democrats in the House of Representatives for the reduction of U.S. aid to Israel confirms that the political future of parties internationally, particularly the left and the progressive camp, depends on their ability to break away from Israel. (translated)

The young Chinese robotics company Unitree has won both profits and acclaim by driving cost reductions in impressive humanoid and quadruped robots. Its ultimate ambition will depend on software breakthroughs in AI models. Read the new @bismarckanlys Brief (link below): https://t.co/2d9iYH9zmR #Unitree #Robotics #AI #CN

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Le parquet général de la cour d'appel de Paris a décidé de ne pas se pourvoir en cassation dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national, entraînant une réduction des peines demandées contre Marine Le Pen et d'autres cadres du parti pour détournement de fonds publics. #Justice #MarineLePen #RassemblementNational

Le parquet général ne se pourvoit pas en cassation dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national
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Le Soir 5d

Des ex-employés de Meta ont déposé une plainte en Californie pour discrimination lors de licenciements assistés par une intelligence artificielle, accusant l'entreprise d'avoir ciblé de manière disproportionnée les employés en congé maladie ou en congé parental dans le cadre d'une réduction de personnel de 10 %, malgré le rejet des accusations par un porte-parole de Meta. #Meta #licenciements #IA

Des ex-employés accusent Meta de licenciements discriminatoires pilotés par l’IA

LE QUÉBEC EST-IL EN GUERRE AVEC L’IRAN SANS QU’ON LE SACHE ? Je viens de traverser l'Indiana. Un magnifique État américain où l'on roule sans avoir l'impression d'offrir un rein à chaque plein d’essence. Là-bas, l'essence régulière s’affiche fièrement à 3,14 $ le gallon US. Vous savez ce que ça fait, une fois la conversion faite en dollars canadiens et ramenée au litre ? 1,17 $ le litre. Pendant ce temps, au Québec, on tourne autour de 1,79 $ le litre. Coudonc, expliquez-moi la logique ! On est à la mi-juillet, le soleil brille des deux côtés de la frontière, mais chez nous, faire le plein, c'est carrément se faire plumer debout en plein jour. Est-ce que le Québec est secrètement en guerre avec l'Iran pour qu'on se tape un tarif digne d'un embargo pétrolier ? Parce qu'on s'entend : s'il y a un pays qui est actuellement à couteaux tirés et en guerre ouverte ou avec l'Iran, ce sont bien les États-Unis ! Si un conflit chaud au Moyen-Orient devait faire bondir le prix à la pompe à cause de l'instabilité géopolitique, ce devrait être plus chez eux, à la source même des tensions. Mais non ! Les Américains gèrent leurs conflits, financent des guerres à coups de milliards, mais trouvent le moyen de protéger leur propre économie et de garder leur gaz à 1,17 $ (dans certains États du mid-ouest surtout) pour leurs citoyens. Chez nous, on ne fait la guerre à personne, on regarde le train passer, mais c'est le contribuable québécois qui écope de la facture comme s'il était sur la ligne de front de leur guerre ! La vérité, elle n'est pas géopolitique. Elle est fiscale. L’art de nous essorer jusqu'à la dernière goutte Je me demande , jusqu'à quand va-t-on tolérer de se faire saigner par la triple Couronne des taxes ? Nous avons la fameuse taxe carbone québécoise (le fameux marché du carbone SPEDE) que le gouvernement et les oppositions de façades s'obstinent à défendre bec et ongles, même si le reste du pays a vu les prix reculer. À cela, ajoutez la taxe provinciale sur les carburants, la TPS, la TVQ (la fameuse double taxation où l'on taxe la taxe !), et vous obtenez un délire fiscal sans égal sur le continent. Évidemment, les États-Unis ne sont pas un bloc monolithique. Regardez la Californie ! Eux aussi ont décidé de jouer dans le même carré de sable idéologique que nous avec leur propre taxe carbone pour voler et tondre leur monde. Résultat ? Ils se font plumer à plus de 5,00 $ le gallon (ce qui fait pas loin de 2,00$ CAD le litre !). C'est la preuve par quatre que dès qu'un gouvernement met le nez dans une taxe carbone, le citoyen y laisse sa chemise. Mais pendant que la Californie et le Québec rivalisent de génie pour appauvrir leur classe moyenne, d'autres États plus intelligents, comme l'Indiana, choisissent de laisser respirer leurs contribuables. Et quelle est la grande excuse des bien-pensants et des analystes de salon pour justifier que notre économie de transport soit asphyxiée de la sorte ? « C’est la faute à Trump ! » ou « C'est à cause des tensions mondiales ! » Ils ne sont pas tannés de nous sortir ces épouvantails-là ? Ces arguments ne reposent sur absolument rien ! Ce ne sont pas les décisions de Washington qui fixent le fardeau fiscal que nos propres élus décident de nous imposer à la pompe. Accuser le voisin du Sud ou le contexte international pour camoufler notre propre délire de taxation, c'est de l'aveuglement volontaire de calibre olympique. Alors, pendant que l'Indiana roule à 1,17 $, nous, on continue de se faire dire que c'est pour "sauver la planète" un 0,01 % de réduction de carbone à la fois, tout en payant le gros prix. #Québec #Carburant #Taxes

Le gouvernement français prévoit une réduction de 10 à 12% des subventions à 28 structures culturelles, suscitant une inquiétude sans précédent dans le secteur du spectacle vivant, déjà fragilisé par des coupes budgétaires antérieures. #SpectacleVivants #SubventionsCulturelles #InquiétudeCulturelle

"C'est du jamais vu" : l'inquiétude du spectacle vivant face à de possibles réductions de subventions publiques
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Le Soir 6d

Greenpeace a révélé que les industries les plus polluantes en Belgique reçoivent chaque année plus de 5,7 milliards d’euros d’aides publiques, ce qui freine la transition énergétique en ne conditionnant pas ces subventions à une réduction des émissions de gaz à effet de serre. #AidesPubliques #IndustriesPolluantes #TransitionÉnergétique

Plus de 5 milliards d’aides publiques pour les industries les plus polluantes

During the Cold War, the ABM treaty limited ballistic missile defense systems to slow down the arms race, thus facilitating diplomacy on reducing nuclear arsenals. Today, Europe is going in the opposite direction. (translated)

BFMTV 1w

En raison de la canicule, EDF a annoncé l'arrêt de trois réacteurs nucléaires situés le long de rivières et la réduction de la puissance de huit autres pour respecter les normes environnementales concernant les rejets thermiques. #Canicule #Nucléaire #Environnement

Canicule: trois réacteurs nucléaires du Rhône, de la Garonne et de la Meuse mis à l'arrêt, huit autres "à puissance réduite"

Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin. C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit. Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses : 1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées. 2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement. Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même. L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures : 1⃣ Faire évoluer les filières. Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme. 2⃣ Repenser les paysages agricoles. Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs. 3⃣ Restaurer les sols. Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques. 4⃣ Poursuivre les progrès génétiques. La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé. 5⃣Repenser l'élevage. Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques. En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins. En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture. En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique. #AgricultureDurable #ChangementClimatique #Irrigation

Plus d'un tiers des Français sont sous vigilance rouge en raison d'une canicule intense, Météo-France ayant prolongé l'alerte au moins jusqu'à lundi, tandis que la situation a conduit à l'annulation de divers événements festifs et à la réduction de l'étape du Tour de France. #canicule #incendies #France

Canicule : plus d'un tiers des Français sous vigilance rouge, l'alerte prolongée lundi

Staffing cuts and funding reductions, US government-sourced information has been disappearing. Organizations have halted surveys and tracking projects, deleted archives and databases, clouding our understanding of the economy, public health, environment https://t.co/yGv2YDOkbp #DataTransparency #PublicHealth #EconomicImpact #US

Une étude suisse révèle que, dans les conditions actuelles, la construction de nouvelles centrales nucléaires n'est pas économiquement compétitive, nécessitant une réduction des coûts de capital, la fixation d'objectifs de production nucléaire, et une baisse des coûts de construction pour devenir viable. #Nucléaire #Économie #ÉnergieRenouvelable

Une étude suisse remet en cause l’avantage économique de la construction d’une nouvelle centrale nucléaire
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Le Soir 1w

La direction de Volkswagen prévoit une réduction significative de la production et de la gamme de modèles, suscitant des mobilisations des employés et des avertissements de conflits sociaux majeurs face à des projets de restructuration qui pourraient entraîner la suppression de dizaines de milliers d'emplois et la fermeture de plusieurs usines en Allemagne. #Volkswagen #ConflitSocial #Emplois

Gammes réduites, usines menacées, emplois en suspens... la menace d’un conflit social majeur plane chez Volkswagen

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The High Council for Climate presented a severe assessment of public policies in the face of the climate emergency. In contradiction with the Paris Agreement, the pace of greenhouse gas emission reductions has slowed further. (translated)