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#Rhétorique
L'Obs 4d

Three French ministers, including Laurent Nuñez, are beginning to change their approach in response to the high school mobilization of the past three weeks, shifting from a security rhetoric to a willingness for dialogue and empathy, as tensions surrounding the use of police force increase. #MobilisationLycéenne #RépressionPolicière #DialogueSociété (translated)

Nuñez, Geffray, Lecornu : trois ministres dépassés par la mobilisation lycéenne

Sardoche believed that the left was poorly represented by privileged circles that, according to him, favored rhetoric and were disconnected from reality. He predicted that the right would gain a lot of ground in the coming years, for the wrong reasons, and called for the emergence of a left rooted in reality and aware of constraints, capable of representing the many "political orphans" in France. #Gauche #Politique #France (translated)

Laurent Obertone joked by writing that the "gifted subject" would now be exhibited in a circus to showcase their rhetorical tricks. He also mentioned a strong dose of dopamine. https://t.co/R9qSC2ffQH #Cirque #Rhétorique #Dopamine (translated)

L'article interroge la capacité de l'ONU à passer des discours à l'action pour aider la population de Gaza, soulignant l'écart douloureux entre la rhétorique des dirigeants mondiaux et la réalité humanitaire désastreuse sur le terrain. #Gaza #DroitsDeLHomme #ONU

Des paroles aux actes : le test d’humanité de l’Onu envers les habitants de Gaza
BFMTV 3w

Des experts réunis par l'ONU mettent en garde contre la rhétorique catastrophiste autour de l'intelligence artificielle, soulignant que investir dans la peur n'est pas vraiment efficace et appelant à une discussion plus nuancée sur les risques associés. #IntelligenceArtificielle #RisquesIA #ONU

"Investir dans la peur n'est pas vraiment efficace": des experts réunis par l’ONU mettent en garde contre la rhétorique catastrophiste autour de l'IA et dessinent une "vérité beaucoup plus nuancée"

L’«avenir démocratique», c’est quand un gouvernement se maintient en place alors qu’il est désavoué dans les urnes. Et on se fait traiter de complotistes quand on dénonce cette rhétorique orwellienne… #Démocratie #Politique #Orwell

P

LES PERSONNALITÉS DE POUVOIR: UNE INTELLIGENCE AMPUTÉE? L'intelligence ne se réduit pas à l'efficience du néocortex — mémoire, logique, rhétorique, capacité d'analyse verticale ou même transversale. Ces facultés, aussi brillantes soient-elles, ne constituent qu'une intelligence instrumentale, capable de traduire, manipuler et recombiner des symboles. La véritable intelligence, plus rare et plus exigeante, suppose un second ingrédient : la capacité des structures archaïques du cerveau (système limbique, siège des affects) à produire une vulnérabilité authentique — peur, honte, doute existentiel — et celle du néocortex à ne pas la fuir, mais à la métaboliser : la laisser remonter, la penser, la transformer en humilité, en doute fécond, en décentrement de soi. L'intelligence véritable est donc un dialogue réussi entre les deux étages du cerveau, non la seule performance de l'un d'eux. Le néocortex seul, aussi puissant soit-il, ne produit que de l'habileté ; c'est l'intégration de l'affect archaïque qui produit la sagesse. Une application aux hommes ou femmes de pouvoir Le monde politique offre un terrain d'observation privilégié de ce que produit une dissociation entre les deux structures plutôt qu'un dialogue : Intelligence verticale souvent réelle : tactique, mémoire, sens du rapport de force, maîtrise rhétorique — le néocortex fonctionne à plein régime. Fuite structurelle de la vulnérabilité : l'aveu d'erreur spontané, non calculé, devient quasi impossible, car il rouvrirait un accès à l'affect archaïque que le système a appris à disqualifier systématiquement. Une sélection naturelle du milieu : la vie politique punit sévèrement l'expression publique de la faille (immédiatement exploitée par adversaires et médias), ce qui sélectionne mécaniquement, sur la durée, les profils les plus aptes à la masquer — indépendamment de leur volonté individuelle. Le résultat est un profil dominant , narcissique: grandiosité compensatoire — une façade défensive construite précisément pour ne jamais laisser transparaître la vulnérabilité archaïque, plutôt que pour l'intégrer. Le cas aggravé du dictateur Chez le dictateur, cette dissociation ne relève plus de la stratégie sociale (garder la faille privée, invisible) mais d'une négation totale et intériorisée : il n'existe plus de double fond, plus d'accès résiduel, même secret, à sa propre vulnérabilité. La grandiosité devient l'unique réalité psychique — non plus un masque, mais la structure elle-même. C'est le point limite du modèle : l'intelligence instrumentale peut y atteindre des sommets (manipulation, stratégie, séduction des foules) pendant que l'intelligence véritable, au sens où on l'a définie, est proprement abolie. Une nuance essentielle Cette lecture n'est pourtant pas une généralisation absolue. Le système sélectionne fortement dans un sens, mais n'exclut pas totalement l'autre profil : il existe, à certains moments de l'histoire ou dans certaines trajectoires individuelles, des hommes et femmes politiques capables de laisser affleurer une vulnérabilité assumée — parfois même d'en faire une force plutôt qu'une faiblesse exploitable. Ce sont les rares figures qui atteignent une véritable sagesse politique : intelligence instrumentale et intégration de l'affect archaïque. Mais cette exception reste structurellement fragile : dans un système de sélection qui récompense la fermeture défensive, celui qui reste ouvert à sa propre vulnérabilité est presque toujours désavantagé dans la compétition pure pour le pouvoir. D'où la rareté — et non l'impossibilité — de ces figures. En conclusion Le pouvoir, tel qu'il fonctionne le plus souvent, sélectionne l'intelligence instrumentale au détriment de l'intelligence véritable, précisément parce qu'il punit ce qui rend cette dernière possible : l'accès assumé à sa propre vulnérabilité archaïque. Les dictateurs représentent la forme extrême et totalisée de cette dissociation ; la majorité des politiques en offrent une version atténuée mais réelle ; et les rares exceptions authentiquement sages confirment, par leur fragilité même dans la compétition pour le pouvoir, la règle plutôt qu'elles ne l'infirment. L'exemple pris à propos des personnages politiques (il suffit d'observer l'actualité) n'est pas exhaustif. Les médias nous en offrent de nombreux exemples. Je ne prétends pas détenir une quelconque vérité; ce n'est simplement que le fruit d'une réflexion.

Il faut pratiquer l’aïkido rhétorique avec les faux-culs de gauche : lorsqu’ils vous accusent de discriminer les étrangers, demandez-leur pourquoi ils acceptent que les Français soient défavorisés. Combien d’entre nous auraient eu besoin d’un logement social ? Combien se sont ruinés en loyers pour réussir à se loger en Île-de-France ? #Aïkido #Politique #Logement

L'Obs 4w

Après des propos racistes d'un policier à Carcassonne, le Rassemblement national continue de désigner ces incidents comme des cas isolés, soulevant des questions sur la responsabilité du parti face à la rhétorique qu'il utilise. #RassemblementNational #Racisme #Discrimination

Racisme et Rassemblement national : les « brebis galeuses » ne tombent pas du ciel

🔴🇩🇪 Autre enseignement de l’élection hier en Allemagne, Die Linke, le cousin allemand de LFI s’effondre en Saxe-Anhalt : 8,6 %, son pire score dans le Land. Hier, 6 septembre 2026, les électeurs de Saxe-Anhalt ont voté. L’AfD explose à 43,8 %. La CDU s’effondre à 17,2 %. Et Die Linke, le parti souvent présenté comme le cousin allemand de La France insoumise, recule encore : 8,6 % (-2,4 points par rapport à 2021), 8 sièges au lieu de 12. C’est son plus mauvais résultat dans ce Land de l’Est, là où la gauche radicale a longtemps revendiqué un ancrage historique. Même en gagnant 3 circonscriptions directes (Magdebourg et Halle), le parti ne pèse plus. Le parallèle avec Mélenchon n’est pas anodin : même rhétorique anti-système, même positionnement sur l’Ukraine et l’OTAN, communautarisme, pro-palestine même difficulté à convaincre au-delà d’un électorat fidèle mais en déclin. En Saxe-Anhalt, la gauche radicale est un fiasco. #Allemagne #DieLinke #Élections

Le parti de l’étranger. Elle ne donne pas le point de vue russe mais participe à la campagne de désinformation du gouvernement russe en reprenant mot à mot sa rhétorique. Pourquoi l’extrême droite trahit-elle toujours ? #Désinformation #ExtrêmeDroite #Russie #RU

🔴😳 La députée LFI @ManonAubryFr vient encore de s’enfoncer et de franchir un cap. Elle publie des photos de familles milliardaires françaises et les compare à des renards nuisibles dont il faudrait stopper la prolifération. Elle termine en promettant qu’en 2027, « ils y mettront fin ». Voilà le niveau : on ne discute plus d’impôt ou de patrimoine, on animalise des familles et on annonce qu’on s’en occupera une fois au pouvoir. Les listes, les cibles, les métaphores de vermine : c’est une spécialité chez eux à la France Insoumise. Ce parti répugnant cultive une rhétorique de liquidation déguisée en justice sociale. C’est bas, c’est dangereux, et c’est parfaitement révélateur de ce qu’ils sont. #Politique #JusticeSociale #FranceInsoumise

La Libre.be Aug 19

En Norvège, l'armée et l'Église se sont unies pour commémorer le bicentenaire du traité délimitant la frontière avec la Russie, soulignant l'importance sacrée de cette ligne de partage et dénonçant la rhétorique belliqueuse associée aux conflits actuels, notamment en Ukraine. #Norvège #Russie #frontière

En Norvège, l’armée et l’Église s’associent face à la Russie : “Pour nous, la frontière est sacrée”

Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza. Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle. Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent. Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article. D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre. Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison. Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage. Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte. Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir. Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions. Agence France-Presse Le Parisien Le Canard enchaîné Le Point #Journalisme #Transparence #Politique

La Libre.be Aug 12

Dans un contexte estival marqué par des vagues de chaleur et des incendies dévastateurs, la droite française utilise une rhétorique accusant les Écologistes, dirigés par Marine Tondelier, de détourner l'attention des véritables enjeux climatiques tout en les présentant comme responsables des problèmes environnementaux, malgré leur tentative de mettre en lumière l'indifférence envers la crise climatique. #Écologie #Climat #PolitiqueFrançaise

”Un moyen pour l’extrême droite ou la droite de ne pas parler de climat” : en France, les Écolos responsables de tous les maux d’un été dantesque

Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza. Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle. Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent. Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article. D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre. Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison. Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage. Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte. Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir. Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions. @afpfr @LePoint @humanite_fr @le_Parisien #Journalisme #Transparence #DroitDeRéponse

Le pire n’est pas que Macron utilise sa rhétorique orwelienne pour défendre les médias sous sa servilité. Non le pire c’est que les « journalistes » gobent ce discours et se sentent flattés comme de petits soldats devant Staline. #Macron #Journalisme #Orwell

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20minutes Aug 5

Donald Trump a récemment affirmé qu'un accord imminent sur les négociations avec l'Iran concernant le détroit d'Ormuz était en cours, malgré le démenti catégorique de Téhéran, illustrant ainsi une stratégie rhétorique complexe mêlant illusion performative, préemption discursive et petitio principii, visant à influencer les marchés financiers et l'électorat américain plutôt qu'à établir un véritable dialogue diplomatique. #DonaldTrump #Iran #Ormuz

Préemption discursive, « petitio principii »… Donald Trump est-il un génie de la dialectique avec l’Iran ?

Toute la rhétorique autour de l'AGI revient à vouloir créer Dieu. Je ne crois pas en Dieu. Je suis un athée convaincu. Je ne crois donc pas à l'IA générale.

Français, scientifiques, issus de Meta et Google: qui sont les cofondateurs de la start-up Mistral AI, championne européenne de l’IA?
www.bfmtv.com

L'offensive médiatique de Forbidden Stories ne contient aucune preuve réelle, mais recycle les accusations de 2021. Après avoir échoué à prouver leurs listes numériques, ils misent sur le récit invérifiable d'un témoin anonyme nommé « Safir ». Les auteurs avouent d'ailleurs leur incapacité à valider les volets clés (Gabon, financement émirati). Ce timing, qui coïncide avec la visite ministérielle française à Rabat et l'approche de la Fête du Trône, trahit une volonté claire de saboter le rapprochement bilatéral et de cibler les institutions sécuritaires marocaines à travers une rhétorique stérile. ​Au cœur de cette mise en scène, une question s'impose : Laurent Richard, fondateur de la plateforme, est-il un journaliste indépendant ? Ses accès réguliers aux notes confidentielles de la DGSE réfutent cette thèse et ouvrent deux pistes. Soit la DGSE est divisée sur le dossier marocain, avec un clan hostile qui sabote l’axe Paris-Rabat via des fuites médiatiques. Soit Laurent Richard est une marionnette de réseaux d’influence financière à la George Soros, instrumentalisant les ONG pour attaquer la souveraineté du Maroc et de ses alliés au profit d'intérêts géopolitiques occultes. ​#Maroc #France #Rabat #Paris #DGSE #ForbiddenStories #Pegasus #Geopolitique #Diplomatie #GeorgeSoros #Maroc #France #Geopolitique