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#Terroir

Vendredi et samedi nous accueillons le #canonfrançais à #Béziers. Deux banquets formidables pour célébrer une certaine idée de notre pays. De l'amitié, des chansons, des rencontres, nos produits du terroir. Ça n'exclut personne. À part les cons. #Béziers #France #Culture

Une pétition demande la déprogrammation du banquet du Canon français prévu le 5 septembre à Riorges. L’origine : LFI Roanne, avec le concours habituel de la gauche, des syndicats et des collectifs qui savent mieux que vous ce que vous avez le droit de fêter. Le chef d’accusation est limpide : trop de terroir, trop de drapeau, trop de France. Un banquet devient donc une « manifestation identitaire ». Un fromage, une menace. Un cochon à la broche, presque un putsch. À gauche, le mode d’emploi ne change jamais. On ne discute pas, on crie au fasciste, on pétitionne et on exige l’annulation. Un concert trop à droite ? Déprogrammé. Un journaliste hors clous ? Isolé. Un repas où l’on chante sans leur permission ? Interdit. La liberté d’avoir une autre idée de la France n’existe pas. Seulement la leur. Ils parlent de tolérance. Ils pratiquent l’exclusion. Ils dénoncent le totalitarisme. Ils le mettent en scène à chaque fois qu’un Français ose se réunir sans leur catéchisme. Le totalitarisme, c’est toujours l’autre. Sauf quand c’est eux qui pétitionnent pour interdire, déprogrammer et faire taire. Le danger pour la démocratie n’est pas dans une salle de Riorges. Il est dans ceux qui transforment chaque repas un peu trop français en affaire d’État. #France #Liberté #Identité

𝐋𝐄 𝐏𝐑É𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓 𝐎𝐔𝐒𝐌𝐀𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐍𝐊𝐎 𝐀𝐂𝐂𝐔𝐄𝐈𝐋𝐋𝐈 𝐏𝐀𝐑 𝐋𝐄 𝐒𝐈𝐍𝐄 𝐄𝐓 𝐂É𝐋É𝐁𝐑É À 𝐌𝐁𝐄𝐋𝐋𝐀𝐂𝐀𝐃𝐈𝐀𝐎 Pour la seconde fois après 2018, en compagnie notamment de mon frère Boucar DIOUF, j’ai eu l’insigne honneur de recevoir M. Ousmane SONKO dans ma commune. Le temps d’une soirée, Mbellacadiao a constitué le centre de gravité de notre formation politique. La venue du Guide de la Révolution a réchauffé le cœur de tous les patriotes de Fatick. Le Sine, pays sereer, gardera un souvenir impérissable de la date du dimanche 26 juillet 2026. La mobilisation singulière observée du chef-lieu de région à Mbellacadiao, lieux distants de 7 kilomètres, témoigne de la vitalité de Pastef Les Patriotes dans notre terroir et de l’espoir que suscite son leader dans ce Sénégal des profondeurs. Chez ses cousins à plaisanterie, SONKO a reçu tous les honneurs. Son discours de haute volée, devant une foule en liesse, confirme ses remarquables qualités de rassembleur de différentes communautés autour d’un idéal commun : le développement économique et social de notre cher pays. Cette quête, au niveau local, donne du sens à mon existence. Depuis belle lurette, j’ai compris que mon bonheur est intrinsèquement lié à celui de mes concitoyens restés au village. Ainsi, en synergie avec de bonnes volontés de la localité, j’ai entre autres creusé des puits pour l’adduction d’eau, acheté des pompes pour asseoir de micro-fermes, distribué des moulins pour réduire la pénibilité des tâches ménagères, financé des femmes pour leur autonomisation, construit des salles de classe pour faciliter à nos enfants l’accès à l’éducation, doté le Centre de santé d’une ambulance tout terrain pour assurer les évacuations et œuvré au raccordement de villages au réseau électrique national pour les faire entrer dans l’ère de la modernité. Par la force des choses, bien avant l’avènement de l’homme politique, je suis devenu un acteur de développement communautaire. Aussi longtemps que durera ma vie, je serai toujours au service du Sénégal en général et de Mbellecadiao en particulier. Je témoigne ma reconnaissance au président SONKO pour le déplacement avec une forte délégation et lui assure ma loyauté. J’associe à ces remerciements ma sœur Sinna GAYE, de Pastef Kaffrine, marraine du meeting, la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) de Fatick ainsi que tous les villages et hameaux de la commune de Mbellecadiao dont l’engagement à mes côtés, manifesté ce week-end par l’achat massif de cartes de membres de Pastef, m’oblige. L’élan décisif ! #amadouchérifdiouf #Pastef #Sénégal #Sénégal #Pastef #Développement

MERCI ! Les Taxis de la Marne de 2026, c’est vous et vos tracteurs ! Merci de le faire avec un tel amour pour vos terroirs. #Taxis #Terroir #Merci

Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin. C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit. Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses : 1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées. 2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement. Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même. L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures : 1⃣ Faire évoluer les filières. Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme. 2⃣ Repenser les paysages agricoles. Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs. 3⃣ Restaurer les sols. Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques. 4⃣ Poursuivre les progrès génétiques. La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé. 5⃣Repenser l'élevage. Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques. En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins. En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture. En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique. #AgricultureDurable #ChangementClimatique #Irrigation

Agriculture is much more than an economic sector. It is one of the foundations of French identity, shaping the landscapes, the terroirs, the know-how, and this gastronomic diversity that makes France renowned. However, behind this richness lies... (translated)

M. @PascalPraud, Demain matin à 9h, je souhaite me rendre sur le plateau de L’Heure des Pros sur CNEWS afin de rétablir les faits et rappeler la réalité scientifique de la situation que nous vivons actuellement. Vos propos sont inacceptables. Ils discréditent le travail de milliers de scientifiques et sous-entendent, sans fondement, une manipulation médiatique autour d’un épisode météorologique pourtant exceptionnel ; inédit pour un mois de mai, avec des conséquences concrètes sur nos terroirs, les travailleurs exposés en extérieur, l’agriculture et les écosystèmes. La contradiction et le débat sont légitimes. Le discrédit systématique de la science climatique ne l’est pas. Même s'il suffit de se rendre à l'extérieur pour constater votre erreur, je veux qu'on en discute en face à face. Auriez-vous, à minima, l’élégance de présenter des excuses ? Serge Zaka #Science #Climat #Débat