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#TotalEnergies

European stock markets are experiencing hesitation due to rising oil prices and concerns related to inflation and interest rates, despite an unexpected rise in the Paris stock exchange, supported by TotalEnergies. (translated)

Le retour d’un vieux risque fait hésiter les Bourses européennes
BFMTV 4d

TotalEnergies announced on August 29 that it will continue to maintain the cap on pump prices until the end of the conflict in the Middle East. (translated)

Carburants: TotalEnergies s'est engagé à maintenir le plafonnement des prix à la pompe jusqu'à la fin du conflit au Moyen-Orient

TotalEnergies CEO Patrick Pouyanné expressed his concern about the French economy in the event of a presidential confrontation between Marine Le Pen and Jean-Luc Mélenchon, describing them as candidates who risk harming the country with their economically irresponsible programs. (translated)

Selon ce grand patron, Le Pen ou Mélenchon feraient "courir un risque à la France"

TotalEnergies CEO Patrick Pouyanné expressed his concern regarding the economic programs of Marine Le Pen and Jean-Luc Mélenchon, calling them risky for the future of France. (translated)

Présidentielle : le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, "inquiet" face aux programmes économiques de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon

TotalEnergies confirmed that it will continue to cap fuel prices at 2.25 euros for diesel and 1.99 euros for gasoline in France as long as the conflict lasts in the Middle East, according to its CEO Patrick Pouyanné. (translated)

TotalEnergies maintiendra son plafonnement des prix des carburants "tant que le conflit durera" au Moyen-Orient, réaffirme son PDG Patrick Pouyanné

Anthony Turgis s'engage pour deux saisons avec XDS Astana ! Après 8 années avec TotalEnergies, le Français (32 ans) va évoluer pour la première fois avec une formation du WorldTour. #Mercato https://t.co/Afj6azGeYn #Cyclisme #WorldTour #Mercato

Patrick Pouyanne, PDG de TotalEnergies : "La vraie question, au niveau européen mais aussi français. Cela fait 40 ans qu'on construit une Europe des consommateurs, avec un seul objectif : battre l'inflation. Et donc on a ouvert nos frontières, on fait rentrer les produits. Ce n'est pas une Europe de producteurs. Ce n'est pas vrai. On se ment à nous-mêmes. On construit tous les jours une Europe de consommateurs. Tous les matins, les décisions sont prises dans ce sens-là. Donc à un moment, la vraie question, et c'est très prond ce que je pense là, on veut une Europe de consommation et une Europe écologique, mais cela ce n'est pas une Europe de producteurs. Donc il n'y a plus d'industrie [en Europe], mais pourquoi ? Parce qu'on est mal accueillis, parce qu'on ne nous protège pas. On a des facteurs profonds de productivité que sont les salaires, l'énergie, qu'on veut défendre dans notre modèle, mais qui ne sont pas comptaibles avec un monde ouvert. La vraie question qu'on doit se poser collectivement, c'est : "Est-ce qu'on veut faire un projet de producteurs, ou continuer à satisfaire les consommateurs ?". C'est un débat très compliqué, parce que nous sommes dans une crise du pouvoir d'achat. Je vais poursuivre mon raisonnement. Pourquoi est-ce qu'il faut des producteurs ? Parce qu'on ne va pas s'en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer. Notre problème, dans notre pays, c'est qu'on veut redistribuer une richesse qu'on n'a pas suffisamment créée. (...) Si on pense production, on va re-réfléchir à la façon de faire grossir ce gâteau. Producteur, ça veut dire augmenter le temps de travail. Enfin, pas le temps, sinon ça va grogner. Il faut que la masse de travail disponible soit plus importante. Il y a un écart par rapport à tous nos concurrents... Alors, bien sûr, il fait bon vivre dans notre pays. Mais, simplement, on vit au-dessus de nos moyens. Et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs. Il faut une masse de travail plus importante. Et il faut que notre système, je le dis, de charges, favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100€, je vais payer 300€. Tout ça ne marche pas. La contrepartie pour baisser les charges, c'est de diminuer les aides [aux entreprises]. Pourquoi y a-t-il tant d'aides ? Les aides, on les augmente parce que l'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges, et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aides si on leur baisse les charges. Le fameux CIR [Crédit Impôt Recherche], dont on ne cesse de nous rabattre les zoreilles, pourquoi est-ce qu'on l'a créé ? Parce que l'ingénieur en France, il coûte trop cher. Donc on construit un système pour compenser. Mais ce n'est pas ça [qu'il faut faire]. Il faut baisser els charges, et baisser les aides. Et, à ce moment-là, on va retrouver une dynamique collective. Si on n'arrive pas à se dire que l'algorythme, c'est la production, et c'est de faire croître le gâteau par le travail, je peux vous dire qu'on ne va pas trouver de solution collectivement. Mais c'est un projet de société." #Europe #Production #Economie

Daniel Křetínský has reached a strategic agreement with the French company TotalEnergies, which resulted in the increase of the value of his EPH group's stake by nearly two billion euros over nine months, making EPH one of the main shareholders of this global energy company. (translated)

Dvě miliardy eur za tři čtvrtě roku. Největší deal letošního roku se povedl
D

Despite the road to Hormuz being considered blocked and the tense situation in Iran, the French oil company TotalEnergies continues to profitably transport oil through this strategically important strait. (translated)

Chef von TotalEnergies: "Transport von Öl durch Straße von Hormus profitabel"
BFMTV 1w

Patrick Pouyanné, CEO of TotalEnergies, announced that his company will invest in alternatives to the Strait of Hormuz due to disruptions caused by the ongoing conflict, focusing on projects such as the Habshan-Fujairah pipeline and a partnership with Syria to connect Baghdad, while emphasizing the prolonged impacts of the security situation on European and American consumers. (translated)

Le pétrole passe "très discrètement" par le détroit d'Ormuz, assure Patrick Pouyanné mais Totalenergies veut investir dans "des voies alternatives"
PERRI 2w

Après cette question, une autre vient immédiatement à l’esprit : Faut-il interdire les questions idiotes et ceux qui les posent ? À défaut, faut-il renoncer aux 6 Mds d’impôts et PO que payent par exemple @LVMH et @TotalEnergies chaque année en 🇫🇷 ? https://t.co/nLZUDyIWaf #Questions #Impôts #Économie

Ewen Costiou (Groupama-FDJ United) remporte la 2e étape du Tour du Limousin ! Le tenant du titre est sorti en solo à 8km, allant chercher aussi le maillot de leader. 3e succès de la saison pour lui. Mattéo Vercher (TotalEnergies) est sorti pour finir 2e. #TDL2026 https://t.co/U9de1I90rB #Cyclisme #TourduLimousin #Vélo

Les Lionnes indomptables sont qualifiées pour la finale. #Cameroon #WAFCON2026 #MORCMR #TotalEnergiesWAFCON2026 https://t.co/2x9loWCEVf #Cameroon #WAFCON2026 #Football

Novinky 3w

Europe is focusing on Cyprus, where the French company TotalEnergies and the Italian Eni have begun the development of the Cronos gas field, which will supply gas from the eastern Mediterranean to European markets for the first time, with the construction of a pipeline to an Egyptian processing plant set to start this year and total gas deliveries expected to exceed three trillion cubic feet. (translated)

Evropa obrací pozornost ke Kypru. Leží tam strategické zásoby plynu
NRC 4w

Oil giants like Shell, BP, TotalEnergies, and Saudi Aramco made over eighty billion dollars in profit together in the second quarter of 2026, partly as a result of conflicts in the Middle East leading to high oil prices and a tight market, while the conversation about sustainability barely comes up. (translated)

Oliereuzen boeken extreem hoge winsten in tijden van onrust. Duurzaamheid? Daar wordt nauwelijks over gesproken

Shell is selling its onshore renewable energy business to TotalEnergies and is focusing on what has been the most profitable for the corporation for decades: oil, gas, and energy trading. (translated)

🚨🚨 LA CAF SOUTIENT L’ABANDON DU PROJET FFE PAR LA FIFA et SALUE SES EXCUSES SUR LES ERREURS DE PROCÉDURE !!! 🌍⚽️ Elle réaffirme son engagement en faveur de la gouvernance et de la transparence. 📄 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘́ 👇 « La CAF accueille favorablement et approuve la “Mise à jour conjointe” du Président de la FIFA, Gianni Infantino, et du Secrétaire Général, Mattias Grafström. La CAF continuera de se concentrer sur son objectif de faire du football africain l’un des meilleurs au monde et réaffirme son engagement à respecter les meilleures pratiques internationales en matière de gouvernance, de transparence et d’audit. Pour nous, en Afrique, le respect de la gouvernance, des procédures régulières et de la transparence est essentiel et non négociable, car il s’agit de la pratique et de la conduite que nous attendons de nos gouvernements, entreprises, institutions et organisations. C’est également la conduite attendue de la CAF. Nous sommes déterminés à continuer de travailler avec la FIFA, ses Associations Membres, les autres Confédérations de football et les parties prenantes afin de préserver et de respecter les meilleures pratiques internationales en matière de gouvernance, de procédures régulières et de transparence, et de contribuer au développement et à la croissance du football dans le monde. La CAF continuera également de se concentrer sur le développement de nos jeunes footballeurs et footballeuses, entraîneurs et formateurs, des Équipes Nationales de nos 54 Associations Membres, ainsi que des ligues amateurs et professionnelles sur le continent africain. Des progrès encourageants sont réalisés dans les discussions avec nos sponsors, partenaires et investisseurs actuels et nouveaux afin de garantir que la CAF continue d’être financièrement autonome et indépendante, et que les stades ainsi que les autres infrastructures de football soient construits et modernisés. Des progrès sont également réalisés dans les préparatifs de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations (“CAN”) Kenya Tanzanie Ouganda (“PAMOJA”) et des autres compétitions de la CAF.» Le Comité Exécutif de la CAF a également réaffirmé à l’unanimité son soutien au Président de la FIFA, Gianni Infantino, et l’a remercié pour son appui constant au football africain au fil des années. Le Président Infantino, le Secrétaire Général de la FIFA, Mattias Grafström, ainsi que l’Administration de la FIFA ont également été remerciés pour l’organisation réussie de la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Le niveau de jeu observé lors de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Féminine (« WAFCON ») 2026, actuellement organisée au Maroc, est très élevé, et la compétition connaît un immense succès. » #Football #Transparence #Gouvernance

The rise in fuel prices, fueled by geopolitical tensions in the Middle East, has led to record profits for major oil companies such as TotalEnergies and Shell, benefiting from stable production costs while selling at higher prices. (translated)

Comment la hausse des prix des carburants a fait exploser les bénéfices des grands groupes pétroliers

De buit is binnen, de subsidie op, de afschrijvingen verrekend en nu zo snel mogelijk het zinkende schip verlaten! Shell verkoopt Europese zonne- en windparken aan TotalEnergies https://t.co/cgcrvaWPac #Energie #Duurzaamheid #Zonne-energie

Shell steekt winst uit verkoop gesubsidieerde wind- en zonneparken in eigen zak Ja, u leest het goed. Shell trekt de stekker uit zijn Europese wind- en zonneparken. Het concern verkoopt zijn volledige onshoreportefeuille aan TotalEnergies, dat vervolgens een belang van 50 procent in een deel van de projecten doorverkoopt aan de Amerikaanse private-equityreus KKR. In Nederland gaat het om ongeveer 254 MW aan vermogen: de parken in Emmen (Pottendijk), Terneuzen (Koegorspolder en Sas van Gent), Moerdijk en Heerenveen. Projecten die jarenlang met forse SDE-subsidies tot stand zijn gekomen. Die subsidies deden precies waarvoor ze bedoeld waren: het investeringsrisico voor Shell grotendeels wegnemen. De overheid vulde het verschil aan tussen de kostprijs van duurzame elektriciteit en de marktprijs. Daardoor kon Shell deze projecten met een zeer beperkt financieel risico ontwikkelen en bouwen. Nu de windturbines en zonnepanelen eenmaal draaien, stapt het bedrijf uit de markt, incasseert de verkoopwinst en belandt de fysieke infrastructuur in buitenlandse handen. De Nederlandse overheid blijft ondertussen de afgesproken subsidies gewoon uitkeren, alleen voortaan aan TotalEnergies en KKR. De contracten bevatten geen clausule die daar iets tegenover stelt. De Rijksdienst voor Ondernemend Nederland hanteert geen clawback-clausule, geen verplichte winstdeling en geen beperkingen voor een nieuwe buitenlandse eigenaar. Ja, u leest het goed: infrastructuur die met publiek geld is gebouwd, kan met winst worden verkocht zonder dat de belastingbetaler daar ook maar iets van terugziet. Publiek geld fungeert zo als gratis geldboom. De belastingbetaler draagt het risico, het bedrijfsleven incasseert de meerwaarde en de infrastructuur verdwijnt over de grens. Lokale gemeenschappen blijven achter met de windmolens en zonneweides als permanente horizonvervuiling, terwijl de financiële opbrengsten naar buitenlandse investeerders vloeien. De overheid, die de royale subsidies verstrekte, staat met lege handen. Het contrast met Shells fiscale positie in Nederland maakt dit nog wranger. Dankzij fiscale constructies en afschrijvingen betaalt het concern hier al jarenlang relatief weinig vennootschapsbelasting. Tegelijkertijd werden investeringen ondersteund met staatssteun, waardoor de risico's grotendeels door de overheid werden afgedekt. De verhouding is daarmee opvallend eenzijdig: de staat neemt het risico, Shell maximaliseert het rendement en de uiteindelijke verkoopwinst verdwijnt via internationale bedrijfsstructuren uit Nederland. Waarom dit systeem zo is ingericht, en met medeweten van welke ambtenaren en ministeries, is mij volstrekt onduidelijk. Hier ligt een uitgelezen kans voor de minister van Financiën. Het begrotingstekort is structureel, de energietransitie kost miljarden en Den Haag zoekt voortdurend naar extra inkomsten. Is het dan niet logisch om bij toekomstige SDE-beschikkingen, en waar juridisch mogelijk ook bij bestaande regelingen, een terugbetalingsverplichting op te nemen bij verkoop? Wie een met publiek geld gesubsidieerd energieproject met winst verkoopt, betaalt een deel van de ontvangen subsidie terug. Niet als straf, maar als logische voorwaarde: wie het risico niet droeg, kan ook niet de volledige verkoopwinst opeisen tenslotte. Begrijp mij goed: dit is geen anti-ondernemersmaatregel. Dit is simpelweg gezond rentmeesterschap. Publiek geld is bedoeld om de energietransitie te versnellen, niet om een risicoloze springplank te vormen voor internationale investeerders die bij verkoop de volledige winst incasseren. Shell is immers geen nutsbedrijf met een publieke taak, maar een beursgenoteerde onderneming die investeert waar het rendement het hoogst is. Kennelijk leveren olie, gas en de handel daarin momenteel meer op dan het exploiteren van wind- en zonneparken. De Nederlandse politiek heeft Shell jarenlang behandeld als een onmisbare partner in de energietransitie. Die illusie is inmiddels definitief doorgeprikt. Zodra de projecten volwassen zijn en de verkoopwinst lonkt, vertrekt Shell en blijft de overheid met lege handen achter. Als de politiek werkelijk de overheidsfinanciën op orde wil brengen, is het niet meer dan redelijk dat de staat niet alleen de risico's deelt, maar ook meedeelt in de successen die met belastinggeld mogelijk zijn gemaakt. Anders blijft de Nederlandse belastingbetaler keer op keer de rekening betalen, terwijl de winst in het buitenland belandt. De vraag is dan ook niet of dit systeem scheef is, maar of @Minister_FIN bereid is het eindelijk recht te trekken? #Energietransitie #Duurzaam #Shell