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#alternance

This presidential election will hinge on one word: change. The French see the state of our country: debt, deficits, immigration, insecurity, collapse of public services. They aspire to a real alternation. (translated)

Nous voulons l'alternance, nous savons que les autres candidats, pour bon nombre, sont des macronistes qui ne s'assument plus trop

"Les Français veulent l'alternance, ils savent que les autres candidats pour bon nombre, sont des macronistes qui ne s'assument plus trop", estime Yoann Gillet, directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen
www.bfmtv.com
BFMTV 1d

Selon un sondage Elabe, Marine Le Pen est en tête des intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle de 2027, et pourrait également l'emporter au second tour contre n'importe quel candidat, ce qui témoigne d'un désir d'alternance chez les Français, estime Yoann Gillet, directeur adjoint de sa campagne. #Elections2027 #MarineLePen #Alternance

"Les Français veulent l'alternance, ils savent que les autres candidats pour bon nombre, sont des macronistes qui ne s'assument plus trop", estime Yoann Gillet, directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen

Mbappé est absolument immense mais : Le mondial de Lucas Digne. Celui de Rabiot. Celui de Koné. Celui de Upamecano. Celui de Saliba. Le niveau de Olise. Le leadership de Dembele. L’alternance Doué-Barcola. L’apport exemplaire de chaque entrant. On vous aime. https://t.co/BgroyiKn0N #Mbappé #Football #EquipeDeFrance

🚀 Une dynamique historique est lancée ! Face aux héritiers du macronisme et au candidat de l'extrême gauche, les Français placent massivement leur confiance en Marine Le Pen. Plus que jamais, l'alternance est à portée de main ! 🇫🇷 Jamais la victoire n'a semblé aussi proche. Avec Marine Le Pen à l'Élysée et Jordan Bardella à Matignon, nous pouvons enfin ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. Mobilisons-nous : le changement n'attend plus ! ➡️ https://t.co/1frcZRI6l8 #MarineLePen #Élections2023 #Changement

@AlertesInfos J’ai un gars de ma promo d’audiovisuel de l’année dernière qui était en alternance chez Legend et qui côtoyait Guillaume Pley tout les jours qui nous a confirmé à quel point ce type est une enflure, il est parti de ce taff avant même de compléter son alternance… #audiovisuel #alternance #témoignage

🔵 Les Français sont de plus en plus nombreux à faire confiance à Marine Le Pen pour redresser notre pays. Ce nouveau sondage confirme une dynamique solide et une aspiration grandissante à l'alternance. 🇫🇷 Une chose est certaine : la victoire se construira avec les Français, sur le terrain, partout en France. Continuons à convaincre, à rassembler et à préparer le changement ! #Marine2027 ➡️ https://t.co/pmkPq8LQbd #France #Politique #Elections

In La Flèche, I came to launch my presidential campaign. With @J_Bardella, we want to engage in the renaissance of France and offer the French the alternation they are waiting for in our country. (translated)

Millions of our compatriots want change and a wake-up call after ten years of Emmanuel Macron, which have done considerable harm to our country. We must offer France the alternation that the country deserves and that the French are waiting for! #LaFlèche (translated)

Je remercie Marine Le Pen, Jordan Bardella et Julien Sanchez pour l’extraordinaire confiance qu’ils placent en moi en me nommant porte-parole de la campagne présidentielle. Avec mes amis Laurent, Gaëtan et Aleksandar, nous porterons l’alternance tant attendue pour la France ! #Elections2023 #Politique #France

Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. Édouard Philippe est désormais le candidat officiel du système finissant : derrière lui se rangent les anciens macronistes, les centristes, les juppéistes et désormais une partie des dirigeants LR, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Laurent Wauquiez, qui préfère déjà sacrifier son propre camp plutôt que de laisser les Français sortir du cadre imposé depuis 2017. Ces ralliements ne sont pourtant pas la démonstration d’une dynamique populaire, mais le chant du cygne d’un monde politique qui sent le pouvoir lui échapper et rassemble dans l’urgence tous ceux qui ont gouverné ensemble, voté ensemble, échoué ensemble, avant de prétendre aujourd’hui incarner l’alternance. Édouard Philippe fut le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron, l’homme des 80 km/h, de la hausse des taxes sur les carburants et du début de la crise des Gilets jaunes ; il n’est pas la rupture avec le macronisme, il en est la continuité rendue présentable, débarrassée du visage devenu trop impopulaire de Macron mais chargée de préserver le même ordre politique, économique et européen. La stratégie est déjà connue : qualifier Philippe au second tour face au RN, agiter pendant quinze jours la peur du chaos, convoquer les artistes, les syndicats, les grands patrons, les éditorialistes et les prétendus défenseurs de la République, puis demander aux Français de voter une nouvelle fois non pas pour un projet, mais contre un ennemi désigné. Depuis des années, le système ne cherche plus à convaincre les Français ; il les enferme dans le déni démocratique et dans le chantage permanent au “moindre mal”, en leur expliquant que leur colère est légitime au premier tour, mais qu’elle devient dangereuse dès qu’elle menace réellement le pouvoir. Tous ces ralliements ne prouvent donc pas qu’Édouard Philippe est fort. Ils montrent au contraire qu’un régime à bout de souffle serre les rangs autour de son dernier candidat disponible. Ce n’est pas une renaissance. Ni un horizon. C’est l’agonie organisée du macronisme. #Politique #Macronisme #ÉdouardPhilippe

Gabriel Attal avoue et revendique son alliance macroniste avec LFI qu’il souhaite réitérer. Voter pour un candidat macroniste, c’est voter LFI. La seule alternance possible est celle de l’alliance UDR-RN #GabrielAttal #AllianceMacroniste #LFI

80% of the French support the UDR's proposal for massive air conditioning, notably in schools and nursing homes. The historic unpreparedness of the Macronist government is not inevitable; in Nice, we are air conditioning the schools! The UDR-RN alternation in 2027 will allow for... (translated)

In such an open election, it would be a fundamental mistake to imagine that the polls determine the result a year in advance. The only issue is the fundamental political question that this election will raise: decline or awakening. In 2027, the alternation will not be able to be... (translated)

Eric Ciotti Jun 9

The government is at the end of its rope: without a budget and without ideas, those who govern us find themselves faced with their powerlessness. This is a change that the country needs! (translated)

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

Franceinfo May 31

À partir du 1er juillet, les nouveaux congés de naissance permettront aux deux parents de bénéficier d'un congé supplémentaire d'un ou deux mois, rémunéré proportionnellement, à prendre soit simultanément, soit en alternance, dans le cadre d'une initiative du gouvernement français visant à soutenir la natalité et à promouvoir l'égalité entre les sexes. #CongéDeNaissance #Société #Famille

Découvrez toutes les modalités du nouveau congé de naissance accessible à partir du 1er juillet

Cent ans. Un siècle d’histoire au service du Sénégal. En célébrant les 100 ans de Abdoulaye Wade, nous rendons hommage à l’une des figures les plus marquantes de notre histoire nationale. Opposant historique devenu Président de la République, il a incarné durant plusieurs décennies le combat démocratique et l’espoir d’une alternance politique. Son accession à la magistrature suprême en 2000 a permis au Sénégal de connaître la première alternance démocratique de son histoire, ouvrant une nouvelle page de notre vie politique et consolidant davantage notre démocratie. Par son engagement, sa résilience, son audace politique et sa fidélité à ses convictions, Me Abdoulaye Wade a profondément marqué plusieurs générations et contribué à façonner le Sénégal contemporain. À 100 ans, il demeure un symbole de longévité, de persévérance et de dévouement au service de la Nation. Joyeux anniversaire, Monsieur le Président. Que Dieu vous accorde santé, paix et sérénité. El Malick Ndiaye Ancien Président de l’Assemblée Nationale du Sénégal Vice-Président Pastef Les Patriotes #Sénégal #AbdoulayeWade #Démocratie

Ousmane Sonko May 29

Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile. En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie. La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère. Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde. Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant. En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales. Ousmane Sonko Président du PASTEF-Les Patriotes #AbdoulayeWade #Sénégal #Démocratie

Ousmane Sonko May 29

Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile. En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie. La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère. Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire — marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde. Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant. En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales. Ousmane Sonko Président du PASTEF-Les Patriotes #AbdoulayeWade #Sénégal #Démocratie