Chroniques des baisers de la mort. Le macronisme finissant donne l’image d’une étonnante laideur. Au sein du gang qui s’enfonce dans le marécage, il y a ceux qui ont compris le naufrage qui vient, et se précipitent, en espérant en vain monter dans les canots, pour échapper à la noyade (coucou Jacques Attali). Il y a ceux qui armés de leur bêtise et de leur indécence morale, ne comprennent rien à ce qui se passe et répondent toujours présent quand il s’agit de se livrer à une saloperie d sicaire (coucou Nunez, coucou Bergé). Il y a ceux qui ont bien compris, et qui se taisent en préparant leur émigration en Israël où ils s’imaginent qu’ils vont ainsi échapper à leur sort (coucou BHL). Et puis il y a ceux qui se sont gavés en prenant en charge tous les sales boulots, et qui s’accrochent à des morceaux de bois pourris en espérant que ce sera suffisant pour flotter, et qui sait peut-être retrouver la terre ferme. Darmanin est l’un d’eux. Depuis la trahison initiale de son camp, son palmarès dans l’infâme est rutilant. Il sait bien que pour lui le temps s’est couvert, que les nuages s’accumulent et passent en mode cumulo-nimbus. Alors il regarde les sondages et jette son dévolu sur le moins grotesque des 52 candidats du bloc central en apportant son « soutien » à l’éborgneur. Les Français haïssent Emmanuel Macron et son système. Mais dans le gang il y a probablement une hiérarchie de la haine. Les plus stupides, et Dieu sait s’ils sont nombreux, (coucou Braun-Pivet) bénéficient peut-être d’une vague indulgence, de celle que l’on réserve aux innocents du village. Mais le tandem Philippe Darmanin, exécuteurs conscients et volontaires, des basses œuvres du psychopathe de l’Élysée, concentre à l’évidence cette rancune rageuse que l’on voit s’exprimer partout. Rien à voir avec l’horrible gamelle baveuse Glucksmann/Salamé exhibée sur Paris-Match. Entre Darmanin et Philippe, c’est bien le baiser de la mort. #politique #Macron #France


