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#suïcide

QUIETUS The startup that helps people die Incredible article from the New York Times as the state of New York has just legalized the practice known as medically assisted suicide — even if professionals in the field prefer the softer term, "aid." (translated)

Cerfia 2h

🚨🇫🇷 FLASH | Le père de famille, alias "Nounours", est soupçonné d'avoir tué ses deux enfants (6 et 10 ans, par balles) et sa belle-mère avant de se suicider. Il était en instance de divorce avec son ex-compagne, selon un proche témoignant à l’Est Républicain. Elle avait demandé à sa mère, la femme décédée, d’aller chercher les enfants car elle ne voulait plus y retourner. L’homme a d’ailleurs filmé les faits et envoyé des vidéos à la mère et ses frères, précisant "voilà ce que tu mérites". Les enfants ont été retrouvés dans un véhicule utilitaire à côté du bungalow où les deux adultes ont été retrouvés. #FaitsDivers #Justice #Tragédie

BFMTV 4h

In Gy, Haute-Saône, four members of the same family, including two children, were found dead after a man killed his relatives before committing suicide, leaving neighbors in shock and total incomprehension. (translated)

"Il y a eu un coup de fusil une première fois": des habitants de Gy, où quatre corps d'une même famille ont été retrouvés, témoignent
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In a tragic incident in Haute-Saône, a man killed his two children and his mother-in-law before committing suicide, all against a backdrop of imminent divorce and family tensions. (translated)

Haute-Saône : Fusil, vidéo, divorce… Le point sur les quatre corps d’une même famille découverts
BFMTV 10h

Four bodies from the same family, including those of two children, were discovered in Gy in Haute-Saône, leading to the opening of an investigation into this family tragedy, confirmed by a call from the father to the gendarmes indicating that he had killed his children and his mother-in-law before declaring his intention to commit suicide. (translated)

Ce que l'on sait de la découverte de quatre corps, dont ceux de deux enfants, en Haute-Saône

A man, a woman, and their two children were found dead in Gy in Haute-Saône, with the main theory suggesting a family tragedy where the man allegedly killed his family with a rifle before committing suicide. (translated)

Un homme, une femme et deux enfants ont été retrouvés morts en Haute-Saône
via.tt.se 12h

Ahead of the International Suicide Prevention Day on September 10, the organization Suicide Zero presents a fact compilation for the second consecutive year, aimed at increasing awareness about suicide in Sweden, where approximately 1,500 people die each year. (translated)

Inför suicidpreventiva dagen: Allt du behöver veta om självmord i Sverige

🇫🇷🔎 ÉDITO | OÙ EST XAVIER DUPONT DE LIGONNÈS ? 15 ans après sa disparition, Xavier Dupont de Ligonnès reste un visage figé sur des images datant de 2011. Depuis le 15 avril de cette année-là, aucune trace de vie n’a été formellement authentifiée. Personne ne peut dire avec certitude s’il est mort ou s’il vit quelque part sous une autre identité. Le 21 avril 2011, les policiers découvrent les corps d’Agnès Dupont de Ligonnès et de ses 4 enfants, Arthur, Thomas, Anne et Benoît, enterrés sous la terrasse de la maison familiale à Nantes. Les 2 chiens de la famille sont également retrouvés. Tous ont été tués par balle. Xavier, le père de famille et principal suspect, a déjà disparu. Selon la chronologie retenue par les enquêteurs, les meurtres auraient été commis entre le 3 et le 5 avril 2011. Agnès et 3 des enfants auraient été tués en premier. Thomas, qui étudiait à Angers, aurait ensuite été rappelé à Nantes par son père avant d’être tué à son tour. Les corps ont été enveloppés, recouverts de chaux et soigneusement dissimulés sous la terrasse. Plusieurs éléments laissent penser que tout avait été préparé. Peu avant les faits, Xavier Dupont de Ligonnès avait hérité d’une carabine de calibre 22 Long Rifle, s’était inscrit dans un club de tir et avait acheté des munitions. Il avait également été filmé en train d’acheter de la chaux et du matériel de bricolage. Sa situation financière était très dégradée et ses activités professionnelles ne lui permettaient plus de maintenir le niveau de vie affiché par la famille. Après les meurtres présumés commence une étrange mise en scène. Les écoles des enfants et l’employeur d’Agnès reçoivent des courriers expliquant que la famille doit partir précipitamment à l’étranger. Aux proches, une autre histoire est racontée. Xavier travaillerait secrètement pour l’agence américaine de lutte contre la drogue et toute la famille aurait été exfiltrée aux États-Unis sous de nouvelles identités. Ce récit paraît invraisemblable, mais il remplit son objectif pendant plusieurs jours. Les absences sont justifiées, les proches sont invités à ne pas chercher à contacter la famille et les enquêteurs perdent un temps précieux avant de comprendre qu’un crime a peut-être été commis. Xavier Dupont de Ligonnès prend ensuite la route vers le sud. Dans la nuit du 11 au 12 avril, il dort près de Toulouse. La nuit suivante, il séjourne dans une auberge du Pontet, dans le Vaucluse, sous une fausse identité. Le 14 avril, il apparaît à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var, où il retire 30 € avant de passer la nuit dans un hôtel Formule 1. Le 15 avril, vers 16 heures, il revient garer sa Citroën C5 sur le parking de l’hôtel. Un témoin le voit ensuite s’éloigner à pied avec un sac sur le dos. C’est la dernière trace certaine de Xavier Dupont de Ligonnès. Après ce parking, son histoire disparaît complètement des radars. Les recherches commencent rapidement. Près de 130 personnes, accompagnées de chiens et soutenues par un hélicoptère, fouillent environ 25 km² autour de l’hôtel. Des sous-bois, des points d’eau et plusieurs zones difficiles d’accès sont inspectés. Rien n’est retrouvé. Ni corps, ni arme, ni vêtement, ni objet permettant de comprendre ce qu’il a fait après avoir quitté le parking. Ce parking est devenu le point final du récit officiel. Pourtant, le voir partir à pied ne permet pas de savoir s’il a rejoint la forêt, emprunté une route secondaire ou retrouvé une personne qui l’attendait plus loin. Il n’existe aucune preuve publique d’une aide extérieure. Mais il n’existe pas davantage de preuve qu’il soit mort dans les environs. Depuis 2011, Xavier Dupont de Ligonnès a été « reconnu » un peu partout. Dans un monastère, dans un train, sur une plage, en Écosse, en Asie ou encore aux États-Unis. Plus de 1 850 signalements ont été transmis aux enquêteurs, sans qu’aucun ne permette d’établir une nouvelle trace de vie certaine. En 2018, des policiers interviennent dans un monastère de Roquebrune-sur-Argens après que des fidèles ont cru le reconnaître parmi les religieux. Fausse piste. En 2019, un homme est arrêté à Glasgow et plusieurs médias annoncent que Xavier Dupont de Ligonnès a enfin été retrouvé. Les analyses ADN démontrent rapidement qu’il s’agit d’un autre Français, Guy Joao, qui n’avait aucun lien avec l’affaire. En 2024, 3 personnes pensent de nouveau le reconnaître lors d’une veillée religieuse dans le Doubs. L’homme se fait appeler Jean et affirme marcher sur les routes sans papiers d’identité. Des canettes qu’il a utilisées sont récupérées afin d’en extraire un profil ADN. Le résultat est formel : ce n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès. Toutes ces erreurs montrent à quel point son physique peut être trompeur. Il n’avait aucun signe vraiment distinctif et ressemblait déjà, en 2011, à beaucoup d’hommes de son âge. Chaque homme grand, mince, discret, portant des lunettes peut devenir Xavier Dupont de Ligonnès dans les yeux d’un témoin persuadé d’avoir résolu l’affaire. La première hypothèse reste celle d’un suicide dans le Var. Après avoir tué sa famille, il aurait choisi un endroit isolé pour mettre fin à ses jours avec l’arme qu’il transportait peut-être. Le secteur autour de Roquebrune-sur-Argens comprend des zones boisées, rocheuses et difficiles d’accès. Malgré l’ampleur des recherches, un corps peut rester caché pendant des années, surtout lorsqu’on ignore précisément la direction prise. Ce scénario expliquerait l’absence totale de trace après le 15 avril 2011. Aucun besoin de faux papiers, d’argent ou de complices. Xavier Dupont de Ligonnès ne serait jamais devenu un fugitif capable d’échapper aux enquêteurs pendant 15 ans. Il serait simplement mort peu après sa dernière apparition, à quelques kilomètres de l’hôtel. Mais cette hypothèse laisse une question entière. Pourquoi avoir préparé avec autant de soin la disparition de la famille, envoyé des courriers, inventé une exfiltration vers les États-Unis, parcouru plusieurs centaines de kilomètres et utilisé une fausse identité s’il comptait mourir quelques jours plus tard ? Tout cela peut avoir servi à retarder la découverte des corps et à choisir tranquillement le lieu de sa mort. Cela peut aussi ressembler aux premières étapes d’une fuite organisée. La piste d’une cavale reste donc crédible. Xavier connaissait bien les États-Unis, où il avait déjà séjourné, et rêvait depuis longtemps d’y vivre. Le pays occupait une place importante dans ses projets, au point d’en avoir fait le décor de l’histoire inventée pour expliquer la disparition de toute sa famille. En mars 2026, le bureau du shérif du comté de Brewster, au Texas, a relancé cette piste en diffusant un appel à témoins. Un homme ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès aurait été aperçu dans le secteur en 2020, accompagné d’un labrador noir. L’information a beaucoup circulé, mais le parquet de Nantes n’avait pas été informé de cette initiative et aucun élément n’a permis de confirmer que l’homme aperçu était bien le fugitif français. Une autre piste a émergé en juin 2026. Un compte baptisé « Epsilon », actif sur un forum catholique jusqu’en 2017, présente plusieurs ressemblances avec les écrits publiés autrefois par Xavier sous d’autres pseudonymes. Même ponctuation, mêmes habitudes d’écriture, mêmes thèmes religieux et références très précises. Le parquet de Nantes a annoncé que des vérifications seraient menées. Si ce compte lui appartenait réellement, cela signifierait qu’il était encore vivant 6 ans après sa disparition. Mais pour le moment, aucun lien formel n’a été établi. Une ressemblance dans la manière d’écrire ne constitue pas une preuve d’identité. S’il a réussi à fuir, il faut aussi imaginer ce que représente concrètement une cavale de 15 ans. Se cacher ne consiste pas seulement à éviter les caméras ou à changer de coiffure. Il faut trouver un logement, gagner de l’argent, disposer de papiers, se déplacer, éventuellement se soigner et surtout ne jamais rencontrer quelqu’un qui pose les bonnes questions. Pour tenir aussi longtemps, il aurait probablement dû obtenir une nouvelle identité solide, vivre très en retrait ou recevoir de l’aide. Il aurait également pu rejoindre un endroit où son passé ne serait jamais vérifié, par exemple une communauté isolée ou une région peu connectée. Ce sont des possibilités, mais aucune preuve ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’il a bénéficié de complicités. Né en 1961, Xavier Dupont de Ligonnès aurait aujourd’hui 65 ans. Les photographies diffusées dans les avis de recherche montrent un homme de 50 ans. En 15 années, son visage a forcément changé. Des cheveux gris ou perdus, une barbe, une variation de poids et des lunettes différentes peuvent suffire à le rendre méconnaissable. Le temps serait alors devenu son meilleur camouflage. Il existe aussi un scénario intermédiaire auquel on pense moins. Xavier Dupont de Ligonnès a peut-être réussi à quitter le Var et à vivre caché pendant quelque temps, avant de mourir plusieurs mois ou plusieurs années plus tard sous une autre identité. Dans ce cas, ceux qui cherchent un fugitif encore vivant se trompent, tout comme ceux qui pensent que son corps se trouve forcément près de Roquebrune-sur-Argens. Alors, où pourrait-il être aujourd’hui ? La réponse la plus honnête est qu’on n’en sait toujours rien. Son corps repose peut-être dans une zone qui a échappé aux recherches, à quelques kilomètres seulement de l’endroit où il a été vu pour la dernière fois. Il se trouve peut-être dans un autre pays, enterré sous un faux nom. Ou peut-être mène-t-il encore une existence discrète, loin de la France, avec une histoire entièrement reconstruite. Après 15 ans sans aucune preuve de vie authentifiée, la thèse d’une mort rapide dans le Var reste probablement la plus simple. Mais l’absence de corps, la préparation minutieuse de la disparition et les zones d’ombre de son dernier trajet empêchent d’écarter totalement une fuite. Le plus troublant dans cette affaire n’est finalement pas seulement qu’un homme ait pu disparaître. C’est que sa disparition a presque fini par prendre davantage de place que les 5 personnes tuées. À force de chercher Xavier Dupont de Ligonnès, on en oublie parfois les noms d’Agnès, Arthur, Thomas, Anne et Benoît. Pourtant, ce sont eux qui se trouvent au centre de cette affaire. Et tant que le principal suspect ne sera pas retrouvé, vivant ou mort, leurs proches resteront privés d’un procès, d’une réponse définitive et d’une vérité complète. #XavierDupontDeLigonès #Disparition #Enquête

BFMTV 5d

A year after the suicide of Caroline Grandjean, a victim of homophobic harassment, 200 people gathered in Aurillac to pay tribute to her. (translated)

Un an après le suicide de Caroline Grandjean, 200 personnes rendent hommage à la directrice d'école qui avait dénoncé un harcèlement homophobe
H

Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “CGAS (Clinical Gender Affirmation Scale) and related gender ideological-belief measures were strongly associated with left-wing authoritarianism” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “CGAS (Clinical Gender Affirmation Scale) was not simply standing in for being politically left-wing” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Support for coercion, punishment, and violence appears to be tied less to liberalism generally than to an authoritarian disposition organized around left-wing ideological content” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Gender ideology may function as an ideological accelerant” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Gender ideology may supply authoritarian psychology with a structured map of perceived outgroups, threat sources, and oppressor classes” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Dissent becomes not a legitimate position but a failure of professional duty or an act of harm” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “The same psychological machinery operates on the extreme left”- Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Violence can come to seem permissible or necessary” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Three findings pull in the same direction. People who strongly endorse gender ideology positions score dramatically higher on left-wing authoritarianism than their political identity alone would predict. Furthermore, both LWA (Left-Wing Authoritarianism) and CGAS (Clinical Gender Affirmation Scale) predicted support for political violence” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Together, these findings support the paper's core claim: gender ideology may function as an ideological accelerant, telling left-wing authoritarian psychology who the enemy is, why the situation is urgent, and—in those already disposed toward force—that violence is legitimate” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “One mechanism by which clinical content may translate into violence permission deserves note. Trans-Genocide Belief—the perceived likelihood that a genocide of individuals that identify as transgender is currently underway in the United States—is predicted to more strongly relate to CGAS (Clinical Gender Affirmation Scale) and LWA (Left-Wing Authoritarianism) than to political identity and to be associated with elevated justification for political violence” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “This prediction is consistent with broader research showing that perceived threat, existential threat, and collective victimhood can increase support for hardline, punitive, or exclusionary action against outgroups, particularly when paired with authoritarian dispositions or strong moral conviction (Armaly & Enders, 2022; Carriere et al., 2022; Hirschberger et al., 2016; Kljajić et al., 2025; Schori-Eyal et al., 2014; Skitka, 2010)” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Related work on moralization and violent intergroup conflict further suggests that when a political conflict is framed as a moral emergency involving dangerous or demonized outgroups, violence can come to seem permissible or necessary (Mooijman et al., 2018; Saguy & Reifen-Tagar, 2022)” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “The practical stakes are straightforward. Research frameworks for understanding authoritarianism have historically focused overwhelmingly on the political right, while analogous left-wing pathways have received far less attention. Yet federal agencies and public safety officials are concerned not only with ideology in the abstract, but with radicalization pathways: the content that tells people who to fear, why the situation is urgent, and when force becomes acceptable” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology “This study suggests that the same psychological machinery operates on the extreme left, and that it may be running through institutional channels—clinical guidelines, professional standards, credentialed expertise—that current threat-detection frameworks are not well designed to recognize” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Violence connected to gender ideology remains largely undocumented in the academic literature. This study provides a first systematic empirical look at the psychological infrastructure that makes such violence conceivable” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Both LWA (Left-Wing Authoritarianism) and CGAS (Clinical Gender Affirmation Scale) were significantly positively correlated with justification for political violence across all six targets” - Where the Clinic Meets the Movement: Does Gender Ideology Arm Left-Wing Authoritarian Psychology? “Our main findings for youth starting treatment with blockers include: At baseline, about one-quarter of these youth had clinically concerning scores for depression and anxiety. About one-quarter reported having thought about suicide, and 8% reported having attempted suicide in the past. These numbers are on par with the population of middle school youth at large” - The Trans Youth Care - United States “Our main findings for youth starting treatment with GAH include: At baseline, about half of these youth had clinically concerning scores for depression and anxiety. About two-thirds reported having thought about suicide, and one-quarter reported having attempted. By two years after starting GAH, these youth showed increased scores for life satisfaction, appearance congruence (having the physical appearance of one's body match one's gender identity), positive emotions, and psychological well-being and decreased scores for depression and anxiety” - The Trans Youth Care - United States

More than 200 people gathered in Aurillac for a white march in tribute to Caroline Grandjean, a teacher who was a victim of homophobia and who committed suicide a year earlier. (translated)

Plus de 200 personnes participent à une marche blanche à Aurillac, un an après le suicide de l'institutrice Caroline Grandjean
BFMTV 6d

One year after the suicide of Caroline Grandjean-Paccoud, her widow, Christine Grandjean-Paccoud, continues to seek answers and organizes a march in tribute to remember the homophobic violence that led to this tragedy. (translated)

"Je ne perds pas espoir": un an après le suicide de Caroline Grandjean, sa veuve espère toujours des réponses

Related: Humans are able to conceive their own, self-induced nonexistence as a flight from pain. Evolution may have created safety valves against the resulting threat of suicide. https://t.co/zhtobxM6xN #MentalHealth #SuicidePrevention #Evolution #Thetweetdoesnotmentionanyspecificcountries.Thus #therearenocountrycodestoreturn.

Val-de-Marne: A prisoner died in Fresnes prison after a fire in his cell - "The hypothesis of suicide" is favored, according to the prosecution. (translated)

Mr. Darmanin, as an elected representative from the North, you should know better than anyone what billionaires have done to your department: layoffs, relocations, deindustrialization, suicides, workplace accidents... Do you remember the Boussac group that... (translated)

BFMTV 1w

A 44-year-old American, Alan Smith, killed eight members of his family, including four children, during a Sunday dinner near Billings in Montana, before setting fire to the family home and committing suicide, after being urged to leave by his parents a few weeks earlier. (translated)

Un Américain tue huit membres de sa famille, dont quatre enfants, lors d'un dîner dominical

Glory to Ukraine! (translated)

Quello di Travaglio è ormai un virus che contamina anche chi gli sta intorno. Persino @a_padellaro, che aveva mantenuto sinora posizioni più decenti ha alla fine aderito al corteo degli sbandieratori pro-Cremlino. Lo sciacallaggio sui problemi di corruzione è forse la parte più ignobile del pezzo di ieri, perché ad esempio citare la posizione nel relativo indice di Ucraina e Russia nel 2021 (122esima la prima e 136esima la seconda) senza poi dire come siano collocate oggi, significa nascondere deliberatamente le loro traiettorie, che hanno portato Kyiv, nonostante la guerra, a risalire fino al 104esimo posto e Mosca a precipitare al 157esimo. E non è un dettaglio, visto che il giornale di Padellaro e Travaglio sta portando avanti una campagna per denunciare le ruberie degli uomini (e delle donne) di Zelensky perché si smetta di finanziare l’Ucraina, ma vorrebbero riprendere a comprare gas da Mosca, pur sapendo che un bel pezzo delle nostre bollette per decenni sono servite a pagare i cessi d’oro di Putin e della sua cerchia, e che Gazprom, come sostiene la Fondazione Navalny, è strutturata per essere il “bancomat” del regime. È poi interessante vedere il doppio registro del giornale, che sei 6 giorni su 7 parla di Kyiv come di un regime, ma il settimo si compiace delle proteste popolari che costringono Zelensky a cambiare leggi e degli organismi anticorruzione indipendenti che ne stanno decimando l’entourage, due esempi di democrazia e di bilanciamento di poteri che in un regime non dovrebbero esistere. E infine il grande classico: la menzogna. È falso che il fabbisogno dell’Ucraina sia di 15-20 miliardi al mese (le stime UE parlano di 3-4). È falso che l’Italia abbia versato 19 miliardi per l’Ucraina (in 4 anni ne abbiamo spesi poco più di 4 e partecipato in quota parte al sostegno europeo per un totale di forse 9-10 miliardi, cioè circa 3 euro al mese. E di nuovo l’accusa, tanto cara al Fatto, agli ucraini di rivendere le armi che vengono fornite per la difesa. Prove? Nessuna. Fonti? Zero. Mentre i Z-blogger russi solo pochi mesi fa avevano rivelato di ispezioni del Ministero della Difesa di Mosca al fronte, dove i militari fanno sparire benzina, munizioni, droni e mezzi per rivenderli al mercato nero, e dove i gradi più bassi subiscono torture dai superiori e devono cedere parte della loro paga per non essere spediti in missioni suicide. Il tutto per approdare da una strada laterale allo stesso repertorio di sempre. L’“inerme armamentario ucraino” fornito dai “cosiddetti volenterosi”, che non impedisce la mattanza di civili, ma che non lo porta a dire di aumentare il sostegno per impedire che questo avvenga. Al contrario, meglio disarmare e possibilmente bullizzare l’aggredito, per poi premiare e fare affari con l’aggressore. “Dell’Ucraina ce ne dovremmo fregare”, dice il suo direttore. Sarei felice se cominciassero a farlo, piuttosto che scrivere illegibili scemenze sotto dettatura del Cremlino. #Ucraina #corruzione #media

Bessent just published an article in the FT. It reads like an economic suicide note. I think the US is legit about to blow its brains out by imposing secondary sanctions on China as the USD global system unwinds. 🇺🇸🤪🔫 https://t.co/iPG1KpcYrw #Economics #Sanctions #USChinaRelations #US #CN