La retraite de Messi, douloureuse mais compréhensible après 21 ans au service de l'Albiceleste, mérite notre respect et notre gratitude — et doit surtout être l'occasion, du point de vue progressiste, d'exiger que la fédération transforme cette transition en investissement réel dans la formation, la santé mentale des joueurs et l'égalité d'accès au football pour construire un avenir collectif au-delà des icônes.