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#Amenagement

« C’est une belle manière de terminer l’aménagement de cette ville nouvelle qui a plus de 50 ans »

Parcs d’attractions près de Paris : les détails de Macron et du prince ben Salmane
www.nouvelobs.com

2007 : Nicolas Sarkozy se battait publiquement pour que Jean-Marie Le Pen puisse être candidat, alors que son parti peinait à réunir les parrainages. 2026 : le gouvernement centriste envisage que l'État puisse garantir des prêts bancaires pour financer la campagne de la fille... Qui elle parvient à rester dans la course à l'Élysée, "tête haute, mains propres", malgré une condamnation à trois ans de prison et 15 mois d'inéligibilité ferme. Pendant ce temps, la justice traite d'autres personnalités avec une mansuétude frappante. Nicolas Sarkozy (le même), condamné à cinq ans dans l'affaire du financement libyen, n'aura passé que trois semaines en détention avant sa libération sous contrôle judiciaire. P Balkany, condamné pour fraude fiscale, a été aperçu en Corse sur un luxueux yacht. Ces aménagements de peine sont légaux, prévus pour tout condamné. Mais ils dessinent un schéma : plus on a occupé le pouvoir, plus le col est blanc, plus la sanction est douce. Il existe un mécanisme plus radical que l'aménagement de peine : l'article 67 de la Constitution protège le président de toute poursuite pénale pendant son mandat. Si Marine Le Pen accède à l'Élysée en 2027, elle ne bénéficiera plus d'une simple mansuétude judiciaire — elle sera, légalement, hors d'atteinte pendant sa présidence. Les flots s'ouvrent devant elle à chaque élection présidentielle contre vents, marées, justice, droit et valeurs républicaines. La main divine est-elle bien inspirée ?

🇫🇷Feux de Gironde : le président de la DFCI avoue que les pompiers sont allés protéger les villas des stars au Cap-Ferret Lors des incendies au Porge, le président de la DFCI a raconté qu’il était content de voir arriver des colonnes de pompiers au port. Elles n’ont finalement pas aidé là-bas : elles sont parties protéger le prestige du Cap-Ferret et les maisons des stars. Le gouvernement traite ça de complotisme. Laurent Nunès s’est fait piéger en parlant de « posture politique ». Le Premier ministre a été hué dès son arrivée en Gironde. Les citoyens commencent à comprendre : l’État n’est pas forcément là pour nous sauver, mais pour gérer des extraits de cadastre et ensuite aménager comme bon lui semble. Les complots ont toujours raison. #Feux #Gironde #CapFerret #Porge #DFCI #Incendies #Pompiers #Gouvernement #Complotisme #Cadastre #Amenagement #incendie #france #actu #info #Feux #Gironde #Incendies

Prime Minister Sébastien Lecornu announced, during a press conference in Gironde, a relief fund of 12 million euros to support the reconstruction of areas devastated by the recent fires in the South-West, with measures ranging from the rapid issuance of building permits to tax adjustments for affected businesses. (translated)

Permis de construire, assurances, aide aux entreprises... Ce qu'il faut retenir des annonces de Sébastien Lecornu pour la reconstruction après les incendies dans le Sud-Ouest

Je m’inquiète beaucoup pour Patrick Bruel🤨 J’espère qu’il profite bien de son séjour à L’ÉTRANGER, rendu possible par un aménagement particulièrement EXCEPTIONNEL Avec autant de plaintes aux fesses, il faut bien pouvoir souffler un peu. 😮‍💨 Nous avons tous très hâte de le voir revenir en France. Vraiment. 🍹 Emmanuel Macron nous expliquera une fois encore, que lui aussi est victime d’une “chasse à l’homme” et qu’il fait la “fierté de la France”. ❤️🙏 #PatrickBruel #France #EmmanuelMacron

🔴🇫🇷INFO -« Un tel aménagement, ça n’arrive jamais ! » Moins de 2 mois après sa mise en examen notamment pour viol, un juge d’instruction a levé, à la demande de Patrick #Bruel, l’interdiction qui lui était faite de quitter le territoire national. Il est à l’étranger. (Mediapart) https://t.co/ZFDh51doNi #Justice #Actualités #France

Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza. Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle. Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent. Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article. D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre. Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison. Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage. Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte. Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir. Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions. Agence France-Presse Le Parisien Le Canard enchaîné Le Point #Journalisme #Transparence #Politique

Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza. Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle. Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent. Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article. D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre. Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison. Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage. Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte. Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir. Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions. @afpfr @LePoint @humanite_fr @le_Parisien #Journalisme #Transparence #DroitDeRéponse

17 millions d'euros seront investis cet été pour sécuriser, rénover et entretenir 82 sites du patrimoine communal. Un chantier d'ampleur qui concerne 45 écoles, 5 centres de vacances, 6 établissements de la petite enfance, 8 équipements sportifs, 5 équipements culturels, 4 équipements de santé et 9 bâtiments à usages divers. Un sujet que notre majorité considère comme hautement stratégique, à la croisée des grands enjeux de notre époque : transition énergétique, adaptation au changement climatique, qualité du service public rendu au quotidien. Cours de récréation transformées en agoras, nouveaux revêtements de sols, ombrières installées : autant d'aménagements dont pourront bénéficier dès la rentrée les usagers des équipements municipaux. Une attention toute particulière est portée aux bâtiments accueillant des enfants. Au-delà des rénovations structurelles, la municipalité a saisi l'occasion de l'été pour rafraîchir les cours d'école : nouveaux jeux installés en maternelle et dans les crèches (9 établissements concernés, pour un investissement de 215 000 €), création d'agoras permettant de faire classe dehors, traçage de nouveaux jeux au sol. Certains chantiers ne seront pas visibles des usagers mais n'en demeurent pas moins indispensables : c'est le cas des travaux d'amélioration des systèmes de sécurité incendie et de lutte contre les intrusions, qui garantissent la sûreté des bâtiments municipaux. La municipalité a également choisi de répondre à des irritants du quotidien trop longtemps négligés : 75 000 € sont consacrés cet été au remplacement des rideaux, stores et volets manquants dans l'ensemble du patrimoine communal. Des équipements pleinement fonctionnels qui permettront aussi de mieux protéger les bâtiments face aux vagues de chaleur à venir. #Patrimoine #TransitionÉnergétique #ServicePublic

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The fire in Gironde could last several months due to slow combustion in the region's underground, where peat and lignite maintain hot spots, requiring continuous monitoring and reevaluation of land use to prevent future fires exacerbated by climate change. (translated)

Incendies en Gironde : Pourquoi la lutte contre le brasier pourrait durer encore plusieurs mois ?
BeFootball Jul 11

🚨 UPAMECANO ET SALIBA NE SE SONT PAS ENTRAÎNÉS AVEC LE GROUPE AUJOURD'HUI ! ❌🇫🇷 Pour Upamecano, il s'agirait aussi d'une simple mesure de gestion de son état physique, en rapport à une douleur à un pied, sans inquiétude pour France - Espagne. Saliba ? Il s'agit d'un aménagement suite à ses douleurs au dos. (@lequipe) #France #Football #InjuryUpdate

Seydi Ba Jul 8

Le scénario le plus vraisemblable aujourd’hui : Marine Le Pen terminant sa campagne pour la magistrature suprême avec un bracelet à la cheville. Si elle est élue, l’inviolabilité présidentielle (art. 67) pourrait paralyser l’exécution de sa peine. Marine Le Pen retirerait son bracelet en entrant à l’Élysée. (Aucun précédent, encore une fois. On n’était jamais tombé si bas.) La première fonction du pays comme aménagement de peine. Le parti de l’ordre, et de la respectabilité. #MarineLePen #PolitiqueFrançaise #Justice

♦️ Ma tribune du jour : « Marine La Peine : la lepénisation de la Justice » Le pourvoi en cassation de Marine Le Pen ne suspend pas « toute la justice » C’est une confusion volontairement entretenue. La Cour de cassation n’est pas une troisième juridiction qui rejugerait l’affaire. Elle ne revient pas sur les faits, elle ne refait pas le procès, elle vérifie uniquement si le droit a été correctement appliqué Si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive. Les peines prononcées doivent être exécutées. Ce n’est plus une décision provisoire, ce n’est plus une étape judiciaire en attente, c’est une condamnation définitive Et c’est là que le débat devient essentiel Porter un bracelet électronique, ce n’est pas porter une montre connectée. Ce n’est pas un accessoire politique, ce n’est pas un badge de campagne, ce n’est pas un simple symbole. C’est une peine. C’est une contrainte. C’est une restriction de liberté Un bracelet électronique signifie qu’une personne condamnée doit rester dans un lieu déterminé, avec des horaires précis, des sorties autorisées, des motifs encadrés, sous contrôle de l’autorité judiciaire. Il peut y avoir des aménagements, bien sûr, pour travailler, se soigner, accomplir certaines obligations. Mais l’aménagement ne doit pas devenir l’effacement de la peine Un bracelet électronique est un écrou, un aménagement particulier pour éviter l’incarcération. Ce n’est pas un simple gadget électronique, c’est une contrainte physique, une contrainte de lieu, de vie, de déplacement Si Marine Le Pen devait pouvoir se déplacer librement, participer à des meetings, courir les plateaux de télévision, organiser une campagne nationale, voyager, tenir des réunions partout en France, alors il faudrait avoir le courage de dire les choses : ce ne serait plus réellement un bracelet électronique, ce serait une montre connectée, qui ferait jurisprudence et qui permettrait à tous les avocats d’utiliser cette anomalie de la justice pour réclamer les mêmes conditions à leurs clients condamnés Or, la justice ne peut pas être sévère avec les anonymes et symbolique avec les puissants Un justiciable ordinaire sous bracelet électronique ne peut pas décider librement de son agenda, de ses déplacements, de ses horaires et de ses obligations. Il dépend d’un cadre judiciaire. Il doit rendre des comptes. Il subit une peine Pourquoi une responsable politique condamnée devrait-elle bénéficier d’une liberté de mouvement telle que la peine deviendrait invisible ? Le problème n’est donc pas de savoir si Marine Le Pen peut encore parler, se défendre ou faire de la politique. Le problème est de savoir si une peine pénale doit rester une peine pénale lorsqu’elle concerne une personnalité puissante La justice ne peut pas devenir une scène de théâtre où l’on condamne d’un côté et où l’on neutralise les conséquences de la condamnation de l’autre Le pourvoi en cassation annoncé par Marine Le Pen n’efface rien. Il suspend éventuellement l’exécution de certaines peines le temps que la Cour de cassation contrôle la légalité de l’arrêt. Mais si le pourvoi est rejeté, alors la condamnation devient définitive Dans un pourvoi pénal classique, les parties ont 10 jours francs pour se pourvoir après la décision attaquée. Ensuite, l’avocat du demandeur doit déposer un mémoire avec les moyens de cassation ; dans certains cas, le délai est d’un mois à compter de la réception du dossier, avec une éventuelle prorogation exceptionnelle de 8 jours Mais une fois le dossier en état, la Cour peut aller vite : l’article 604 du Code de procédure pénale dit que la Cour de cassation peut statuer aussitôt après l’expiration d’un délai de dix jours à compter de la réception du dossier Les décisions de justice ont été accélérées à la demande de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse connaître son sort avant la campagne électorale présidentielle. Alors, dans ces conditions, que la Cour de cassation diligente sa réponse #TAEM un jour, #TAEM toujours #Justice #MarineLePen #Droit

BFMTV Jul 2

Les inspecteurs du travail effectuent des contrôles dans les usines et sur les chantiers pour garantir que les conditions de travail des ouvriers sont adéquates face à la canicule, en vérifiant des éléments tels que la climatisation, l'approvisionnement en eau et l'aménagement des horaires. #ConditionsDeTravail #Canicule #InspectionDuTravail

"La cabine est climatisée? Qui apporte l'eau qui est dans votre frigo?": comment les inspecteurs du travail sillonnent les usines et les chantiers pour contrôler les conditions de travail des ouvriers face à la canicule
BFMTV Jun 27

L'article examine l'arrosage des rues comme une solution potentielle pour rafraîchir les villes pendant les vagues de chaleur, en soulignant son efficacité et ses avantages tout en soulevant des préoccupations logistiques et environnementales liées à sa mise en œuvre à grande échelle. #RafraîchissementUrbain #Canicule #AménagementUrbain

L’arrosage des rues, une solution pour rafraîchir nos villes pendant la canicule?

+1000% de mortalité chez les poules, +200% chez les porcs, +45% chez les bovins. Plusieurs millions d'animaux d'élevage sont morts sous l'effet de la canicule. Nous sommes en train de vivre une catastrophe agricole majeure, qui rejoint le traumatisme de 2003 comme étant les deux plus grandes hécatombes animales de l'histoire récente de l'agriculture française. Face à l’afflux de carcasses, les autorités bretonnes autorisent à titre exceptionnel l’enfouissement des animaux morts dans le sol même des exploitations agricoles. Et cette surmortalité est observée dans l'ensemble des élevages : du Label Rouge (accès à un parc extérieur arboré) au bâtiment ventilé, du bio au conventionnel. Sans compter le traumatisme de l'éleveur. Je suis en colère. Nos débats se focalisent sur la climatisation ce qui nous fait passer à côté du véritable problème : écosystèmes souffrants, eau eutrophiée et prolifération de cyanobactéries, mortalité forestière, mortalité des oiseaux... Depuis des décennies, les gouvernements successifs appliquent une politique du sparadrap à court terme : on s'efforce de limiter les dégâts plutôt que de s'attaquer aux causes du problème... L'adaptation de l'agriculture française au changement climatique reste largement insuffisante au regard des défis qui nous attendent. Les agriculteurs sont prêts à s'adapter. Ce qui fait défaut, ce sont une vision politique ambitieuse, des investissements à la hauteur des enjeux et une stratégie cohérente pour préparer l'agriculture de demain. Il faut un véritable plan national de rénovation des bâtiments d’élevage, soutenu par une politique publique ambitieuse, et qui ne repose pas uniquement sur les épaules des agriculteurs : ventilation, brumisation, douches, gestion des flux d'air et des matériaux, ombrage des bâtiments, parcs arborés, aménagements extérieurs. Tant qu'on parle d'ambition ? Donner aux éleveurs les moyens de produire en France, durablement et avec fierté, plutôt que de dépendre d'importations de viande à bas coût. La production de viande (notamment rouge) émet des gaz à effet de serre. Autant privilégier une viande française, issue autant que possible d'élevages au pâturage, qui répondent à des exigences environnementales et de bien-être animal plus élevées. Cela implique sans doute d'en consommer moins, mais de meilleure qualité, pour celles et ceux qui choisissent d'en manger. On vit une catastrophe agricole, mais on pourra au moins manger des cailloux dans une bulle d'air climatisée. C'est tellement agréable. J'ai besoin de prendre l'air après ces jours intenses. Je suis fatigué. #Agriculture #ChangementClimatique #BienÊtreAnimal

Franceinfo Jun 26

Malgré la canicule sévissant en France, l'épreuve de français du brevet 2026 débute comme prévu ce 26 juin à 9 heures, bien que le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, ait mis en place des aménagements pour soulager les candidats, alors que les syndicats d'enseignants expriment leur mécontentement face à des conditions de travail inacceptables. #Brevet2026 #Canicule #EducationNational

Brevet 2026 : les élèves de troisième commencent l'épreuve de français à 9 heures, en pleine canicule
BFMTV Jun 26

Avec la canicule, environ 3.500 écoles en France sont fermées et 10.000 autres subissent des aménagements, obligeant les parents à s'adapter pour occuper leurs enfants. #Canicule #ÉcolesFermées #ChaleursExtêmes

Avec la canicule, les écoles sont fermées et les parents doivent s'adapter pour occuper leurs enfants

🔴⚡Info @libe Face à l'inaction du gouvernement sur la canicule que subissent les Français, LFI proposent cinq mesures | 👉 Instauration d'une température maximale au travail. 👉 Mise en place d'aménagement alternatifs. 👉 Mise en place d'un congé rémunéré pour tout parent devant garder ses enfants lors d'un épisode climatique intense. 👉 Accès gratuit avec des horaires élargies à des espaces frais comme les lieux culturels ou les piscines. 👉 Réquisition des logements vacants pour les sans-abris. #canicule #France #gouvernement

La Libre.be Jun 24

Dans son édito, Dorian de Meeûs souligne que les vagues de chaleur, renforcées par le réchauffement climatique, deviennent une question cruciale de santé publique et d'aménagement urbain, exigeant des investissements considérables pour adapter nos infrastructures et logements, tout en appelant à éviter la culpabilisation et à recentrer le débat sur l'urgence actuelle plutôt que de le projeter vers l'avenir. #ChangementClimatique #VagueDeChaleur #SantéPublique

Le jour d’après est déjà là