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#Austérité

In a country where more than 50% of growth is driven by popular consumption, implementing an austerity policy results in an economic recession. Moreover, we recently learned that in the second quarter of 2026, France is on the verge of... (translated)

MB 3d

Roue libre pendant 10 ans et, du jour au lendemain, austérité extrême quitte à tout bousiller. Compétence. #Austérité #Économie #Compétence

With each budget exercise, we are told that cuts will be made due to a deficit that is too significant, and every year the deficit increases. Austerity does not work. We need to change methods and move towards an economic recovery policy through increased... (translated)

Marie-Hélène Ska (CSC) and Selena Carbonero Fernandez (FGTB) claim that the unions are preparing for a possible general strike in response to the austerity measures of the De Wever government in the face of a difficult budgetary exercise, emphasizing the need to address financial challenges with solutions that do not solely rely on savings affecting workers. (translated)

”Pour être clair, oui, la question de la grève générale sera posée” : la détermination de Marie-Hélène Ska (CSC) et Selena Carbonero Fernandez (FGTB)
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Le Soir 1w

Volkswagen's unions are concerned about the possibility of losing up to 140,000 jobs due to austerity measures announced by management, which will present its restructuring plans to employees and has already mentioned cuts that could lead to the elimination of 100,000 positions, exacerbating tensions between management and worker representatives. (translated)

Volkswagen: les syndicats craignent la suppression de 140.000 emplois (2)

Volkswagen unions are concerned about the potential elimination of 140,000 jobs due to the austerity measures announced by management, which plans a radical restructuring to face competition and changes in the automotive market. (translated)

Volkswagen: les syndicats craignent la suppression de 140.000 emplois
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Le Soir 1w

Volkswagen unions fear the loss of 140,000 jobs due to the austerity measures considered by management, which will be presented this Tuesday, with already strong tensions between management and union representatives over cost-cutting targets. (translated)

Volkswagen: les syndicats craignent la suppression de 140.000 emplois

Avant de qualifier un débat économique « d’idiot », @ojblanchard1, un peu de modestie intellectuelle ne nuit jamais. Surtout lorsqu’on a été le chef économiste du FMI, responsable des ravages de l’austérité en Grèce. Petit rappel : vous vous êtes trompé lourdement en Grèce sur ce que l'on appelle le multiplicateur budgétaire - ce que vous n'avez reconnu qu’après. Cela signifie que vous avez gravement sous-évalué les effets récessifs de l'austérité budgétaire que vous avez imposée au pays.  En 2010, votre programme FMI/UE prévoyait une contraction du PIB grec de 6,6% sur 2 ans puis un retour de la croissance. En réalité, le PIB grec s'est effondré de 22% en 4 ans, ce que le FMI a lui-même décrit comme l’une des plus profondes récessions en temps de paix. Un autre chiffre ? Vous prévoyiez moins de 15% de chômage en 2012, il a en réalité atteint près de 30% et plus de 60% chez les jeunes.  Je rappelle cet épisode non pour personnaliser le débat, mais parce qu’il devrait précisément nous prémunir contre les affirmations selon lesquelles une question macroéconomique complexe serait une « simple question d’arithmétique ». Venons-en donc à la dette détenue par l’Eurosystème. Vous dites "cela ne changerait rien". C’est précisément ce même raisonnement, "aucun effet", qui vous a conduit à sous-estimer le multiplicateur budgétaire grec. Selon vous, "cela ne changerait rien" parce que les intérêts économisés par le Trésor seraient exactement compensés par une diminution des profits de la Banque de France reversés à l’État. C’est, parfois, vrai d’un point de vue comptable, mais faux économiquement. Or ce qui compte, ce n’est pas la comptabilité, c’est la vie des gens.  Premier point : la nature du passif change. Quand l’Eurosystème achète de la dette publique française, il transforme la structure du passif consolidé du secteur public : à une dette obligataire correspond désormais un passif monétaire liquide, sous forme de réserves bancaires. Ces deux passifs n’ont pas les mêmes caractéristiques. L’obligation doit être refinancée à son échéance et son coût est déterminé lors de son émission ; les réserves n’ont pas la même maturité et leur rémunération dépend des décisions de politique monétaire de la BCE. Dire que cette différence est sans importance au seul motif qu’actifs et passifs peuvent être consolidés revient à confondre comptabilité et économie.  Deuxième point : les intérêts versés par l’État à la Banque de France ne lui reviennent pas mécaniquement et intégralement sous forme de dividendes. Le résultat d’une banque centrale dépend à la fois du rendement de ses actifs et du coût de ses passifs. L’expérience récente l’illustre parfaitement : avec la hausse des taux, les banques centrales de l’Eurosystème ont dû rémunérer beaucoup plus cher les réserves bancaires alors qu’elles détenaient des obligations anciennes acquises à des taux faibles. L’effet financier pour le secteur public consolidé dépend de la rémunération respective de la dette obligataire et des réserves, de leur maturité, de la politique future des taux et de l’évolution du bilan de la banque centrale. "1 euro d’intérêt annulé" n'est donc pas égal à "1 euro de dividende perdu pour toujours".  La Banque de France n’a d’ailleurs versé aucun dividende à l’État depuis 2022, alors même qu’elle continuait à percevoir les revenus des titres publics qu’elle détenait. Troisième point : vous ne parlez que des flux, et vous oubliez le stock et son refinancement. L’Eurosystème détient encore des centaines de milliards d’euros de dette française achetée à l’époque des taux nuls ou très faibles. Ces titres arrivent progressivement à échéance. S’ils ne sont pas réinvestis par l’Eurosystème, l’État doit les refinancer sur les marchés, aujourd’hui à des taux beaucoup plus élevés, supérieurs à 4%. L’annulation change cette situation : le Trésor n’a plus à rembourser ces titres à leur échéance, ni à lever la somme correspondante sur les marchés. #Économie #Austérité #Dette

In Créteil, the government is preparing to close a long-term care service at the Albert Chenevier hospital. A decision that will have very serious consequences for the staff and the future of the patients. The austerity logic continues to destroy our healthcare system. (translated)

Petit récapitulatif du quinté gagnant de la course des cumulards, dans l’ordre : 1. Michel Barnier Le Pensionator – 28 270 € / mois 2. Laurent Fabius Le Cumulator– 26 à 27 000 € / mois 3. Alain Juppé Le Sage – plus de 25 000 € / mois 4. Gérard Larcher Le président du Buffet 24 000 € / mois 5. Pierre Moscovici Le Cumular – 23 000 € / mois Total pour ces cinq-là : plus de 1,52 million d’euros par an. Un million cinq cent vingt mille euros. Chaque année. Sur le dos des Français à qui on explique depuis 30 ans qu’il faut « faire des efforts », « travailler plus longtemps » et « sauver le système ». Le Pensionator, le Cumulator, le Sage, le Président du buffet et le Cumular. Cinq hommes qui ont liquidé tôt, empilé sans plafond, sans décote, sans jamais se poser la moindre question. Cinq hommes qui ont passé leur carrière à donner des leçons d’austérité pendant qu’ils se servaient allègrement au buffet des régimes spéciaux. Le système n’est pas cassé. Il est parfaitement réglé pour ceux qui l’ont piloté. La France se serre la ceinture. Eux changent de costume. Chapeau les artistes. La course est terminée. Les mêmes gagnent toujours. #France #Politique #Inégalité

Les Cumulards, épisode 347 : le spécimen premium Alain Juppé. Ah, notre très cher Alain le meilleur d’entre nous, le sage du Palais-Royal, le prophète des « efforts partagés ». Celui qui, à 57 ans et demi, a liquidé sa retraite d’inspecteur des finances (≈ 3 650 €) comme son ami Laurent Fabius pendant qu’il demandait aux Français de « travailler plus longtemps ». Celui qui empoche tranquillement sa retraite de député (≈ 6 200 €). Et qui, pour ne pas s’ennuyer, touche encore ~15 570 € bruts par mois au Conseil constitutionnel. Total : facilement plus de 25 000 € par mois. Tout ça en donnant des leçons d’austérité et de « responsabilité ». Le plan Juppé de 95, c’était pour les autres. Les annuités, c’était pour les prolos. Le cumul, c’est pour les amis. Bravo Alain. Tu incarnes parfaitement la France qui se serre la ceinture pendant que toi tu changes de costume.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ C’est tout simplement grotesque. 😡 #AlainJuppé #CumulDesMandats #Austerité

Bruno Jeudy Jul 29

Where have you seen budgetary austerity? Greeks, Spaniards, Italians have experienced austerity. Not the French. Unfortunately, finances have deteriorated. Patience, the austerity you are talking about is coming swiftly if the accounts are not settled quickly. (translated)

Edwy Plenel Jul 28

After nine years in power, Macron can no longer talk about legacy; he has a record. The fires highlight the extreme destitution of our public services, organized by years of budget austerity in the sole interest of the private sector. (translated)

🏥 La santé n’est pas une variable d’ajustement budgétaire : en 2027, choisissons la rupture ! Le Gouvernement vient d’annoncer le doublement des plafonds des franchises médicales ainsi qu’un nouveau recul des remboursements de l’Assurance maladie. Une décision prise par décret, sans véritable débat démocratique, qui pèsera directement sur le pouvoir d’achat de millions de Français. Selon la Mutualité française, cette réforme transférera entre 1,5 et 1,7 milliard d’euros par an vers les complémentaires santé. Dans le même temps, UFC-Que Choisir rappelle que les cotisations des mutuelles ont déjà augmenté de 25 % en trois ans. Ce sont une nouvelle fois les ménages, les retraités, les travailleurs, les étudiants et les plus modestes qui devront payer davantage pour se soigner. À Saint-Denis, à Pierrefitte-sur-Seine et sur l’ensemble du territoire de Plaine Commune, les conséquences seront particulièrement lourdes. Dans nos quartiers populaires, beaucoup renoncent déjà à certains soins faute de moyens. Augmenter encore le reste à charge, c’est accentuer les inégalités de santé et remettre en cause l’un des piliers de notre pacte républicain : une protection sociale accessible à toutes et tous. Cette décision est également un échec politique. À la fin de l’année 2025, le Parti socialiste avait refusé de censurer le Gouvernement en expliquant notamment avoir obtenu la garantie que les franchises médicales ne seraient pas doublées. Sept mois plus tard, cet engagement est balayé. Olivier Faure, François Hollande et celles et ceux qui ont choisi d’accompagner cette stratégie portent une lourde responsabilité politique. En soutenant le Gouvernement ou en gardant le silence face à ces reculs sociaux, ils ont contribué à affaiblir les valeurs historiques de la gauche et à décevoir des millions d’électeurs. Pourtant, je suis convaincu qu’une autre gauche existe. Une gauche fidèle à ses combats, à la justice sociale, à la défense des services publics, à la solidarité et à la République sociale. Beaucoup d’électeurs socialistes et de militants socialistes sincères ne se reconnaissent plus dans ces choix. Ce sont eux qui peuvent contribuer à reconstruire une véritable gauche de rupture. En 2027, nous aurons l’occasion de tourner cette page. Avec La Nouvelle Grande Alliance Populaire et un programme de rupture porté par Jean-Luc Mélenchon, il est possible de reconstruire une France qui protège, qui investit dans la santé, l’éducation, les services publics, le pouvoir d’achat, la planification écologique et le partage des richesses. La santé est un droit, pas un privilège. La Sécurité sociale n’est pas un coût, c’est un acquis de civilisation. En 2027, le choix sera clair : poursuivre les politiques d’austérité qui fragilisent notre modèle social ou ouvrir une nouvelle espérance en faisant le choix d’une véritable rupture au service de l’intérêt général. #Santé #AssuranceMaladie #SécuritéSociale #JusticeSociale #JeanLucMélenchon #2027 #NouvelleGrandeAlliancePopulaire #PlaineCommune #SaintDenis #PierrefitteSurSeine #ServicesPublics #PouvoirDAchat #VIeRépublique #UnionPopulaire #Santé #JusticeSociale #ServicesPublics

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20minutes Jul 23

Le Samusocial de Paris, en grève depuis un mois, manifeste contre la politique d'austérité du gouvernement qui a conduit à l'expulsion d'un grand nombre de familles, dénonçant ainsi la réduction de l'hébergement d'urgence et les conditions de travail difficiles pour ses employés. #Samusocial #Grève #Précarité

Paris : En grève depuis un mois, le Samusocial dénonce la mise à la rue de nombreuses familles

Who could have predicted the heatwave? Everyone. Because the scientific warnings are known. They knew, and they did nothing. I accuse the political leaders of putting our lives in danger, in the name of budget austerity and the profit law. (translated)

However, when we talk about security, building water bombers is never at the top of the Commission's list. It much prefers to impose austerity to throw billions into the construction of weapons of war. Let's invest in civil protection. (translated)

The successive Macronist governments have added 1,000 billion euros of additional debt. Austerity does not reduce the budget deficit, even the IMF says so. I believe this logic leads us to a dead end and we need to do the opposite: a policy of https://t.co/6hLyNpyJAs (translated)

Sarah Knafo Jun 30

Avec David Lisnard, à l’invitation du cercle Ethic, nous avons réuni 200 patrons aujourd’hui. Je ne propose pas un programme d’austérité mais un programme d’enrichissement. La liberté va devenir plus populaire que jamais ! https://t.co/9mcoZNnAwj #Liberté #Économie #Entrepreneuriat

Alma Dufour Jun 23

J'ai voté Hollande en 2012, pensant qu'il était le vote utile pour la gauche. Je lui en veux d'autant plus d'avoir trahi nos espoirs par le retour de l'austérité que nous subissons toujours aujourd'hui. C'est lui qui a laissé couler la Grèce pendant 15 ans en la forçant à accepter le pillage austéritaire imposé par l'Europe. #Politique #Austérité #Gauche