BETA nonprofit public democratic european moderated

Search

#Bourgeoisie

Renaud s’inscrit dans cette culture post-68, au même titre que Dupont Lajoie, Cabu et bien d’autres, qui a méprisé et tourné en dérision le Français ordinaire, réduit au beauf borné, raciste et réactionnaire, alors même qu’il subissait de plein fouet la désindustrialisation et les débuts du chômage de masse. Même sa critique de la bourgeoisie restait bourgeoise : elle exprimait le regard d’une nouvelle bourgeoisie culturelle de gauche qui, en attaquant l’ancienne bourgeoisie catholique, militaire, provinciale et conservatrice, accompagnait sa propre prise de pouvoir. Renaud a moins combattu la domination bourgeoise qu’il n’a participé au remplacement d’une élite par une autre, annonçant déjà la gauche Jack Lang, la gauche Télérama et certains réflexes du wokisme. On peut aimer ses chansons, reconnaître son talent d’écriture et sa musicalité comme on peut lire des salauds. Mais cela n’oblige pas à avoir la moindre indulgence pour ce qu’il a représenté humainement et politiquement. #Culture #Politique #Musique

La même semaine, on a Louis, symbole absolu de l’échec de l’ASE : misère institutionnelle, enfants français parmi les plus en difficulté, mal orientés, mal suivis, mal protégés. Silence radio et mépris d’une grande partie de la gauche. Et, dans le même temps, toute la machine compassionnelle se met en route pour une étudiante de Sciences Po, issue de la bourgeoisie péruvienne, privée d’APL pour louer son duplex du centre de Paris #Société #Éducation #Injustice

Elle a vraiment le LinkedIn parfait de la victime discriminée : Sciences Po, droits humains, “social impact”, ONG, empowerment… Pas du tout le profil d’une enfant de la bourgeoisie péruvienne, dans un pays où le salaire moyen tourne autour de 500 euros, parfaitement destinée à devenir cadre du secteur humanitaire mondialisé, qui donnera des leçons et traitera de racistes égoïstes ceux qui ont tout payé. Quelle chance de financer cela pendant que des étudiants français pauvres, vivant à 200 kilomètres de Paris, renoncent à leurs études supérieures faute de moyens. https://t.co/vIjGtsaTlO #Discrimination #Éducation #JusticeSociale

Bah oui, gros malin : si LFI n’instrumentalisait pas le misérabilisme, on se ficherait des WE bourgeois d’Aubry. Le problème n’est pas le voilier, mais les leçons de lutte des classes depuis son imaginaire bourgeois. Travers que vous admettez en creux https://t.co/jbZS2UqqDN #LutteDesClasses #Politique #Bourgeoisie

Le mouvement antifa offre à certains enfants de la bourgeoisie et des filières scolaires élitistes une manière de “casser du prolo” tout en se donnant une légitimité morale. https://t.co/gBH6X5cTaw #Antifa #Bourgeoisie #Politique

V

Izz ad-Din Ruhulessin kritiseert in zijn artikel dat de problematische opvattingen over gender en vrouwenbeperkingen, die traditioneel in orthodoxe islamitische gemeenschappen voorkomen, pas als een serieus probleem worden gezien wanneer ze ook in de westerse bourgeoisie opduiken, zoals beschreven in een recente reportage over Nederlandse tieners. #manosfeer #patriarchaat #vrouwenrechten

De manosfeer was geen probleem toen die nog gewoon islam heette

Quel délice de voir la bourgeoisie, les réactionnaires de toutes sortes, et même une partie de la gauche paniquer totalement suite au grand succès du meeting de Mélenchon à St-Denis. Du petit lait. Et ce n'est que le début. #Mélenchon #Politique #France

Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike. Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu ! À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux. Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir. Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience. Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi. #PSG #Football #République

@David_Belliard Ce qui est marrant à Paris, c’est qu’une ville où le mètre carré vaut 10 000 euros se plaît à mimer l’ambiance bidonville à travers ses spectacles de rue. Comme pour déculpabiliser les Parisiens de gauche d’être des bourgeois. #Paris #Culture #Bourgeoisie