The justifications for blocking the high schools seem doubtful to me. Looking a bit at the videos of the demands: ▫️"We are 25 or 30 per class" Well... that's not a lot, 25 or 30, in middle school and high school, we were between 35 and 40 every year... ▫️"The facilities are unsanitary" Well, that's often a reality, but a few minutes on TikTok are enough to understand that it's partly due to repeated damage by the students. ▫️"The class hours from 8 AM to 6 PM are too long" It's always been like that and we already have a lot of vacations; it's either one or the other. ▫️The cost and quality of the cafeteria: they are right about this, but with such a low cost relative to the real price and inflation, it's a logical consequence. ▫️Parcoursup and the future: this is the fault of the system that wants to give the Bac to everyone, even though there are no more job prospects. The problem is not Parcoursup but the too large number of high school students. ▫️"We are not replacing teachers" Given the working conditions, it’s not surprising. Overall, it only takes 5 minutes to watch the hundreds of videos to understand the issue. 80% of high school students don't care about the above demands; most are there for opportunism. The argument about disparities between suburbs and city centers is real, especially for Paris (the high schools in the center that pretend to support the movement are bold), but once again, the financial means allocated there are greater than for other territories, peri-urban or rural, and there are no riots there. And we can see clearly that this is just a pretext for the riot. We hear "the police are attacking the high school students." Really, I didn't think that by burning the high school entrance and throwing cobblestones at the riot police, they would charge back... All of this promises an explosive year in 2027… (translated)
Let's not be afraid of words. We have been raising generations of dependents for quite some time. Free school, free university, subsidized canteen, subsidized sports, subsidized summer camps... All of this comes from good intentions. Every child has the right to a chance regardless of their background. What our society has forgotten is that these rights also come with responsibilities, even for kids. The responsibility to do their best in class, to respect their teachers and their environment. And free education was not previously guaranteed until 28 years old like today. If you weren't good enough, free education stopped at 13. No repetition of grades, trivial middle school diploma, sieve-like baccalaureate, universities with mediocre standards. How can we be surprised that kids don't respect an education system that doesn't respect itself? What is happening now is what happens with all the pampered children to whom no limits are set. A generation of child-kings. (translated)
🚨 Cantine : ce que le débat sur le prix vous fait oublier 📒 À la cantine, tout ne se joue pas dans l'assiette ✍️ Édudébat — « La note de controverse pour éclairer les débats éducatifs », n°1, septembre 2026. Capsules Audio de Pratiques en Santé 🎙️🎥 https://www.youtube.com/watch?v=8y9HYquaORs 🔍 Cantine scolaire : la recherche montre que tout ne se joue pas dans l'assiette. Non-recours socialement marqué, disparités territoriales, personnels invisibles… autant d'angles morts du débat public. Analyse de Pratiques en Santé et lien vers la source ℹ️➕ https://www.pratiquesensante.com/blog/pratiques-15/a-la-cantine-tout-ne-se-joue-pas-dans-l-assiette-6201 📌 Ce document offre une cartographie rigoureuse et sourcée d'un débat éducatif brûlant : il sépare clairement ce que la recherche établit, ce qui reste disputé et ce qui n'est pas encore posé. Il aide à sortir du seul face-à-face « prix du repas / contenu de l'assiette » pour intégrer l'accès social, la commensalité et les disparités entre territoires. Sa force pour le terrain : un outil de médiation prêt à l'emploi pour structurer un débat, préparer un groupe de travail ou une formation, sans imposer de position. Il apprend surtout à distinguer une opinion déclarée d'une donnée probante. 🇬🇧: At the canteen, not everything is played out on the plate - https://www.pratiquesensante.com/en/blog/practices-15/a-la-cantine-tout-ne-se-joue-pas-dans-l-assiette-6201 #️⃣ #RestaurationScolaire #ÉquitéAlimentaire #NonRecours #SantéPublique #Commensalité #LoiEGalim #PolitiquesÉducatives #pratiquesensante

Sandrine Rousseau, la camarade capitalise Il est des spectacles de prestidigitation si réussis qu’on en oublie le prestidigitateur. Ainsi Sandrine Rousseau, qui fait disparaître la capitalisation d’un geste de la main gauche, pendant que la main droite, plus discrète, empoche déjà le complément de retraite que l’État réserve à ses agents. On connaît la formule : faites ce que je dis, pas ce que je fais. Le magicien Pigasse, récemment, s’est déclaré, entre eux pogos imaginaires, du tiers-état, avec la conviction d’un Garcimore qui vient de découvrir le peuple dans un prospectus. On abolit les privilèges le vendredi à Grenoble, on les reloue le samedi aux Caraïbes, et le dimanche on explique que la vie privée n’a rien à voir avec la morale publique. C’est commode. La morale, comme le soleil, éclaire toujours le voisin. Les politiciens ne sont pas le tiers-état. Ils en sont, au mieux, les commis voyageurs. Au pire, les ayants droit. Ils parlent au nom de ceux qui n’ont qu’une retraite. Ils en ont souvent deux, parfois trois, et l’art de les additionner sans jamais les avouer d’un même souffle. L’indemnité du député n’est pas un salaire de misère et la pension du fonctionnaire n’est pas un accident de parcours. La moyenne française, elle, n’a pas d’attaché parlementaire pour lui expliquer qu’elle a mal compris le barème. L’abrutie. Sandrine Rousseau, universitaire (!) puis députée, a donc « découvert » (!!!) en direct qu’elle cotisait déjà à ce petit étage capitalisé qu’on réserve aux fonctionnaires -ce régime qu’on nomme pudiquement additionnel, comme on dit « complément » pour ne pas dire « avantage ». Elle n’avait pas « pris » la complémentaire, a-t-elle précisé, avec l’innocence perfide de ceux qui confondent l’obligation et l’option, le prélèvement et le consentement. C’était touchant. On aurait presque voulu lui offrir un mode d’emploi de sa propre fiche de paie. Le scandale n’est pas qu’elle ait un statut, mais qu’elle en fasse un sermon. On peut fort bien défendre la répartition. On peut même la défendre avec talent. On défend plus difficilement l’idée que le capital soit une lèpre quand on en a déjà une petite dose dans le café, servie par l’employeur public, avec points, fonds et rendement. C’est comme prêcher l’eau et boire le vin de la cantine ministérielle : le miracle n’est pas dans le verre, il est dans l’aplomb. Le peuple, lui, n’a pas le loisir de cette gymnastique. Il a une pension. Une seule. Souvent courte. Parfois dérisoire. Il n’a pas le choix entre le régime de base, le régime additionnel, le régime parlementaire et le régime de l’indignation. Il a le régime de la caisse. Sec. On lui demande de travailler plus longtemps pour financer des gens qui, le soir, lui expliquent que le système est injuste -tout en s’assurant, prudemment, de s’en gaver encore et encore. L’hypocrisie n’est pas un défaut chez certains élus : c’est une compétence. Elle s’exerce à l’Assemblée, se perfectionne à la télévision, et se liquide à l’âge légal, avec majoration possible si l’on a la sagesse d’attendre. Le tiers-état, lui, attend toujours. Il attend que ceux qui parlent en son nom cessent de parler comme s’ils n’étaient pas déjà de l’autre côté du guichet. En 1789, on abolissait les privilèges. En 2026, on les recadre. On les écologise. On les féminise, même. On les moralise. On les nie. Puis, le lendemain, on les encaisse. C’est une nuit du 4 août permanente, mais sans l’inconvénient d’y perdre quoi que ce soit. Quant à Sandrine Rousseau, elle n’est pas plus coupable que les autres. Elle est seulement plus visible. C’est le destin des moralistes : on les juge à l’aune de leurs sermons, jamais de leurs silences. Et le silence, sur une retraite de fonctionnaire devenue retraite de députée, est un silence très parlant. On croirait entendre le froissement d’un bulletin de pension. Le peuple n’en demande pas tant. Juste qu’on cesse de lui vendre la vertu au prix de gros, quand on l’achète soi-même au tarif préférentiel. #politique #hypocrisie #retraite
Près de deux tiers des parents français affirment ne pas avoir les moyens financiers d'accueillir un enfant supplémentaire, en raison des coûts élevés des crèches, cantines et centres de loisirs, selon une étude de l'Union nationale des associations familiales (Unaf). #parents #finances #natalité

🇫🇷 FLASH - Santé, énergie, transports, logement, voiture, impôts, banque, abonnements… les hausses se sont MULTIPLIÉES depuis le début de l’année. AlertesInfos a répertorié pour vous ce qui a réellement augmenté, ou va augmenter, pour les Français en 2026 : Franchises médicales : à partir du 1er octobre, le plafond annuel passe de 100€ à 140€, soit +40%. Les deux sous-plafonds passent également de 50€ à 70€. Hôpital : depuis le 1er mars, le forfait hospitalier est passé de 20€ à 23€ par jour, soit +15%. En psychiatrie, il est passé de 15€ à 17€. Urgences : le forfait payé lors d’un passage aux urgences sans hospitalisation est passé de 19,61€ à 23€, soit +17,3%. Actes médicaux lourds : le forfait restant à charge pour certains actes est passé de 24€ à 32€, soit +33,3%. Consultations médicales : plusieurs tarifs ont augmenté. Une consultation pour un enfant de moins de 2 ans passe de 39€ à 40€. Certains examens obligatoires passent de 45€ à 50€, ou de 54€ à 60€. La psychiatrie coordonnée passe de 55€ à 57€, la gériatrie de 37€ à 42€, la gynécologie de 37€ à 40€, le dépistage du mélanome de 54€ à 60€, certaines consultations d’endocrinologie de 58€ à 62€, la neurologie de 55€ à 57€ et la médecine physique et de réadaptation de 36€ à 40€. Psychiatrie des moins de 25 ans : la majoration passe de 12€ à 18€. Une consultation concernée peut ainsi atteindre 75€, contre 67€ auparavant. Mutuelles : dans une enquête menée auprès de 3.067 personnes, 98,52% des répondants déclaraient avoir subi une hausse en 2026. L’augmentation moyenne déclarée atteint 106,21€ par an. Électricité : le tarif réglementé a augmenté en moyenne de 2,5% au 1er août. Pour un foyer consommant 4.500 kWh par an, la facture annuelle type passe d’environ 1.046€ à 1.072€, soit 26€ supplémentaires. Gaz : le prix moyen de référence a augmenté de 15,4% en mai, soit environ 6,19€ supplémentaires par mois pour un profil type en offre indexée. Une nouvelle hausse de 7,4% est intervenue en juillet. Gaz en septembre : le prix repère est passé de 162,89€ à 172,05€ par MWh TTC, soit +5,6%. Gaz au 1er octobre : une nouvelle hausse de 6,3% est annoncée, avec un prix repère qui doit atteindre 182,88€ par MWh TTC. Pour un profil moyen en offre indexée, l’impact est estimé à environ 5,28€ supplémentaires par mois. Navigo : le forfait mensuel toutes zones est passé de 88,80€ à 90,80€. Métro, train et RER en Île-de-France : le ticket est passé de 2,20€ à 2,55€, soit +15,9%. Bus et tram en Île-de-France : le ticket est passé de 2€ à 2,05€. Ticket aéroport en Île-de-France : il est passé de 13€ à 14€. Navigo Liberté+ : le trajet métro, train ou RER passe de 1,99€ à 2,04€ et le trajet bus ou tram de 1,60€ à 1,64€. Imagine R : l’abonnement annuel scolaire passe de 384,30€ à 393,30€. Imagine R Junior passe de 16,80€ à 17,20€. SNCF : les tarifs TGV INOUI et OUIGO ont augmenté en moyenne de 1%. Junior & Cie : le forfait coûte 3€ de plus sur toutes les destinations. Animaux dans les trains : voyager avec un animal en TGV INOUI ou Intercités coûte désormais 10€, contre 7€ auparavant, soit +42,9%. Transports à Toulouse : le ticket unitaire est passé de 1,80€ à 1,90€, l’abonnement mensuel de 50,50€ à 52,10€ et l’abonnement annuel de 606,10€ à 625,40€. Le ticket aéroport passe de 9€ à 9,50€, le pass 7 jours de 17,50€ à 17,90€ et le pass 31 jours de 58€ à 59€. Transports à Nantes : l’abonnement annuel des 26-59 ans est passé de 549€ à 565€, celui des moins de 26 ans de 249€ à 255€ et celui des 60 ans et plus de 300€ à 306€. Le mensuel des 26-59 ans passe de 64€ à 67€. Transports à Lyon : les tarifs ont augmenté en moyenne de 1,72%. Le City Pass 26-64 ans sur les zones 1 et 2 passe notamment de 74,10€ à 75,90€. Transports à Rennes : la recharge d’un ticket rechargeable passe de 0,10€ à 0,20€, soit +100%. L’abonnement des 12-17 ans passe de 22,30€ à 23,60€ et celui des 18-26 ans de 25,20€ à 26,60€. Transports à Lille : le ticket unitaire est passé de 1,80€ à 1,90€, le ticket SMS de 2€ à 2,10€, le carnet de 10 de 15,80€ à 16,60€, le pass journée de 5,50€ à 5,70€ et le mensuel tout public de 65€ à 67€. Péages : les tarifs autoroutiers ont augmenté en moyenne de 0,86%. La hausse atteint notamment 0,94% sur APRR, 0,95% sur AREA, 0,62% sur ASF, 1,21% sur Cofiroute, 0,62% sur Escota, 0,70% sur Sanef et 1% sur SAPN. Taxis : les tarifs maxima ont augmenté de 1,38%. Billets d’avion : la taxe de solidarité intégrée au prix des billets passe de 5,14€ à 5,21€ par passager pour les destinations européennes et de 9,25€ à 9,37€ pour certaines destinations plus lointaines. Prix des billets d’avion : en juillet, ils étaient en moyenne 3,2% plus élevés qu’un an auparavant. La hausse atteignait 4,3% sur l’international et 5,2% sur le long-courrier. Loyers : l’indice de référence des loyers a progressé de 1,15%. Un loyer de 600€ hors charges peut ainsi passer à 606,91€ lorsqu’une révision est prévue dans le bail. Frais d’agence immobilière : les plafonds facturables aux locataires ont augmenté de 0,87%. Ils passent à 12,10€/m² en zone très tendue, 10,09€/m² en zone tendue, 8,07€/m² ailleurs et 3,03€/m² pour l’état des lieux. Taxe foncière : les valeurs locatives cadastrales utilisées pour son calcul augmentent de 0,8%. Des taux ont également augmenté dans 4.731 communes. Eau à Grenoble : le prix est passé de 3,41€ à 3,42€/m³. Taxe de séjour à Paris : pour un palace, le total maximal passe de 15,60€ à 15,93€. Pour un hôtel 5 étoiles, il passe de 11,38€ à 11,70€. Carte grise en Île-de-France : le cheval fiscal est passé de 54,95€ à 68,95€, soit +25,5%. Carte grise en Corse : le cheval fiscal est passé de 43€ à 53€, soit +23,3%. Carte grise en Nouvelle-Aquitaine : il passe de 53€ à 58€. Carte grise en Provence-Alpes-Côte d’Azur : il passe de 59€ à 60€. Carte grise à La Réunion : il passe de 57€ à 60€. Carte grise dans les Hauts-de-France : il passe de 42€ à 43€. L’exonération des véhicules électriques y est également passée de 100% à 50%. Malus CO₂ : le seuil de déclenchement est passé de 113 à 108g/km. À 130g/km, le malus passe de 540€ à 983€, soit +82%. Malus CO₂ maximal : le plafond passe de 70.000€ à 80.000€. Malus au poids : il s’applique désormais dès 1.500kg, contre 1.600kg auparavant. Le barème atteint jusqu’à 30€/kg à partir de 2.000kg. Stationnement à Rennes : le forfait post-stationnement en zone rouge est passé de 40,60€ à 41,60€. En zone verte, il atteint 26,20€, soit 0,80€ de plus. Plusieurs tarifs résidents ont également augmenté. Stationnement à Honfleur : le parking du Bassin Est est passé de 6€ à 8€ la journée, soit +33,3%. Revenus du capital : pour les Français concernés, les prélèvements sociaux passent de 17,2% à 18,6%. Le prélèvement forfaitaire unique passe ainsi de 30% à 31,4% sur les revenus concernés. Micro-entrepreneurs en BNC hors Cipav : le taux de cotisations sociales passe de 24,6% à 25,6% du chiffre d’affaires. Sur 1.000€ encaissés, cela représente 10€ de cotisations supplémentaires. ACRE : pour les nouveaux micro-entrepreneurs bénéficiaires concernés, le taux aidé passe de 12,8% à 19,2% en BNC, de 10,6% à 15,9% pour certaines prestations BIC et de 6,2% à 9,2% pour la vente. CPF : la participation obligatoire est passée de 102,23€ à 103,20€ en janvier, puis à 150€ depuis avril. Justice civile : certaines démarches devant le tribunal judiciaire ou le conseil de prud’hommes sont désormais soumises à une contribution de 50€. Frais bancaires : les frais de tenue de compte augmentent en moyenne de 3,71%, les cartes internationales d’environ 1,6%, les virements effectués en agence de 5,37% et les packages de services de 2,37%. Tenue de compte : la moyenne recensée passe de 22,39€ à 23,33€ par an. Opposition sur chèque : elle passe en moyenne de 16,66€ à 18,12€. Envoi d’un chéquier à domicile : le tarif moyen passe de 22,30€ à 23,16€. Chèque de banque : il passe en moyenne de 14,56€ à 15,08€. Retrait de 100€ à l’étranger : les frais moyens passent de 5,75€ à 5,83€. Paiement de 100€ à l’étranger : les frais moyens passent de 2,88€ à 2,93€. Lucky Strike Original : le paquet est passé de 12,50€ à 13€. Camel classique : le paquet est passé de 12,50€ à 13€. Marlboro Gold et Red : le paquet est passé de 13€ à 13,50€. American Spirit et Peter Stuyvesant argent : le paquet est passé de 13€ à 13,50€. Camel XL 25 : il est passé de 15,65€ à 16,25€. Camel XL 30 : il est passé de 18,75€ à 19,50€. Camel à rouler : il est passé de 23,10€ à 23,60€. Lucky Ice : il est passé de 12,40€ à 12,60€. Ajja 30g : il est passé de 18,10€ à 18,60€. Ajja 50g : il est passé de 30,15€ à 31€. Lucky à rouler : il est passé de 17,50€ à 18€. Gauloises blondes : elles sont passées de 12,60€ à 13€. Gauloises brunes : elles sont passées de 13,80€ à 14,20€. Gitanes : elles sont passées de 14,20€ à 14,60€. Alimentation : en juillet, les prix étaient en moyenne 1% plus élevés qu’un an auparavant. Produits frais : +3,8% sur un an. Viande : +2,3%. Boissons non alcoolisées : +1,5%. Tomates et courgettes : +13,1%. Certains légumes-feuilles : +8%. Certains fruits frais : +6,1%. Agrumes : +3,6%. Chocolat : entre décembre 2025 et juillet 2026, l’indice a progressé de 2,55%. Certaines box Orange : +2€ par mois. Un exemple passe de 23,96€ à 25,96€. B&You Pure Fibre : l’offre est passée de 23,99€ à 24,99€ par mois. RED by SFR : une offre box est passée de 20,99€ à 22,99€, soit +9,5%. Certaines offres Orange Open Up Fibre : +2€ par mois. HBO Max Basic : l’abonnement est passé de 5,99€ à 6,99€ par mois. HBO Max Standard : il est passé de 9,99€ à 10,99€. HBO Max Premium : il est passé de 13,99€ à 15,99€. PS5 avec lecteur : le prix est passé de 549,99€ à 649,99€, soit 100€ de plus. PS5 Digital : elle est passée de 499,99€ à 599,99€. PS5 Pro : elle est passée de 799,99€ à 899,99€. PlayStation Portal : il est passé de 219,99€ à 249,99€. PlayStation Plus : l’abonnement d’un mois passe de 8,99€ à 9,99€ et celui de 3 mois de 24,99€ à 27,99€. Lettre verte : le timbre jusqu’à 20g est passé de 1,39€ à 1,52€, soit +9,4%. Lettre recommandée : elle est passée de 5,74€ à 6,11€ jusqu’à 20g. Lettre Services Plus : elle passe de 3,15€ à 3,47€. E-lettre rouge : elle passe de 1,49€ à 1,60€. Lettre internationale : elle passe de 2,10€ à 2,25€ jusqu’à 20g. Colissimo : les tarifs augmentent en moyenne de 3,4%. Université : le master passe de 254€ à 255€, le doctorat de 397€ à 398€ et le diplôme d’ingénieur de 628€ à 630€. Cantines scolaires : à Orléans, le tarif minimal recensé passe de 0,60€ à 1€, soit +66,7%. À Lambersart, plusieurs tarifs ont également augmenté. Assistantes maternelles : le minimum brut horaire passe de 3,64€ à 4,20€, soit +15,4%. Un autre minimum conventionnel concerné passe de 3,79€ à 4,37€. L’indemnité minimale d’entretien passe de 3,83€ à 3,92€, ce qui peut augmenter le coût supporté par les parents employeurs. Salariés à domicile : le minimum horaire brut passe de 12,24€ à 12,61€. Avec les congés payés inclus, l’exemple passe de 13,46€ à 13,87€. Dépôts sauvages : pour les personnes verbalisées, l’amende minorée passe de 22€ à 45€, l’amende forfaitaire de 35€ à 68€, l’amende majorée de 75€ à 180€ et le maximum légal de 150€ à 450€. Piscines de Vallée Sud Grand Paris : au centre des Blagis, l’entrée passe de 4,90€ à 5,50€, soit +12,2%, et l’abonnement annuel de 224€ à 360€. Dans certaines autres piscines du réseau, l’abonnement annuel passe de 122€ à 360€. #France #Augmentations #Inflation
⚡️🇫🇷FLASH - Devant une foule compacte à la braderie de #Lille, Jean-Luc #Mélenchon a déclaré que « la France n’est plus un pays souverain » sur le plan #alimentaire, incapable selon lui de nourrir sa population avec ses propres productions. Il appelle à produire davantage de « carottes » et de « tomates » plutôt que « du maïs pour nourrir les poulets chinois », et promet le #bio gratuit à la cantine pour tous les enfants : « Cela fera des économies de santé (…) le cancer et le diabète sont des maladies politiques », a-t-il ajouté. #Lille #Mélenchon #Agriculture
🇫🇷 FLASH | Jean-Luc Mélenchon PROMET la cantine GRATUITE et bio pour "tous les enfants" s’il accède à l’Élysée en 2027. (discours) https://t.co/UT0gsEGVUU #Mélenchon #CantineGratuite #Élections2027
🇫🇷 FLASH | Emmanuel Macron s’est rendu à Mende pour assister à la rentrée des classes. Il a partagé la cantine avec les élèves. https://t.co/sf6MBM56aZ #Macron #RentréeDesClasses #Éducation
L’extrême droite fait sa rentrée et partout où elle dirige, les enfants sont ses victimes. - La maire RN de Saint-Savin supprime la cantine gratuite pour les familles modestes ; - Le maire RN d'Hayange supprime les navettes scolaires municipales, forçant les élèves à marcher au #ExtrêmeDroite #EnfantsVictimes #PolitiqueLocals #FR
⚡️🇫🇷FLASH - À Saint-Savin, la nouvelle mairie #RN, Frédérique Joint, a mis fin à la gratuité de la cantine et du périscolaire pour les plus modestes. (Rue 89) #SaintSavin #politique #cantine
Le RN supprime la cantine gratuite pour les enfants des familles modestes dans ses communes, à Paris, la gauche la met en place. Deux salles, deux ambiances. #Politique #Solidarité #Éducation
🇫🇷 FLASH | La maire RN de Saint-Savin, en Gironde, Frédérique Joint, a SUPPRIMÉ la cantine gratuite pour les familles modestes. (Rue 89) https://t.co/rlQ5sZuTVF #SaintSavin #CantineGratuite #Politique
Mentís más que habláis. El Barça ha actuado correctamente igual que cualquier otro club. Una promesa incumplida de GM a Julián, hipócrita acomplejado. Le ha mentido, engañado y ninguneado, faltando a la palabra. Podéis seguir con la misma cantinela, que vuestro ‘esclavo’ Julián se mantendrá firme, SOLO al Barça. Y veremos si no pasa algo más antes de acabar el mercado. No podréis fichar. Tendréis que seguir pagando a un jugador que NO os quiere, al mínimo rendimiento, se irá devaluando, en enero volverá a insistir, y el Barça le va a esperar. Tarde o temprano tendréis que malvenderlo, y SOLO al Barça, o seguiréis con un grave problema en casa. Perderéis económica y deportivamente. Os acabaréis pillando los dedos… #Barça #Fútbol #MercadoDeFichajes
Paddy Pimblett 🏴 n’est pas fâché avec la cantine depuis sa victoire face à BSD 🇫🇷 #UFC330 https://t.co/iEV9d4XQiu #UFC #MMA #PaddyPimblett
Madame Knafo, Merci pour cette brillante leçon d’économie municipale, où le cahier coûte cher parce qu’il est acheté, mais où une place de stationnement devient miraculeusement gratuite dès lors qu’on cesse de la facturer. Poursuivons donc votre raisonnement jusqu’au bout. Une cantine municipale existe déjà : supprimons son prix, cela ne coûte rien à produire… Ah non, pardon : les repas, eux, doivent être achetés. Votre raisonnement repose surtout sur une confusion assez pratique : vous présentez une recette abandonnée comme une économie et une dépense utile comme un gaspillage. Une place de stationnement existe peut-être déjà, mais son entretien, sa voirie, son éclairage, sa signalisation et son contrôle ne sont évidemment pas gratuits. Et surtout, ne plus faire payer le stationnement ne « baisse » pas une dépense : cela diminue une recette. À l’inverse, acheter des fournitures scolaires représente bien une dépense, mais c’est précisément le rôle d’une collectivité que de décider si elle souhaite consacrer une partie de son budget à un service qui bénéficie directement aux familles. Vous affirmez ensuite que les fournitures scolaires seraient « les plus chères de France » parce qu’elles seraient financées par la collectivité. C’est une affirmation spectaculaire… mais sans démonstration. Acheter en volume, négocier les prix et mutualiser les commandes peut au contraire permettre de réduire le coût unitaire et de soulager concrètement les familles. Au fond, votre démonstration est assez simple : une dépense publique que vous approuvez devient une économie pour les habitants ; une dépense publique que vous désapprouvez devient une catastrophe pour leur pouvoir d’achat. C’est une conception particulièrement sélective de l’arithmétique. Et puisque vous concluez par « n’hésitez pas si vous avez d’autres questions », permettez-moi de vous en poser une : Quand une mairie renonce à une recette, pourquoi appelez-vous cela une baisse d’impôt, mais quand elle dépense pour alléger directement la facture des familles, pourquoi refusez-vous de considérer cela comme une mesure de pouvoir d’achat ? La prochaine leçon d’économie municipale, peut-être, portera sur la différence entre une recette qu’on abandonne et une dépense qu’on assume. #Economie #BudgetMunicipal #PouvoirDAchat