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#Charia

Comment pourrait-il en être autrement sous la houlette d’un maire converti au frérisme. Comme sa cousine belge Molenbeek, Roubaix a vocation à être un modèle de ville charia-compatible. #Roubaix #Frérisme #Charia

Impact 3w

🚨🇺🇸🇫🇷🇬🇧☪️ FLASH Pour Donald Trump, la charia est "presque un second mode de vie" à Paris et à Londres. "C’est ridicule", a-t-il ajouté. 👉 Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, n’a pas tardé à lui répondre et l’a sèchement recadré : "Paris n’a aucune leçon à recevoir de la part d’un chef d’État qui déploie des milices racistes pour traquer celles et ceux qui font vivre son pays. Paris, Londres, New York, villes-monde, villes fières." (Glenn Beck Program / X) #Trump #Paris #Liberté

BFMTV 3w

Emmanuel Grégoire responded to Donald Trump's statements about Sharia in Paris, stating that the city has no lessons to learn from a president associated with racist militias. (translated)

Propos de Donald Trump sur "la charia à Paris": Emmanuel Grégoire "a eu raison de lui répondre", estime Tugdual Denis (Valeurs Actuelles)
BFMTV 3w

Emmanuel Grégoire, mayor of Paris, reacted to Donald Trump's remarks on Sharia, stating that the city has no lessons to receive from a president who deploys racist militias. (translated)

Propos de Donald Trump sur "la charia à Paris": Emmanuel Grégoire affirme que la ville n'a "aucune leçon à recevoir" de quelqu'un qui "déploie des milices racistes"
BFMTV 3w

In a recent interview on Fox News, Donald Trump stated that Sharia is like a second way of life in Paris and London, and expressed his wish to ban this religious law in the United States. (translated)

"C'est ridicule": Donald Trump estime que la charia est "comme un deuxième mode de vie" à Paris
Cerfia 3w

🇺🇸🇫🇷🇬🇧 Donald Trump à propos de la France et du Royaume-Uni : "Vous allez à Londres, vous allez à Paris, c’est presque comme si la charia était un second mode de vie. C’est ridicule". https://t.co/QcT8axm0FK #Trump #France #UK

FRANCE INTER : L’EMBARRASSANTE PROMOTION DE MERWANE BENLAZAR - France Inter vient de décider de confier une émission hebdomadaire à Merwane Benlazar. À partir du 30 août, l’humoriste animera chaque dimanche Chez la belle-famille, aux côtés de Mehdi Maïzi. Une véritable promotion pour celui qui n’était jusqu’ici que chroniqueur dans Zoom Zoom Zen. Le choix pourrait relever d’un simple pari éditorial si le parcours récent de Merwane Benlazar n’avait pas suscité une polémique autrement plus sérieuse que celle, souvent caricaturée, de sa barbe et de son bonnet. Car derrière les accusations parfois outrancières et les attaques racistes dont l’humoriste a incontestablement été victime subsistent des éléments beaucoup plus embarrassants. DES RÉFÉRENCES SALAFISTES En 2020, Merwane Benlazar a notamment relayé une publication du site salafislam, consacré à la diffusion d’une conception particulièrement rigoriste de l’islam. D’anciens messages publiés sur X témoignent par ailleurs d’une religiosité très présente, avec des références récurrentes à Allah, à la charia ou aux prescriptions religieuses. Au Sénat, en février 2025, Nathalie Goulet l’avait directement interpellé sur ce terrain, l'accusant de pratiquer « l’exégèse de la charia » et de recommander des « sites ouvertement salafistes ». Ces éléments ne permettent pas d’affirmer que Benlazar appartient à une organisation islamiste ou qu’il défend un projet d’islam politique. Ils rendent en revanche beaucoup plus difficile la présentation de toute cette affaire comme une simple polémique née de son apparence physique. UNE VISION DES FEMMES QUI INTERROGE Plus embarrassants encore sont certains de ses anciens messages concernant les femmes. « Ma meuf, elle tape des bises à des gars ça peut m’agacer », écrivait-il notamment. Dans un autre message : « Les meufs sans le ménage, vous seriez des grosses alors taisez-vous un peu ». Ou encore : « La place d’une femme est à la demeure auprès de son père. Crains ton Seigneur. » Cette dernière phrase aurait été une plaisanterie adressée à une amie, ce que celle-ci a elle-même confirmé. Le contexte doit donc être rappelé. Mais la multiplication de messages associant femmes, prescriptions religieuses, rapports entre les sexes et représentations particulièrement conservatrices mérite au minimum d’être interrogée. DE FRANCE 5 À… UNE PROMOTION SUR FRANCE INTER La controverse avait d’ailleurs été jugée suffisamment sérieuse pour que France Télévisions renonce en 2025 à poursuivre sa collaboration avec l’humoriste après son passage dans C à vous. France Inter avait fait exactement le choix inverse : non seulement maintenir Benlazar à l’antenne, mais défendre publiquement sa présence. Un an et demi plus tard, une étape supplémentaire est franchie. La radio publique ne se contente plus de le conserver parmi ses chroniqueurs : elle lui confie désormais une émission hebdomadaire. Sa directrice, Céline Pigalle, le considère comme « un des tout meilleurs humoristes de sa génération ». C’est précisément ce choix qui interroge. On peut combattre les attaques racistes dont Merwane Benlazar a été victime sans fermer les yeux sur ses propres écrits. On peut défendre sa liberté d’expression sans considérer que le service public est tenu de lui offrir toujours davantage d’exposition. Et l’on peut surtout se demander si des références religieuses rigoristes et des propos aussi dépréciatifs sur les femmes auraient bénéficié d’une telle indulgence s’ils avaient été tenus par une personnalité issue d’un autre univers idéologique. La question n’est donc pas de savoir si Merwane Benlazar a le droit de monter sur scène ou de faire rire son public. Évidemment qu’il l’a. La question est beaucoup plus simple : pourquoi le service public choisit-il aujourd’hui de le promouvoir ? #MerwaneBenlazar #FranceInter #LibertéDExpression

Bouteldja (@HB__officiel) ne connaît rien à l'histoire de l'Algérie, en dépit de son statut « d'indigène ». Le décret Crémieux de 1870 ne donne pas la « nationalité française » aux Juifs d'Algérie. Les indigènes juifs - et musulmans - étaient déjà des ressortissants français en vertu du sénatus-consulte du 1865. Ce que le décret Crémieux offre, c'est la citoyenneté et non la nationalité. Dans l'Empire colonial, la nationalité et la citoyenneté n'étaient pas nécessairement confondus. Un national pouvait accéder à certains emplois civils et administratifs, mais ne jouissait pas de tous les droits politiques (et n'était pas soumis à toutes les obligations) inhérents à la citoyenneté (comme le vote ou la conscription). Loin d'avoir été des spectateurs à la remorque des Français, les Juifs d'Algérie ont été pro-actifs pour accéder à cette nationalité. En 1860, une pétition adressée à Napoléon III recueille 10 000 signatures en ce sens. « Les soussignés, israélites indigènes de l’Algérie, supplient votre Majesté de les déclarer Français. Inspiré avant tout par nos sentiments de reconnaissance et d’amour pour la France qui nous a délivrés d’une tyrannie oppressive et barbare au-delà de toute expression ; dicté aussi par le changement que la conquête a apporté dans notre état intellectuel comme dans nos mœurs, ce vœu rencontre de vives sympathies parmi l’élite des Français fixés en Algérie » Devant l'inaction du gouvernement, les dirigeants communautaires juifs d'Algérie récidivent 5 ans plus tard : « Les soussignés ont l’honneur de vous exposer que, la nouvelle de votre retour en Algérie ayant ravivé les espérances de toute la population, les israélites en particulier ont pensé qu’ils devaient saisir avec empressement une occasion si favorable de réitérer, auprès de Votre Majesté, le vœu si constamment exprimé d’être élevés à la dignité de citoyens français » C'est alors qu'est mis en place le sénatus-consulte de 1865 qui reconnaît la qualité de Français aux Juifs et aux musulmans, sans leur accorder la citoyenneté. Toutefois, ces derniers peuvent y postuler, à condition de renoncer à leur statut personnel, c'est-à-dire aux dispositions de la loi mosaïque et coranique en matière de mariage, de divorce, de polygamie incompatibles avec le droit français. Mais les dispositions du sénatus-consulte donnant accès à la citoyenneté rencontrèrent peu de succès. Peu de Juifs et de musulmans demandèrent cette citoyenneté, se contentant de jouir des avantages de la nationalité française, sans les inconvénients de la citoyenneté. C'est pour cette raison que Crémieux proposa de mettre les Juifs d'Algérie devant le fait accompli « Ne leur dites pas : soyez français si vous le voulez, car volontairement ils n’abandonneront pas la Loi de Dieu ». Le pari de Crémieux est que les Juifs d'Algérie se conformeront au code civil quand ses prescriptions seront obligatoires. De fait, les Juifs se sont montrés plus réceptifs que les musulmans aux idées françaises, et ceci dès 1830. Ils n'ont pas attendu le décret Crémieux pour fréquenter l'école française. « Leurs enfants fréquentent nos écoles, parlent notre langue, prennent notre costume : sans perdre leur esprit de caste, ils deviennent clercs d’avoués, notaires, employés d’administrations ; ils sont déjà initiés à notre législation », observe en 1841 le baron Jean-Jacques Baude. À la fin des années 1850, le nombre d’élèves juifs scolarisés à Alger est de 1 700 ; 80 d’entre eux étudient dans le lycée de la ville, en 1854, alors que le nombre d’élèves musulmans n’y dépasse pas 1246. De leur côté, les musulmans n'ont jamais manifesté le même attrait pour la citoyenneté française. « Notre plus cher désir, la chose à laquelle nous tenons le plus, c’est de conserver notre loi, la charia », lisons-nous dans une pétition adressée par 1700 notables musulmans du Constantinois. « La nation algérienne et musulmane n’est pas la France. Elle ne saurait pas comment être française. Elle ne souhaite pas devenir française. Elle ne pourrait devenir la France, même si elle le voulait », proclame l'ouléma Ben Badis. Dans ces conditions, les différences de statut entre les juifs et les musulmans d'Algérie ne relevaient pas d'un complot colonial. Elles reflétaient trivialement le fossé entre l'attitude des Juifs et celle des musulmans à l'égard du modèle civique français. On recense d'ailleurs beaucoup de fonctionnaires qui manifestaient une certaine réticence à accorder aux Juifs les mêmes droits que les Français, de peur de blesser l'orgueil de leurs anciens maîtres musulmans, qui n'ont jamais supporté l'ascension sociale de l'ancien dhimmi. Mais ne comptez pas sur Bouteldja pour disserter sur l'héritage colonial islamique et ses conséquences pour les sociétés qui sont passées sous le joug abrutissant des musulmans. #Algérie #Histoire #Colonialisme

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7sur7 May 20

Un tribunal d’Anvers a condamné six ex-militaires pour participation à des discussions sur le djihad armé et l’instauration de la charia, leur infligeant des peines de prison avec sursis et des amendes, après une enquête ayant révélé des signes de radicalisation parmi eux. #Terrorisme #Djihad #Belgique

Des ex-militaires écopent de peines avec sursis pour des infractions terroristes