🔴🇫🇷 FLASH | Sandrine Rousseau appelle déjà à rejeter le budget. Elle réclame davantage d’investissements dans l’écologie, refuse de se prononcer clairement sur l’annulation de la dette et reproche à Sébastien Lecornu une baisse des recettes publiques. Sa logique est assez claire : davantage de prélèvements, car elle assume depuis longtemps une ligne favorable à la décroissance plutôt qu’à l’augmentation de la productivité. Et elle rappelle implicitement sa proposition qui avait provoqué un tollé : faire davantage financer la dette française par l’épargne des Français de force. Autrement dit : moins de croissance, plus de dépenses, et voler l’épargne des Français. https://t.co/752lbWnP4k #Économie #Écologie #Budget
Cette photo de Marine Tondelier vaut mille mots… et révèle tout. Regardez-la, selfie fatigué, cheveux en bataille, White AirPods, au milieu d’un capharnaüm de sacs à dos, tentes et matelas de camping. On dirait une militante qui squatte chez des potes après un festival écolo. Battue dans les urnes à plusieurs reprises, elle n’a pas le train de vie de sénateur de ses camarades insoumis. Mathilde Panot et Manon Aubry, elles, profitent pleinement des indemnités, des frais de mandat, des bureaux, des assistants et du confort bourgeois qu’elles dénoncent le reste du temps. Marine, elle, n’est que secrétaire nationale d’un parti Écologie Les Verts moribond, aux caisses vides, et conseillère régionale. Pas de quoi se payer le grand standing. Alors elle sort la carte « je suis comme vous, regardez mon dénuement ». Sauf que c’est précisément ça qui est pathétique. Ces gens qui nous font la morale sur le climat, la décroissance, le « trop de biens », le « fin du monde vs fin du mois », vivent tous, dès qu’ils touchent un mandat ou un poste payé par le contribuable, comme une petite caste intouchable. Leur luxe ? Subventions du peuple, indemnités indexées, retraites dorées, voitures de fonction, notes de frais. Le nôtre ? Taxes carbone, normes absurdes, restrictions, précarité énergétique et « changez de vie ». Cette photo n’est pas de la proximité, c’est de la communication politique bas de gamme. Un élément de langage pour masquer la réalité : l’écologie radicale n’est qu’un business comme un autre. Un business où on gagne sur le dos du peuple tout en jouant les ascètes de pacotille devant l’objectif. On n’est pas dupes. Le peuple voit clair dans le jeu. Et ce genre de mise en scène ne fait que creuser un peu plus le fossé entre une gauche moralisatrice et une France qui en a marre d’être prise pour une vache à lait. #ÉcologieDeSalon #HypocrisieGaucho #TrainDeVieSubventionné #Écologie #Politique #Hypocrisie
Je suis Français. Ma boîte est américaine. Et aujourd'hui, 4 juillet, jour où l'Amérique fête ses 250 ans, je veux dire les choses simplement : j'aime les États-Unis. Pas par posture. Par lucidité. Parce que vous avez gardé ce que l'Occident a produit de meilleur, et que trop d'Européens ont oublié. Vous respectez la création de valeur. Chez vous, réussir n'est pas un péché à expier mais une preuve qu'on a rendu service au monde. Votre rapport à l'argent est sain : ce n'est pas une honte, c'est de l'énergie qu'on remet en mouvement. Vous êtes des joueurs, pas des victimes. Quand quelque chose casse, vous demandez « comment on répare » pas « qui est le coupable ». L'Europe, elle, a fait de la plainte un sport national et de la victimisation une identité. C'est notre vraie maladie. Vous incarnez encore les valeurs de l'Occident. Le dépassement de soi. La liberté individuelle. Et qu'on l'oublie jamais le fun. Un peuple qui ne sait plus jouer, rêver grand et rire de lui-même est un peuple qui a déjà commencé à mourir. Vous avez bâti les meilleures technologies des 40 dernières années. Internet, le mobile, le cloud, le spatial, l'IA. Pendant que d'autres écrivaient des rapports sur l'innovation, vous la livriez. Maintenant, deux conseils. De quelqu'un qui vous aime. Méfiez-vous du poison communiste qui s'infiltre chez vous. Il ne porte plus l'uniforme rouge. Il a muté. Décroissance, wokisme, globalisme : mille visages, une seule logique culpabiliser le fort, punir le créateur, dissoudre l'individu dans la masse. Ne le laissez pas entrer par la porte de derrière au nom de la vertu. Continuez d'accélérer. Vous n'êtes pas qu'un pays, vous êtes le dernier grand accélérateur de la civilisation. Créez les conditions pour que l'Occident finisse par se réunir autour de trois piliers : la propriété, la liberté individuelle, le capitalisme. Vous en êtes le moteur. Mais n'oubliez jamais que l'Europe reste votre socle culturel vos racines sont ici. Alors joyeux anniversaire, l'Amérique. Restez joueurs. Restez libres. Restez debout. Au travail. 🇺🇸 #Amérique #Liberté #Innovation
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France. L'humanisme, c'était elle. L'écologie, c'était elle. La solidarité, c'était elle. Le progrès moral, c'était elle. Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient. L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements. En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne. En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie. En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite. En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire. Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification. Mais le vent tourne. Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus. N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises. N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout. N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum. Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans. Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée. Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont. Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue. Place à ceux qui feront l'avenir. #PolitiqueFrançaise #République #Progrès
Et moi je suis horrifié par de tels propos, sans fondement scientifique, qui n’ont aucun rapport avec la réalité, comme il n’y en a pas, non plus, entre la climatisation et les « feux de forêt » ou « la mort des animaux ». Il y en a en revanche entre l’absence de climatisation et la fermeture des écoles et la mise en danger des patients dans les hôpitaux surchauffés. Adaptation basique et mesure d’urgence de salubrité publique : en finir avec ces idéologues régressifs, adeptes de la décroissance, y compris du bon sens. #Climat #SantéPublique #Éducation
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du climat, souligne que l'Europe est en décroissance depuis deux décennies et que la crise du détroit d'Ormuz illustre la nécessité de s'adapter à une future pénurie de combustibles fossiles, car l'accès à ceux-ci se réduit malgré la dépendance mondiale au pétrole. #Energie #CombustiblesFossiles #Decroissance

• Évitez les biotechs. • Évitez les sociétés qui ne gagnent pas d’argent. • Évitez les sociétés en décroissance. • Évitez les sociétés dont l’État français est actionnaire. • Évitez les sociétés que vous ne comprenez pas. 5 règles qui peuvent sembler évidentes, Mais qui vous permettront de faire mieux que 90 % des investisseurs particuliers. #Investissement #FinancePersonnelle #StratégieInvestissement
Jean-Louis Étienne critique le concept de décroissance, le qualifiant de manquer d'ambition, et plaide pour une transition vers des énergies renouvelables et décarbonées tout en maintenant une croissance économique, soulignant l'importance d'une approche sobre qui favorise l'innovation et les investissements durables. #décroissance #sobriété #énergiesrenouvelables
