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#Diffusion

Donald Trump ha accusato il Canada di negligenza deliberata per gli incendi boschivi che avvelenano l'aria negli Stati Uniti e ha sollecitato il primo ministro Mark Carney a prendere misure per fermare la diffusione del fumo, minacciando dazi o risarcimenti per i danni causati alle città americane. #Canada #DonaldTrump #Incendi

Incendi in Canada, Trump insiste sul risarcimento agli Usa. E intima al primo ministro Carney: “Devi impedire che arrivino e avvelenino la nostra aria”
Arkunir 2d

J’ai qu’une solution je passe un appel aux Anonymous si vous existez encore svp coupez la diffusion de ce match au monde entier on veut que personne regarde et même pas nous #Anonymous #StopMatch #CoupureTransmissions

Cerfia 3d

🇫🇷 FLASH | Laurent Froger, maire de Chalonnes-sur-Loire, a été condamné à 3 ans de prison dont 6 mois fermes pour détention et diffusion de 1 800 images et 575 vidéos pédopornographiques. Frappé d’inéligibilité, il a perdu son mandat. https://t.co/Kk5yznI1u3 #Justice #Pédopornographie #France

⚡️🇫🇷FLASH - Le maire de Chalonnes-sur-Loire, Laurent #Froger, vient d’être condamné à 6 mois de prison ferme pour détention et diffusion d’images #pédopornographiques. Il a écopé également d'une peine d'inéligibilité. Au total, 3800 images et 575 vidéos ont été saisies. (parquet) https://t.co/2eLRjgMs4E #Justice #France #Pédopornographie

Il Post 3d

Un emendamento recentemente approvato dal governo italiano facilita il reintegro dei medici radiati durante la pandemia, in particolare quelli noti come no vax, nonostante le loro gravi violazioni professionali legate alla diffusione di disinformazione sui vaccini e terapie incoerenti con le linee guida ufficiali. #NoVax #Vaccini #Pandemia

Chi sono i medici no vax radiati durante la pandemia
Il Post 4d

Negli ultimi quattordici anni, le ricerche hanno rivelato che il numero di parole pronunciate dalle persone è diminuito del 28%, portando a una comunicazione sempre più limitata sia di persona che al telefono, probabilmente a causa della diffusione degli smartphone e dei canali digitali che hanno cambiato le nostre abitudini comunicative. #conversazioni #psicologia #smartphone

Parliamo sempre meno

Never 🙈: The White House is really furious that networks did not broadcast the President's speech last night... Some elected officials are calling this morning for the revocation of broadcasting licenses for ABC, NBC, and CNN, which is designated by the government as "the enemy of the people." (translated)

🚨 LE PSG ET L'OL N'ONT PAS VOULU DONNER LA DIFFUSION DE LEURS MATCHS DE PRÉPARATION À LIGUE 1+ ! ❌ L'OL donnera ses matchs de barrage de Ligue des Champions à Canal+ qui détient les droits, et ses matchs amicaux seront sur leur chaîne OLPlay, tandis que le PSG donnera la diffusion de leurs matchs amicaux à BeIN. 📺 (@lequipe) #Ligue1 #PSG #OL

𝗟𝗘 𝗧𝗥𝗢𝗜𝗦𝗜𝗘̀𝗠𝗘 𝗧𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗘́𝗟𝗜𝗠𝗜𝗡𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗛𝗔𝗠𝗣𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗦𝗘𝗥𝗔 𝗗𝗜𝗙𝗙𝗨𝗦𝗘́ 𝗦𝗨𝗥 𝗖𝗔𝗡𝗔𝗟+ 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟’𝗢𝗟 📺 LFP Média n’a pas apprécié la décision de l’OL de diffuser ses matchs de préparation sur la plateforme OLPLAY plutôt que sur Ligue 1+. De plus, le club lyonnais a opté pour Canal+ pour la diffusion de son 3e tour préliminaire de Ligue des champions alors que Ligue 1+ avait fait une offre financière pour diffuser les deux matchs. Comprenez-vous ce choix de snober la chaîne de la ligue ? 🤔 (@lequipe) #LigueDesChampions #CanalPlus #OL

BFMTV 4d

Le maire de Chalonnes-sur-Loire, Laurent Froger, a été condamné à trois ans de prison, dont six mois ferme, pour détention et diffusion d'images pédopornographiques, avec un suivi socio-judiciaire de trois ans et l'interdiction d'exercer toute activité liée aux mineurs, après que des milliers d'images ont été retrouvées sur ses appareils. #Justice #Pédopornographie #MaireCondamné

Des consultations "quotidiennes": le maire d'une commune du Maine-et-Loire condamné pour détention d'images pédopornographiques

🇵🇸 🇫🇷 La Palestine est bien plus qu’une cause nationale : elle constitue un véritable test pour les États qui se revendiquent de la démocratie, de la liberté d’expression et des droits humains. En moins d’un mois, sur la plate-forme SAMT plus d’une centaine de cas de censure visant la production et la diffusion des savoirs liés à la Palestine ont été recensés. https://t.co/T8hktXITl4 #Palestine #Liberté #DroitsHumains

Laurent Froger, maire de Chalonnes-sur-Loire, a été condamné le 16 juillet 2026 par le tribunal d'Angers à trois ans de prison, dont 30 mois avec sursis, pour détention et diffusion de près de 5 000 images pédopornographiques sur Telegram. #Justice #Pédopornographie #ChalonnesSurLoire

Le maire de Chalonnes-sur-Loire condamné pour détention et diffusion d'images pédopornographiques

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Mon sport offre de nombreuses opportunités de présenter la technique et la beauté du mouvement. Je préconise d'afficher des plans au ralenti qui mettent en évidence la précision technique, comme le décollage ou la foulée parfaite, et d'introduire des graphiques éducatifs pendant la diffusion pour expliquer les facteurs clés d'un succès.

Pour lutter contre le sexisme et la sexualisation des athlètes féminines, la Fédération européenne d’athlétisme publie un guide pour éviter les cadrages suggestifs à la télévision
www.franceinfo.fr

🚨 En désaccord avec le PSG, NETFLIX A ABANDONNÉ SON PROJET DE DIFFUSION DU DOCU-SÉRIE SUR LES DEUX DERNIÈRES SAISONS DU CLUB !!! ❌❤️💙 La raison ? Netflix n’a pas pu obtenir tous les accès qu’elle souhaitait pour ce documentaire. Mediawan a récupéré le projet et un deal est attendu avec un autre diffuseur. 🗞️ @lequipe #PSG #Netflix #DocuSérie

🚨 En désaccord avec le PSG, Netflix a abandonné son projet de diffusion du docu-série sur les deux dernières saisons du club ! ❌📺 🗞️ @lequipe https://t.co/SydVhjrLDb #PSG #Netflix #Football

Nella Repubblica Democratica del Congo, i casi confermati di Ebola hanno superato i 2.000, con un aumento clamoroso della diffusione rispetto alle cifre ufficiali, e Medici senza frontiere ha lanciato un allerta per la rapidità della propagazione del virus, che potrebbe interessare una popolazione molto più ampia. #Ebola #Congo #epidemia

Ebola in Congo, salgono a 2 mila i casi confermati. Msf: «Numero triplicato in meno di cinque settimane»

I signed this manifesto.https://t.co/GtfT20Gf3k AI is clearly a technology with extremely dangerous left tails. Dystopian scenarios clearly have positive probability. Controlling its diffusion until the risks are better understood and potentially contained is clearly worth it. #AI #Dystopia #TechnologyRisks #Nospecificcountriesarementionedinthetweet.

Malgré des audiences record de 58 millions de téléspectateurs pour la Coupe du monde de football, M6 demeure prudent quant à la rentabilité de l'opération, en raison des coûts élevés des droits de diffusion et des dépenses associées, même si les recettes publicitaires ont surpassé celles de France Télévisions pendant les Jeux olympiques. #CoupeDuMonde2026 #M6 #Télévision

Avec la Coupe du monde de football, M6 cartonne en audiences, mais la rentabilité reste à démontrer

🔴 J'ai parcouru ce rapport du Sénat : ce qui se prépare pour l’information en ligne avant 2027 doit alerter tout le monde. Le rapport propose de créer, “avant la prochaine élection présidentielle”, un “observatoire indépendant de la désinformation” chargé d’inciter les plateformes à “modifier leurs algorithmes” ou à “invisibiliser un utilisateur fautif” en cas de menace grave pour la qualité de l’information à l’approche des élections. Il recommande aussi de renforcer le recours au juge des référés, déjà compétent dans les trois mois précédant une élection, avec une décision sous 48h, pour faire cesser la diffusion de fausses informations dans un contexte électoral. Et ce n’est pas tout : le rapport veut imposer aux plateformes des obligations plus strictes de retrait des contenus, voire une “suspension des algorithmes pendant la campagne électorale”. Le point central est là. À un an de la présidentielle, on parle d’algorithmes, de visibilité, de retrait de contenus, de référés, d’Arcom, d’observatoire, de campagnes électorales et d’utilisateurs à invisibiliser. Même le rapport reconnaît la difficulté fondamentale : “comment définir légalement la vérité et la fausseté d’une information” dans un système libéral ? Pourtant, dans le même document, il propose de faire entrer certains influenceurs à forte audience dans le champ d’intervention de l’Arcom, avec mise en demeure et sanction pécuniaire en cas de “risques sérieux”. C’est exactement le sujet démocratique majeur de 2027. Qui décide de ce qui est faux ? Qui décide de ce qui doit être rendu invisible ? Qui contrôle les contrôleurs ? Et que devient une campagne électorale si les plateformes, l’Arcom, des observatoires et des référés peuvent peser directement sur ce que les citoyens voient ou ne voient plus ? Ils appellent ça réguler l’information. Mais quand on commence à parler d’invisibiliser des utilisateurs avant une présidentielle, on ne parle plus seulement de fake news. On parle du pouvoir de rendre certains citoyens politiquement invisibles. C'est gravissime. #Désinformation #Elections2027 #Algorithmes