J’ai connu le monde d’avant Internet et les réseaux sociaux : Le Monde fixait l’agenda le soir, Libération le reformulait le matin, les radios le diffusaient, les télévisions l’amplifiaient et les responsables politiques y répondaient. Quelques rédactions choisissaient ainsi les sujets, les mots et les priorités du débat public. Je ne caricature pas : c’était réellement ainsi. Il est donc logique que ceux qui détenaient les clés de ce système le regrettent. Ils faisaient la pluie et le beau temps. Mais pour le plus grand nombre, et pour la société tout entière, la chute de ce monopole constitue une libération. #Internet #Libération #Médias




