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Gigg’s 20h

On regarde des pubs à la 22e minute de jeu d’une finale de Coupe du Monde. Ils ont flingué notre sport. #CoupeDuMonde #Sport #Publicité

Cerfia 2d

🇫🇷🚫 FLASH | La France BLOQUE désormais totalement l'accès à Polymarket, la plateforme américaine de paris sur l'actualité. Les mises d'argent étaient déjà interdites depuis novembre 2024, mais les internautes français pouvaient encore consulter les cotes en temps réel. L'Autorité nationale des jeux estime que cet affichage constituait une publicité pour une activité illégale en France. #France #Polymarket #Paris

Les autorités françaises ont complètement bloqué l'accès au site de paris américain Polymarket, précédemment accessible aux internautes français pour consulter en temps réel les cotes d'événements, en raison de considérations relatives à la publicité pour des activités de jeu non autorisées en France. #Polymarket #Paris #AutoritéNationaleDesJeux

La France bloque complètement l'accès à Polymarket, site américain de paris sur l'actualité

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

De nieuwe dagopvang ligt ver uit het zicht van de openbare weg en stond al een flink aantal weken leeg. Het pand had dus al tig weken terug al in gebruik genomen kunnen worden. Dat had een hoop publiciteit, agressie en ellende gescheeld maar dan had @MinisterAenM minder munitie gehad om druk op de spreidingswet te zetten. Zo ziet de nieuwe dagopvang in Ter Apel eruit - RTV Noord https://t.co/8xLunk2ioR #dagopvang #TerApel #maatschappelijkezorg

Social media: MEPs demand a "youth mode" in which targeted advertising and features designed to capture attention would be disabled. (translated)

BFMTV 1w

Face à l'explosion des publicités frauduleuses générées par l'intelligence artificielle, Google a lancé une nouvelle fonctionnalité sur son panneau My Ad Center permettant aux utilisateurs d’identifier ces annonces, en préparation à la mise en œuvre du règlement AI Act qui impose une plus grande transparence. #PublicitéFrauduleuse #IntelligenceArtificielle #TransparencePublicitaire

Face au tsunami de publicités frauduleuses, Google veut mieux informer les internautes en signalant les annonces générées par IA
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Le lobby des jeux d'argent en France, sous la tutelle de l'AFJEL, fait face à des critiques croissantes concernant la réglementation laxiste sur la publicité pour les paris sportifs, notamment durant la Coupe du Monde 2026, tandis que des spécialistes et députés appellent à un durcissement des lois pour protéger les consommateurs des abus potentiels et de l'impact psychologique des incitations visuelles. #ParisSportifs #Réglementation #AddictionJeux

Coupe du monde 2026 : Marchands de doute, études contestables, but caché… Dans les coulisses du lobby des jeux d’argent

🚨 Fox News, qui a déboursé 425 M€ pour pouvoir diffuser la Coupe du monde, a déjà remboursé cette dépense... UNIQUEMENT GRÂCE AUX REVENUS PUBLICITAIRES DES PAUSES FRAÎCHEUR ! 🤯🤑 Pendant le Mondial, les pauses fraîcheur représentent environ 260 SECONDES DE PUB SUPPLÉMENTAIRES à chaque match. 📺 🗞️ @Sportico #CoupeDuMonde #FoxNews #Publicité

NOS 2w

Britse politieke partijen weigeren deel te nemen aan de verkiezingen voor de parlementszetel van Nigel Farage, die hij opgeeft te midden van beschuldigingen van financiële malversaties, en beschouwen de situatie als een nepverkiezing en een publiciteitsstunt. #NigelFarage #Clacton #Nepverkiezing

Britse partijen doen niet mee aan 'nepverkiezing' voor zetel Farage

Lionel Messi, star discrète sur le terrain mais omniprésente dans les publicités pendant la Coupe du monde aux États-Unis, est devenu une icône pop qui transcende le sport et attire l'attention d'un large public, incarnant ainsi l'essor du soccer dans le pays. #CoupeDuMonde2026 #LionelMessi #SoccerUSA

"Ce n'est pas le foot qui me fait vibrer, c'est lui" : pourquoi l'image de Lionel Messi est partout aux Etats-Unis pendant la Coupe du monde

Článek analyzuje kontroverzní implementaci hydratačních přestávek během Mistrovství světa ve fotbale, které mohou generovat až 333 milionů dolarů příjmů z reklamy, zatímco FIFA čelí kritikám od hráčských odborů a politickým vlivům spojeným s pro-Trump agendou současného vedení. #CoupeDuMonde2026 #PolitiqueEtSport #PublicitéSportive

Retour de Balogun, pauses business et liens avec Trump: une Coupe du monde qui interroge

J'ai fait un signalement auprès de la Répression des fraudes contre Lidl ; je les accuse de publicité mensongère et d'avoir organisé intentionnellement ces tensions.

Publicité mensongère, tensions "organisées"... Après les cohues dans des Lidl, la députée écologiste Delphine Batho fait un signalement contre l'enseigne
www.bfmtv.com
BFMTV 2w

Après des bousculades lors de la mise en vente de climatiseurs chez Lidl, la députée écologiste Delphine Batho accuse l'enseigne de publicité mensongère et d'avoir intentionnellement provoqué des tensions, ce que Lidl rejette en affirmant que ses prix étaient conformes à ceux habituellement pratiqués. #Lidl #PublicitéMensongère #TensionsEnMagasin

Publicité mensongère, tensions "organisées"... Après les cohues dans des Lidl, la députée écologiste Delphine Batho fait un signalement contre l'enseigne
Cerfia 2w

🇩🇰🇫🇷🚴 EN IMAGES | À la veille du départ du Tour de France, la télévision danoise dévoile une publicité en hommage à la Grande Boucle. https://t.co/UUd8ugdoS7 #TourdeFrance #Cyclisme #Publicité

Le Monde is today giving significant publicity to a complaint against Israel regarding Lebanon. It remains more discreet about the requisition for the extradition of Muzna Shihabi (wife of B Barthe, in charge at Le Monde for the Middle East) who had expressed joy about October 7. (translated)

The American giant Google has been ordered to pay more than 850,000 euros in damages to a French website publisher after the suspension of its online advertising accounts. (translated)

Kultur 3w

🚨 INSOLITE MESSI apparaît avec TOM HOLLAND dans une nouvelle pub pour « SPIDER MAN : BRAND NEW DAY !! La connexion Messi x Spider-Man 😭 https://t.co/UircAS38Vi #Messi #SpiderMan #Publicité

Google a été condamné à verser 126 millions d'euros à plusieurs médias en France, dont Le Figaro et Prisma, pour des pratiques anticoncurrentielles dans la publicité en ligne, bien que la société envisage de faire appel de cette décision. #Google #publicitéenligne #anticoncurrence

Publicité en ligne: Google condamné à verser 126 millions d'euros à plusieurs médias

Several media groups including Le Figaro and Prisma have condemned Google to 126 million euros in damages for anti-competitive practices in online advertising. (translated)