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#Réalité
BFMTV 31m

Lors d'une réception de la FIFA à New York, Gianni Infantino a déclaré que le rêve américain est devenu réalité en accueillant Donald Trump. #FIFA #DonaldTrump #GianniInfantino

"Le rêve américain est devenu réalité": Gianni Infantino accueille Donald Trump à une réception de la FIFA
L
Le Soir 3h

Rébécca Cardelli, sociologue à l'Iweps, souligne dans son analyse que la société belge organise et entretient l'ignorance sur l'inceste, alors que les récents résultats d'une enquête révèlent que 10 % des femmes et 4 % des hommes ont été victimes de cette violence, des chiffres probablement en deçà de la réalité en raison d'un fort sous-signalement, notamment chez les personnes âgées de plus de 55 ans. #Inceste #ViolencesDeGenre #Invisibilisation

Rébécca Cardelli (Iweps) : « On organise l’ignorance autour de l’inceste »

Dit moet toch echt wel eens benoemd worden: N-VA’ers en VLD’ers die hier op X tekeer gaan tegen overheidsverspilling, moeten eens dringend zorgen voor een cultuuromslag in hun eigen partij. Doen die hun mond open intern? De realiteit: Van zowel N-VA als Vld krijg ik in het parlement niets dan hoongelach, “u overdrijft” en tegenwerking. Bekijk er de debatten maar op na. Van begroting tot individuele discussies. Van dienstencheques, frigobonnen, snelheidsboetes, sociale woonmaatschappijen tot subsidies voor paardenwedstrijd. Mijn grootste tegenstanders zijn gek genoeg dikwijls N-VA en Vld. Beiden partijen hebben ook hun uiterste best gedaan om mijn spreektijd in het parlement te beperken. Elke tussenkomst die ik doe, is er voor hen zichtbaar eentje te veel aan. Dat laten ze ook zo dikwijls weten aan de parlementsvoorzitter. De frustratie van het succes van @Project_Durf druipt er af. Elk voorstel voor een schrapping van subsidies stemmen ze weg. Of het nu gaat over bedrijfssubsidies (Jasper Pillen), over pervert systeem van snelheidsboetes (Ongena), frigobonnen (Gyfroy), media subsidies (leger N-VA’ers) of subsidies/schuldstijging in het algemeen (Muyters en Coel). Als we verandering willen, zal het in de eerste plaats van rechts-economische krachten moeten komen. Niet enkel op X. In het parlement. #Politiek #Overheidsverspilling #Verandering

Nous proposons de faire de l'Europe le premier continent électro alimenté au monde. De la baisse des prix de l'électricité à l'adaptation de notre marché du carbone aux réalités mondiales changeantes, il s'agit également d'un plan d'investissement et d'indépendance.

La Commission pose deux jalons importants pour réduire la dépendance énergétique de l’Union européenne
www.lalibre.be

Nous n'avons pas fermé les yeux devant cette dure réalité

L'Allemagne va participer à un exercice français de dissuasion nucléaire
www.bfmtv.com

Nous n'avons pas fermé les yeux devant cette dure réalité

"Nous n'avons pas fermé les yeux devant cette dure réalité": le chancelier allemand revient sur l'échec du Scaf
www.bfmtv.com
BFMTV 8h

Lors d'un conseil des ministres franco-allemand, le chancelier allemand Friedrich Merz a reconnu l'échec du programme Scaf et a affirmé que son gouvernement n'ignorait pas cette dure réalité, tout en soulignant l'importance d'une coopération renforcée en matière de défense avec la France. #Allemagne #Scaf #coopération

"Nous n'avons pas fermé les yeux devant cette dure réalité": le chancelier allemand revient sur l'échec du Scaf

"When I wake up in the morning, I am relieved because it means I am still alive. Then I wonder, like all Ukrainians: when will this end?" (translated)

A
AD 15h

Bianca Lambrechts (44) verloor haar echtgenoot Koen Hauquier (44) bij de brand in het Brusselse OXY-gebouw, maar kreeg het nieuws pas uren later te horen omdat hij, samen met enkele collega's, als vermist was gemeld en zij niet op de hoogte was gebracht, waardoor de schokkende realiteit van zijn dood haar pas veel later bereikte. #brand #verlies #gezinsleven

Bianca verloor man Koen (44) bij brand in Brussel, maar had dat pas uren later door: ‘Ze waren vergeten mij in te lichten’

Et comme par hasard, 2 minutes après la séquence Paola/Simon, c’est la fin des votes. Aucune séquence pour mettre en avant Robin, Kurtis, Greta ou Arwen pour qu’ils puissent récupérer des votes. #SecretStory #SecretStory #Télé-réalité #Vote

elle va tellement sauter ptdr c’est une chose d’avoir ses opinions mais c’en est une autre d’être têtue quand t’es en tort et que le PUBLIC et ta MIFF carrément te le fait remarquer #secretstory #opinions #têtue #réalité

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

🚨 Jude Bellingham 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 : "JE N'AI AUCUN PROBLÈME AVEC LIONEL MESSI." ❌🇦🇷 "On parlait juste d'un tir contré, en réalité il n'y avait rien du tout. Je suis sûr que TOUT LE MONDE va en faire une histoire." (Zone mixte) https://t.co/FFkBSeVC2L #JudeBellingham #LionelMessi #Football

🚨 Jude Bellingham 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 : « IL N’Y A AUCUN PROBLÈME AVEC MESSI 🇦🇷. ❌ On parlait d'un tir contré, en réalité il n'y avait rien de mauvais du tout. Je suis sûr que tout le monde va en faire toute une histoire, mais POUR MOI IL N’Y AVAIT RIEN. » 🎙️ zone mixte https://t.co/coM3yNtHG3 #Bellingham #Messi #Football

🚨 Jude Bellingham 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 : « IL N’Y AVAIT AUCUN PROBLÈME AVEC MESSI 🇦🇷❌. C’EST UN PRIVILÈGE DE L’AFFRONTER. On parlait d'un tir contré, en réalité il n'y avait rien de mauvais du tout. Je suis sûr que tout le monde va en faire toute une histoire, mais POUR MOI IL N’Y AVAIT RIEN.  La Coupe du Monde qu’il réalise est exceptionnelle, je lui souhaite bonne chance pour la finale. » (zone mixte) #Football #Messi #CoupeDuMonde

This report on "the gray areas of information" is a worrying drift. Under the guise of combating disinformation, the Macron administration is actually trying to establish a form of ideological censorship, with the complicity of LR! (translated)

🚨🚨💣 𝐁𝐑𝐄𝐀𝐊𝐈𝐍𝐆: Michael Olise veut REJOINDRE le Real Madrid CET ÉTÉ. Il estime que c'est le CLUB PARFAIT pour continuer. ✅🔥 ✅ Le Real Madrid veut faire un TRANSFERT RECORD. 🤯 👀 Officiellement, le Bayern ne veut pas le vendre, mais la RÉALITÉ est plus NUANCÉE. Ils ont DÉJÀ contacté des joueurs qui pourraient le REMPLACER. @Santi_J_FM #RealMadrid #Transfert #Football

V Estonsku ministerstvo navrhuje prodloužení lhůt pro stíhání sexuálního násilí na dětech, aby se přizpůsobilo realitě, že mnohé oběti o těchto činech promluví až po letech či desetiletích, přičemž těžší trestné činy, jako je znásilnění dítěte, by měly mít lhůtu až 32 let. #СексуальноеНасилие #Дети #Законодательство

В Эстонии хотят продлить сроки давности по делам о сексуальном насилии над детьми

STOP 🛑 aux mesures qui pénalisent nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Economie #Industrie #Durabilité