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#Reconquete

J'ai annoncé la reprise de Minembwe ; cela préfigure la reconquête prochaine de Bukavu et de Goma.

Le soutien au régime congolais coûte cher à l’armée burundaise
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🔴🇪🇺 CHAT CONTROL 1.0 EST DE RETOUR — Comment ont voté les eurodéputés français ? Rejeté puis expiré , le règlement qui autorise le scan des messages privés revient quasi à l'identique. Mardi, le Parlement a voté la procédure d'urgence : 331 pour, 304 contre, 11 abstentions. 🇫🇷Côté français : ✅ POUR : LR, Renaissance, MoDem, Horizons, UDR + majorité RN ❌ CONTRE : EELV, LFI, IDL, Reconquête Ce n'était qu'une étape. Le vote DÉCISIF sur le fond a lieu JEUDI 9 JUILLET, veille des vacances parlementaires. #ChatControl #ParlementEuropéen #ViePolitique

Je suis Éric Zemmour, dirigeant du parti français Reconquête.

Vol aller manqué ? Vous pourrez bientôt utiliser quand même le billet retour
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Il Parlamento europeo ha approvato, con 414 sì, 224 no e 18 astensioni, l’avvio della procedura che permetterà all’Autorità per i partiti politici europei di verificare il rispetto dei valori fondanti dell’Unione europea da parte del gruppo di destra Europa delle Nazioni Sovrane (ESN), requisito necessario per mantenere la registrazione e continuare ad accedere ai finanziamenti europei. Tra i partiti che ne fanno parte figurano i tedeschi di AfD, i francesi di Reconquête e Futuro Nazionale di Roberto Vannacci #UnioneEuropea #PoliticaEuropea #Democrazia

Peste 200 de eurodeputaţi au cerut deschiderea unei anchete asupra grupului de extrema dreaptă din Parlamentul European, Europa Naţiunilor Suverane, suspectat de încălcarea valorilor Uniunii Europene, ceea ce ar putea duce la pierderea finanţării publice pentru aceste formaţiuni. #EricZemmour #Reconquete #ExtremaDreapta

Extrema dreaptă din Parlamentul European riscă să piardă finanțarea publică. Acuzații aduse de peste 200 de europarlamentari

Peste 200 de eurodeputați au cerut o anchetă oficială împotriva alianței de extremă dreapta din Parlamentul European, din care fac parte Alternativa pentru Germania și formațiunea franceză Reconquęte, în urma unor declarații controversate și a unor publicații care ar putea contraveni valorilor europene. #eurodeputati #parlamentuleuropean #extremadreta

Peste 200 de eurodeputați cer o anchetă împotriva alianței de extremă dreapta din Parlamentul European
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«Nous ne sommes plus en République», martèle Éric Zemmour, président de Reconquête! interrogé sur la nécessité de mener des réformes judiciaires, dans #LaGrandeInterview Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX https://t.co/5yhtdp2485 #Réforme #Justice #ÉricZemmour

@StefPalomba @SimonnetDeputee @IanBrossat @David_Belliard @CastetsLucie Pire encore, ils comparent un concert antiraciste à un concert nazi organisé par Reconquête. https://t.co/Z2bi0hZmYS #Antiracisme #Musique #Société

📊 Pour la première fois dans un baromètre, le top 5 des personnalités les plus populaires est entièrement composé de personnalités du RN, de ses alliés et de Reconquête. Bardella (38%), Le Pen (37%) devancent Ciotti et Maréchal (26%) et Knafo (25%). @Cluster_17 x @LePoint https://t.co/FytkrOurOU #Politique #Popularité #France

‼️ Le Président Ousmane Sonko. ✍🏿 🔹Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes 🔶Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. 🔹Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. 🔶Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? 🔹C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. 🔶Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. 🔹Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. 🔶Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. 🔹En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. 🔶J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. 🔹Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. 🔶Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. 🔹Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. 🇸🇳❤️🔥 #Souveraineté #PASTEF #PolitiqueSenegalaise

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

BFMTV May 28

Jean Messiha, membre du parti Reconquête, est accusé d'avoir détourné plus de 40.000 euros d'une cagnotte destinée aux familles d'agents tués lors de l'évasion de Mohamed Amra, suscitant une plainte contre lui et des déclarations de l'avocat de la veuve de Fabrice Moello, qui évoque des mensonges et affirme que Messiha devra répondre de ses actes. #JeanMessiha #Cagnotte #Justice

Jean Messiha accusé de vol de cagnotte: les explications de l’avocat de la veuve de Fabrice Moello
BFMTV May 27

Jean Messiha, membre du parti Reconquête, est accusé d'abus de confiance après avoir prétendument encaissé plus de 42.000 euros d'une cagnotte destinée aux familles des agents pénitentiaires victimes d'une évasion en 2024, plainte déposée par la veuve d'un des agents, tandis que Messiha invoque des erreurs de la plateforme GoFundMe pour sa défense. #JeanMessiha #Cagnotte #AbusDeConfiance

Jean Messiha accusé d'avoir empoché plus de 40.000 euros d'une cagnotte: ce que l'on sait de la plainte pour "abus de confiance" déposée par la veuve d'un agent pénitentiaire
Franceinfo May 27

Jean Messiha, homme politique d'extrême droite et membre du parti Reconquête!, est accusé d'avoir encaissé 42 000 euros d'une cagnotte destinée aux veuves des agents pénitentiaires tués lors de l'évasion de Mohamed Amra, ce qu'il qualifie d'accusations mensongères, tout en affirmant que les fonds seront reversés aux familles des victimes. #JeanMessiha #Reconquête #Justice

L'homme politique Jean Messiha accusé d'avoir encaissé une cagnotte destinée aux veuves des victimes de l'évasion de Mohamed Amra

Il n’est pas « proche » de l’extrême droite : Il est : - membre du RN de 2016 à 2020, candidat RN en 2017 (législatives) - porte-parole de Zemmour en 2022, candidat reconquête en 2024 (européenne) et 2026 (municipale). Il est d’extrême droite. #Politique #ExtrêmeDroite #Elections

@le_Parisien @CathyAubry1 Il n’est pas « proche » de l’extrême droite : Il est : - membre du RN de 2016 à 2020, candidat RN en 2017 (législatives) - porte-parole de Zemmour en 2022, candidat reconquête en 2024 (européenne) et 2026 (municipale). Il est d’extrême droite. #Politique #ExtrêmeDroite #France

Impact May 26

🚨🇫🇷💰 ALERTE INFO ! QUELLE HONTE 🤮🤮🤮🤮 Jean Messiha de Reconquête aurait DÉTOURNÉ une cagnotte de 42 000 € destinée aux VEUVES des surveillants TUÉS lors de l’évasion de Mohamed Amra à Incarville. La veuve du surveillant Fabrice Moello affirme que l’argent a été encaissé par Jean Messiha, alors qu’il devait revenir aux familles des victimes. Elle vient de DÉPOSER PLAINTE contre lui pour "ABUS DE CONFIANCE". Jean Messiha assurait que seules les veuves pouvaient retirer les fonds sur GoFundMe. Mais selon l’avocat de Mme Moello, la plateforme a DÉMENTI cette version. 🤥 Pire encore : les 42 000 € ont été transférés sur son compte personnel via plusieurs virements entre mai et juin 2024. 🤯🤮 (Le Parisien) #Justice #France #AbusDeConfiance

Eric Ciotti May 13

Congratulations to our municipal police already mobilized in the neighborhood of Moulins. Thanks to their presence on the ground, an arrest took place today after a violent phone theft. The reconquest of our neighborhoods requires a... (translated)

Stolpnico na Manhattnu začasno utrdili, nevarnost še ni povsem mimo