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#Victimisation

The series A Better Man explores the spread of online masculinist discourses, highlighting concerns related to the rise of communities like incels and pickup artists, which propagate messages of hate and victimization while creating issues of violence, money, and politics. (translated)

Série “A Better Man” : comment les discours masculinistes se propagent en ligne et pourquoi ils inquiètent

And of course no one laughs at the victims of toxic masculinity, but at the way the victimization political recovery ridicules these subjects to the point of undermining the dignity of women. (translated)

Tokos 3w

Kurtis vient de proposer à tout le monde de venir jouer avec eux, les 2 filles ont refusé et puis leur fans viendront jouer la carte de la victimisation alors qu’elles veulent s’exclure d’elles même #secretstory #SecretStory #Drama #RealityTV

Maintenant, on connaît la raison Il conduit en cabochon et ne paie pas ses tickets Le racisme n’a rien à voir là-dedans Belle tentative de victimisation . https://t.co/iTdXqVcEow #Racisme #Victimisation #Societe

Madame Le Pen raconte n'importe quoi. Hier, des familles de victimes ont simplement exprimé leurs colères à l'issue d'un vote indigne de l'Assemblée nationale sur une remise en cause fondamentale de l'Etat de droit qu'elle porte avec son père depuis des années et que les macronistes ont voté. Aujourd'hui, elle prétend que des citoyens veulent l'empêcher de se déplacer car ils sont venus l'accueillir avec des casseroles pour lui rappeler qu'elle est une délinquante. Sa stratégie de victimisation n'empêchera à personne de rappeler à Madame Le Pen la gravité des motifs de sa double condamnation. #Politique #Justice #ÉtatDeDroit

Seydi Ba Jul 8

🔴 La stratégie de Marine Le Pen expliquée La candidate du RN sait pertinemment que la Cour de cassation ne lui donnera pas raison. (Elle espère tirer profit de la jurisprudence Fillon - disproportion et défaut de motivation de la peine -, mais les conditions sont très différentes : sa peine a été aménagée ab initio, les faits sont d’une autre gravité et d’une autre durée, et son passé judiciaire existant.) Introduire un pourvoi lui permet toutefois : 1️⃣ De persister dans son récit victimaire. « Je n’ai rien fait. Enfin, j’ai fait, mais ce n’est pas exactement une infraction. » C’est son droit. 2️⃣ De se protéger, un temps, de l’image du bracelet électronique, dont elle mesure l’effet délétère. Tout se jouera à la décision de la Cour de cassation, vraisemblablement en janvier. Deux scénarios : 1️⃣ Si la Cour casse l’arrêt, celui-ci est annulé, et c’est le jugement de première instance qui reprend son empire, avec son exécution provisoire. La cassation qu’elle réclame la rendrait inéligible pour l’élection. CSC. 2️⃣ Si la Cour rejette le pourvoi, l’arrêt d’appel devient définitif : elle reste éligible, mais devra se présenter devant le JAP pour poser son bracelet à la mi-février. Ce qu’elle fera, sous les clairons et les hourras, comme Nicolas Sarkozy. Comme un prophète. Ses députés saisiront alors l’Assemblée sur le fondement de l’article 26, alinéa 3, de la Constitution : « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. » Il n’y a aucun précédent semblable. On pourrait dire que l’inviolabilité protège le mandat contre des poursuites en cours, pas contre une condamnation définitive. Mais le texte, l’alinéa 3, lui, ne distingue pas. Avis bienvenu des constitutionnalistes. La manœuvre est purement narrative. C’est là tout son intérêt. Car elle placera la classe politique devant ce sophisme : « soit vous suspendez mon bracelet, soit vous privez un tiers des Français de leur vote. Et vous êtes contre moi. Comme le système. Comme les juges rouges. » Vote perdu, elle est martyre. Vote gagné, elle est intouchable. Victimisation et brutalisme constitutionnel. Vous l’aurez lu ici. #MarineLePen #Justice #Politique

Franceinfo Jul 7

Mourad Battikh, avocat de la famille de Delphine Jubillar, qualifie les aveux de son mari Cédric Jubillar d'énième forme de manipulation et dénonce la victimisation dont il bénéficie, tout en affirmant que la véritable question demeure celle de la localisation du corps de Delphine. #CédricJubillar #DelphineJubillar #Justice

C'est "une énième forme de manipulation", selon Mourad Battikh, avocat d'une partie de la famille de Delphine Jubillar après les aveux du mari de la victime

Je suis Français. Ma boîte est américaine. Et aujourd'hui, 4 juillet, jour où l'Amérique fête ses 250 ans, je veux dire les choses simplement : j'aime les États-Unis. Pas par posture. Par lucidité. Parce que vous avez gardé ce que l'Occident a produit de meilleur, et que trop d'Européens ont oublié. Vous respectez la création de valeur. Chez vous, réussir n'est pas un péché à expier mais une preuve qu'on a rendu service au monde. Votre rapport à l'argent est sain : ce n'est pas une honte, c'est de l'énergie qu'on remet en mouvement. Vous êtes des joueurs, pas des victimes. Quand quelque chose casse, vous demandez « comment on répare » pas « qui est le coupable ». L'Europe, elle, a fait de la plainte un sport national et de la victimisation une identité. C'est notre vraie maladie. Vous incarnez encore les valeurs de l'Occident. Le dépassement de soi. La liberté individuelle. Et qu'on l'oublie jamais le fun. Un peuple qui ne sait plus jouer, rêver grand et rire de lui-même est un peuple qui a déjà commencé à mourir. Vous avez bâti les meilleures technologies des 40 dernières années. Internet, le mobile, le cloud, le spatial, l'IA. Pendant que d'autres écrivaient des rapports sur l'innovation, vous la livriez. Maintenant, deux conseils. De quelqu'un qui vous aime. Méfiez-vous du poison communiste qui s'infiltre chez vous. Il ne porte plus l'uniforme rouge. Il a muté. Décroissance, wokisme, globalisme : mille visages, une seule logique culpabiliser le fort, punir le créateur, dissoudre l'individu dans la masse. Ne le laissez pas entrer par la porte de derrière au nom de la vertu. Continuez d'accélérer. Vous n'êtes pas qu'un pays, vous êtes le dernier grand accélérateur de la civilisation. Créez les conditions pour que l'Occident finisse par se réunir autour de trois piliers : la propriété, la liberté individuelle, le capitalisme. Vous en êtes le moteur. Mais n'oubliez jamais que l'Europe reste votre socle culturel vos racines sont ici. Alors joyeux anniversaire, l'Amérique. Restez joueurs. Restez libres. Restez debout. Au travail. 🇺🇸 #Amérique #Liberté #Innovation

Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités. L'affaire Hamza « La Douane » résume une partie du naufrage français. On voit un adolescent multiplier les provocations, arroser des passants et des policiers, perturber des inconnus, se filmer, rechercher l’attention et transformer chaque transgression en contenu pour les réseaux sociaux. Une séquence le montre également devant le domicile d’une femme, dans des circonstances qui ont suscité une nouvelle polémique. Ce n’est plus une simple plaisanterie d’enfant : c’est une escalade permanente, encouragée par la visibilité, les abonnés et le sentiment qu’aucune limite sérieuse ne lui sera imposée. Le premier scandale, c’est la démission des adultes. À 14 ans, on ne devrait pas être livré aux réseaux sociaux , à la rue et à la recherche du scandale comme si la provocation était devenue un projet éducatif. Les parents ont un devoir d’autorité, de surveillance et de protection. Protéger un enfant, ce n’est pas nier ce qu’il fait, excuser chacune de ses dérives ou expliquer qu’il est "gentil" malgré tout. C’est lui retirer son téléphone, le ramener chez lui, lui imposer des règles et lui faire comprendre que la société n’est pas un décor dans lequel il peut humilier les autres pour produire des vidéos. Le deuxième scandale, c’est la réaction d’une partie de la gauche, devenue tellement caricaturale qu’elle semble désormais incapable de juger un acte sans commencer par examiner le profil de celui qui l’a commis. Dès lors que l’auteur correspond à une clientèle électorale qu’elle veut préserver, les faits disparaissent derrière un récit victimaire préparé à l’avance. On ne parle plus des personnes importunées, des policiers défiés ou des riverains excédés ; on transforme immédiatement l’auteur en symbole politique, comme si demander à un adolescent de respecter les autres relevait déjà d’une persécution. Cette gauche ne protège pas Hamza. Elle l’utilise. Elle lui fait croire que toute critique de son comportement est une attaque contre ce qu’il est, alors qu’elle devrait lui rappeler une évidence : ses origines, son âge ou son quartier ne l’autorisent pas à tout faire. L’égalité, ce n’est pas l’impunité accordée à certains profils. L’égalité, c’est la même règle pour tous. Hamza n’est d’ailleurs pas juridiquement intouchable parce qu’il est mineur. La justice des mineurs peut intervenir, prononcer des mesures éducatives et sanctionner. Mais dans les faits, le message envoyé est désastreux : plus il provoque, plus il devient célèbre ; plus il devient célèbre, plus des militants et des commentateurs viennent justifier son comportement ; et plus les institutions tardent à agir, plus il comprend que la transgression lui rapporte davantage que le respect. Ce garçon n’a pas besoin d’être érigé en héros, ni transformé en monstre. Il a besoin que les adultes reprennent enfin leur place. Des parents qui assument. Une école qui ne renonce pas. Une justice rapide. Des réseaux sociaux qui cessent de rémunérer la dégradation. Une classe politique capable de défendre les victimes sans calculer leur couleur, leur quartier ou leur utilité électorale. Hamza n’est pas le problème à lui seul. Il est le produit d’une société qui a remplacé l’autorité par l’excuse, l’éducation par la mise en scène, la responsabilité par la victimisation et les limites par la peur de déplaire. À force de prétendre protéger les enfants de toute conséquence, on finit surtout par les abandonner à leurs pires comportements. Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités. #Responsabilité #Éducation #Société

Bastion Jun 19

🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Nan, j’déconne même si c’est en partie vrai » : dans un jugement concernant une affaire d’AGRESSION SEXUELLE SUR MINEUR, un magistrat s’est MOQUÉ de la mère de l’enfant dans la décision de justice. L’affaire concernait un baby-sitter poursuivi pour agression sexuelle sur un garçon de 7 ans. Malgré les réquisitions du parquet, qui avait demandé sept mois de prison avec sursis, une interdiction de contact et une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles, le prévenu a finalement été RELAXÉ. 👉 Mais c’est surtout la motivation écrite du jugement qui provoque aujourd’hui la stupeur : Dans cette décision signée par la présidente de l’audience et la greffière, la mère de l’enfant est décrite comme une psychologue « bobo, d’ailleurs plus bohème que bourgeoise ». Le texte affirme également qu’elle aurait pu entraîner son fils dans « un délire de victimisation de violences sexuelles ». Puis apparaît cette phrase hallucinante, rédigée entre parenthèses dans le jugement : « Nan, j’déconne même si c’est en partie vrai ». L’avocat de la famille, Paul Jouty, se dit sidéré par ces propos qu’il qualifie d’inédits dans une décision de justice. Selon lui, ce passage révèle un état d’esprit incompatible avec l’impartialité attendue d’un magistrat. La mère de l’enfant a saisi le Conseil supérieur de la magistrature afin que des sanctions disciplinaires soient envisagées contre les magistrats ayant participé à cette décision. Le père de famille dénonce une nouvelle épreuve après plusieurs années de procédure : « Ce n’est pas possible que des gens instruits, responsables, abordent des sujets aussi graves de cette manière-là ». (Source : Ouest-France) #Justice #AgressionSexuelle #DroitsDesEnfants

Avant, la pauvreté c’était mourir de faim. Aujourd’hui, c’est n’avoir accès qu’à une piscine sans toboggan. Du coup on ouvre les bouches à incendie. La victimisation 5 étoiles luxe. https://t.co/le5lqrhOye #Pauvreté #InjusticeSociale #Égalité

BFMTV May 24

L'actrice Anna Mouglalis a exprimé son indignation face aux accusations de violences sexuelles visant Patrick Bruel, soulignant que malgré la lutte pour la vérité, le déni persiste dans la société, et appelant à une remise en question des mentalités sur la victimisation des auteurs de violences. #AnnaMouglalis #ViolencesSexuelles #FestivalDeCannes

"Le déni est toujours à l'oeuvre": l'actrice Anna Mouglalis réagit aux accusations de violences sexuelles visant Patrick Bruel