The refiners are benefiting from the rise in fuel prices, driven by the war in the Middle East, raising concerns about their record profits. (translated)

The refiners are benefiting from the rise in fuel prices, driven by the war in the Middle East, raising concerns about their record profits. (translated)

The population of Kiev is advised to stock up on water and basic food supplies for a period of seven to ten days, following Russian attacks on logistics infrastructure and supermarkets. (translated)

Technip Energies is competing to secure a $10 billion contract with SpaceX to build a fuel production site to supply Elon Musk's Starship rockets in Louisiana. (translated)

Experts warn that the era of cheap food is coming to an end, and the effects of climate change and rising costs will lead to significant increases in food prices, affecting economies worldwide. (translated)

Juste … Il y a vraiment des politiques qui ont le culot de nous faire croire que dans la situation économique actuelle, on va être capable : 1️⃣d’abaisser l’âge de départ à la retraite. 2️⃣d’augmenter le pouvoir d’achat des actifs sans rien faire en échange. 3️⃣de maintenir l’indexation des retraites sur l’inflation alors que 1/3 du modèle actuel n’est pas financé par les cotisations ? 28% de notre salaire est donné pour financer les retraites contre 12% en 1970. Sans compter la part des impôts qui alimente le modèle ! Et ils promettent tout ça. Pépouze ? Quel mépris … Mais quel mépris. #Retraite #PouvoirDachat #Économie
une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères
🔴 Hier j’ai été placé pendant huit heures en garde-à-vue. J’ai dû subir également une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères tout au long de la procédure. Je vais donc vous raconter ce qui s’est réellement passé qui ne ressemble en rien à ce qui en a été dit dans la plupart des médias. #Justice #LibertéDExpression #Médias
More than 100 companies, including technology giants like OpenAI and Google, are making an urgent call to strengthen cyber defenses in response to a growing threat of AI-driven cyberattacks. (translated)

The Ministry of National Education has confirmed that the school year will indeed start on September 1, despite rumors fueled by misleading videos on social media, and this is true even after the recent cyberattack. (translated)

The tech giants are warning of an imminent rise in cyberattacks fueled by artificial intelligence, as explained by Anthony Morel on the Culture IA show of BFM-Economie. (translated)

Nvidia's stock surged by 7% at the opening of the New York Stock Exchange, allowing the manufacturer's market capitalization to exceed $5.4 trillion, driven by impressive quarterly results and optimistic growth forecasts. (translated)
"Voyez comment (Safra Catz) se délecte de ce que nous en sommes venus à considérer comme un génocide, lequel a été construit sur un système d'apartheid alimenté par Oracle"
Launched by a start-up in December 2025, the Bluebird operation revived Twitter under the name Twitter.now despite legal efforts from Elon Musk, for whom the former platform has become X, while offering a paid access and features powered by artificial intelligence to encourage discussion and verify the truthfulness of information. (translated)

The U.S. Army has announced an investment of $2.2 billion to build about twenty small modular reactors (SMRs) to power five military sites, with the first reactor expected to be operational by September 2028, although no reactors are yet in service. (translated)

🚨 GENTE, ACLARACIÓN IMPORTANTE 🚨 Nadie del fandom de #KarinaTorres, y mucho menos sus amigas, mandó el mensaje que apareció en el carrito. 😌 Por favor, no se enganchen, no respondan y no caigan en provocaciones. No alimentemos algo que claramente busca generar conflicto. NO FUIMOS NOSOTROS. 🤭✨ Sigamos apoyando a Karina y disfrutando el juego. 🐜💗 #TeamKarinaTorres #KarinaTorres #Fandom #TeamKarinaTorres
American police officers have been accused of using traffic surveillance cameras powered by artificial intelligence to track their ex-partners without a warrant, according to an investigation by the Washington Post, which reveals that more than 50 officers have misused this system for personal purposes. (translated)

Bitcoin recently surpassed $80,000 for the first time since May, fueled by a renewed interest from investors in risky assets and Donald Trump's support for cryptocurrency regulation. (translated)
Ukrainian President Volodymyr Zelensky stated that Russia is not willing to conclude a ceasefire regarding the attacks on ships carrying grains across the Black Sea, accusing Moscow of prioritizing the energy sector over issues related to food exports. (translated)

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France