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#convictions

Les révélations de @Mediapart sont graves, et elles ne seront pas balayées parce que le messager déplaît. Le journal affirme avoir authentifié ces écrits, l’intéressé parle de faux. Aux preuves de trancher, sérieusement et vite. Si elles sont authentiques, on a le droit de changer, à condition de l’assumer franchement. Le déni ne rassure personne, surtout dans le pays qui compte la deuxième diaspora juive au monde. Leur ancienneté n’en effacerait pas la gravité, pas plus qu’elle ne suffirait à prouver que les convictions actuelles ont changé. Pour quelqu’un qui aspire à gouverner la France, de tels écrits, s’ils sont authentiques, ne sauraient être simplement pardonnés puis oubliés. Une rupture sincère avec ces idées devrait être démontrée par des actes, et la vigilance resterait entière. Cette affaire ne fera pas oublier les dangers majeurs de l’antisémitisme à l’extrême gauche. L’antisémitisme sera combattu d’où qu’il vienne, sans exception. #Antisémitisme #Médiapart #PolitiqueFrance

Il se passe vraiment quelque chose ! Y compris au Sénat désormais. Félicitations aux candidats élus ou réélus ce dimanche avec l’investiture ou le soutien de Nouvelle Energie : Ain : Véronique Baude Alpes-Maritimes : Alexandra Borchio Fontimp et Jean-Marc Delia Ardennes : Else Joseph Bas-Rhin : Laurence Muller-Bronn Bouches-du-Rhône : Valérie Boyer Calvados : Sonia de La Provôté Haute-Savoie : Sylviane Noël et Cyril Pellevat Indre : Régis Blanchet Rhône : Serge Bérard Var : Françoise Dumont et Christian Simon Bravo également à Stéphane Sautarel, membre de Nouvelle Énergie, réélu sénateur du Cantal. Leur élection par les grands électeurs récompense des élus de terrain, attachés à leurs communes et à leur département. Elle conforte la majorité sénatoriale et renforce la présence de parlementaires qui partagent nos convictions : la liberté locale, la responsabilité, la maîtrise de la dépense publique et la simplification d’un État qui étouffe l’initiative sous les normes. Ces résultats confirment la solidité d’un ancrage local fondé sur la gestion et le sens du concret. Nouvelle Énergie remercie l’ensemble de ses grands électeurs et félicite tous les candidats qui ont porté le combat pour la liberté dans ces élections sénatoriales. #LaGagne #OnLeFera #ÉlectionsSénatoriales #NouvelleÉnergie #LibertéLocale

J’ai eu le plaisir de lancer l’événement de la Ligue islamique mondiale consacré à l’éthique de l’intelligence artificielle, dans ses deux dimensions religieuse et civilisationnelle, avec le soutien et la participation de haut niveau des Nations Unies, dans le cadre de la Semaine de haut niveau de la 81ᵉ session de son Assemblée générale, à New York. J’ai également eu le plaisir d’accueillir les représentants des plus grandes entreprises d’intelligence artificielle des États-Unis, de la Banque mondiale, de prestigieuses universités américaines, ainsi que les principaux candidats au poste de Secrétaire général des Nations Unies, ainsi qu’un grand nombre de personnalités religieuses, intellectuelles, politiques et universitaires, et de centres d’études spécialisés dans la recherche sur l’éthique de l’intelligence artificielle. Je me suis tout autant réjoui de la recommandation formulée par la conférence de confier à l’Alliance des civilisations des Nations Unies l’élaboration du code de l’Alliance des civilisations pour l’éthique de l’intelligence artificielle ( UNAOC, code of Ethics for AI ), ainsi que de l’acceptation de cette recommandation par l’Alliance. Dans le cadre de cet événement, j’ai annoncé que la Ligue islamique mondiale lancera, en coopération avec plusieurs entreprises technologiques, un laboratoire d’intelligence artificielle chargé de développer des programmes destinés aux institutions religieuses, éducatives et humanitaires œuvrant dans le domaine religieux. J’ai également annoncé que la Ligue œuvrera à la numérisation d’un certain nombre de sources et d’ouvrages islamiques et arabes afin de les rendre accessibles aux entreprises d’intelligence artificielle, dans le respect des droits de propriété intellectuelle. J’ai enfin annoncé la création d’une unité spéciale chargée de détecter et de corriger les erreurs de traduction. De nombreuses erreurs ont en effet été relevées dans la traduction de certains textes islamiques et des sciences qui leur sont liées, dans certains contenus générés par l’intelligence artificielle. Elles ont donné lieu à des interprétations sans rapport avec la réalité et ont engendré des perceptions et des convictions profondément erronées. #ÉthiqueAI #IntelligenceArtificielle #LigueIslamiqueMondiale

Tribune : Hommage au Président Ousmane Sonko Il y a des dates qui marquent un parcours. Des instants où l’on comprend que quelque chose vient de basculer dans notre regard, dans nos convictions, dans notre rapport à l’avenir. Pour moi, le 16 septembre 2018 est de ces dates-là. Ce jour-là, à la Place de la Nation, Ousmane Sonko ne lançait pas seulement le livre Solutions. Il ouvrait un espace de réflexion, de débat et d’espérance. À travers ce livre, il ne proposait pas uniquement un programme : il invitait les Sénégalais à penser autrement notre pays, notre souveraineté, notre rapport à l’État et notre destinée collective. J’y ai découvert une stature, une prestance et une parole habitée. J’y ai vu de l’audace, de l’innovation, mais surtout le courage rare d’un homme politique prêt à se soumettre aux questions, à défendre ses idées, à assumer ses propositions et à porter une vision dans une arène politique trop souvent réduite aux slogans et aux promesses sans lendemain. Un an auparavant déjà, je suivais son parcours avec intérêt. À la maison, on me taquinait en m’appelant « la Sonkiste ». Mais ce 16 septembre 2018, j’étais convaincue. Convaincue qu’un autre langage politique était possible. Convaincue que la politique pouvait s’appuyer sur des idées, une vision et une profonde exigence de vérité. Le 26 mai 2026, depuis le perchoir de l’Assemblée nationale, @SonkoOfficiel a prolongé cette même cohérence. Dans son discours d’investiture, il a replacé le débat là où il doit toujours se tenir : non pas uniquement autour de la conquête ou de l’exercice du pouvoir, mais autour de sa signification profonde. « Ce qui est en jeu dépasse les individus. Ce qui est en jeu, c’est le rapport entre la morale et la politique. » Cette phrase nous ramène à l’essentiel : au nom de quoi gouverne-t-on ? Pour servir quels intérêts ? Et au nom de quelles valeurs ? L’éthique ne doit jamais être un simple ornement de discours. Elle doit être la boussole de l’action publique. Car lorsque la parole perd sa valeur, l’État perd son sens ; et lorsque l’État perd son sens, la confiance du peuple finit par s’effriter. La loyauté. La vérité. La justice. Le respect de la parole donnée. Le refus de confondre l’État avec des intérêts personnels ou de clan. Ce sont ces principes qui donnent une âme à l’engagement politique et qui transforment une ambition individuelle en projet collectif. Depuis 2018, les épreuves n’ont pas manqué. Pourtant, le cap est demeuré le même : défendre la souveraineté, restaurer la dignité du peuple sénégalais et faire de la politique un véritable instrument de transformation. L’histoire de PASTEF constitue déjà un cas d’école dans l’histoire politique de notre pays, et même au-delà. C’est celle d’un mouvement porté par des idées, structuré par le travail, nourri par le sacrifice et élevé par une mobilisation populaire exceptionnelle. Des erreurs, il y en a eu, oh que si. Mais PASTEF se relève toujours. Tel le léopard de notre logo, il avance avec force, résilience et détermination. À mes frères et sœurs patriotes meurtris dans leur âme par l’espace politique actuelle, je veux dire ceci : je reste convaincue que ce qui se joue aujourd’hui constitue une étape nécessaire dans la construction de l’avenir de notre pays et de notre démocratie. Une étape vers l’affranchissement définitif de nos dirigeants de toute forme d’aliénation. Une étape aussi vers l’édification d’un Sénégal où nous pourrons élever nos enfants et les regarder dans les yeux. Le peuple observe, attentif. Il demeure le garant de notre République. Et, le moment venu, il décidera. Aujourd’hui, je veux rendre un vibrant hommage au Président Ousmane Sonko. Hommage à un homme de courage. Hommage à un homme de convictions. Hommage à un homme qui a replacé l’éthique, les valeurs et le sens du combat au cœur du débat politique ….👇🏾 #OusmaneSonko #Sénégal #PASTEF

Nous sommes sans doute la dernière République universelle au monde. Présente sur les cinq continents grâce à ses outre-mer, la France est une nation-monde. Elle rassemble des Françaises et des Français d’origines, de cultures et de convictions différentes, qui font nation https://t.co/IoEvEA81wP #France #République #Diversité #FR

Impact 1w

🇫🇷 FLASH L’HUMORISTE PAUL MIRABEL PREND POSITION CONTRE L’EXTRÊME DROITE : "Derrière l’artiste, j’ai des convictions et des choses qui me font peur (…) j’me sentirais mal de pas faire barrage ou de pas dire que j’suis contre certains partis qui prônent la division et le non-vivre-ensemble du côté [tout à droite] qu’on aime pas." (TMC - Quotidien) #Humour #Politique #Engagement

Incroyable homélie de l’aumônier militaire du 3e RPIMa à Carcassonne : « Continuez à avoir le courage de vos convictions […] Calmez-vous les gauchistes ! Chut, respirez par le nez ! » C'est excellent, ça donne envie d'aller à la messe, non ? Ça change des insupportables discours immigrationnistes habituels que nous sert le Pape, par exemple... #homélie #Pape #convictions

Bastion 2w

🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La gauche vent debout après l’homélie de l’aumônier du 3e RPIMa à Carcassonne : « Continuez à avoir le courage de vos convictions […] Calmez-vous les gauchistes ! Chut, respirez par le nez ! » https://t.co/RHju1HsrCP #Politique #Gauche #France

Certains imams appellent à appliquer la charia : les gauchistes trouvent qu’il ne faut pas stigmatiser. Un curé appelle des militaires catholiques à assumer leurs convictions => ils appellent ça de la sécession. Il a raison en fait, respirez pas le nez svp. #charia #liberté #convictions

MÉDIAS PUBLICS : QUAND L’ÉCOSYSTÈME LFI AVANCE MASQUÉ - En septembre 2025, Caroline Roux recevait Matthieu Pigasse dans L’Événement sur France 2. Il était présenté aux téléspectateurs sous la seule étiquette de « chef d’entreprise ». Pourtant, le dirigeant du groupe "Combat" était déjà publiquement engagé à gauche : quelques mois auparavant, il avait appelé à voter pour le Nouveau Front populaire et défendu plusieurs de ses orientations économiques. Depuis, son positionnement s’est encore affirmé : il revendique désormais une gauche « radicale et unie » et affiche des convergences avec de nombreuses propositions portées par LFI. Rien de ce positionnement politique n’avait alors été indiqué aux téléspectateurs. Pas davantage que sa qualité de cofondateur et actionnaire de Mediawan, groupe qui produit plusieurs programmes de France Télévisions, dont C dans l’air, présenté par la même Caroline Roux. Cette présentation avait d’ailleurs conduit l’Arcom à intervenir auprès de France Télévisions, estimant qu’elle ne satisfaisait pas pleinement aux exigences d’honnêteté et de rigueur de l’information. Ce cas, d’une particulière gravité, est loin d’être isolé. Il est symptomatique d’une dérive récurrente que Médias Citoyens documente depuis trois ans au sein de l’audiovisuel public : présenter des personnalités politiquement engagées sous leur seule qualité d’« expert », de « chercheur » ou d’« universitaire », en passant sous silence des convictions ou proximités politiques pourtant publiques et documentées. Et les exemples récents sont particulièrement nombreux autour de La France insoumise et de son think tank, l’Institut La Boétie. DES « EXPERTS » TOUT SAUF NEUTRES Dimanche 13 septembre, C politique recevait Johann Chapoutot, présenté comme « un grand historien spécialiste du nazisme, professeur à la Sorbonne ». Exact. Mais incomplet : invité des Amfis de LFI, contributeur aux travaux de l’Institut La Boétie et préfacier de son premier ouvrage collectif, il a également déclaré son « admiration folle » pour Jean-Luc Mélenchon. Rien de tout cela n’est mentionné. Le 9 septembre, C ce soir recevait Benjamin Lemoine pour analyser la proposition de Mélenchon sur la dette. Présenté comme sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est aussi membre du conseil scientifique de l’Institut La Boétie, coprésidé par Jean-Luc Mélenchon et Clémence Guetté. Là encore : pas un mot ! Toujours dans C ce soir, mais cette fois le 14 septembre, Karim Rissouli accueille Julien Talpin, présenté comme sociologue et directeur de recherche au CNRS. Présentation une nouvelle fois incomplète : Julien Talpin a notamment coordonné Nouveau peuple, nouvelle gauche, publié par l’Institut La Boétie. Et la liste continue : Marlène Benquet, reçue près d’une heure sur France Culture, est co-responsable du département de sociologie de La Boétie. Ugo Palheta, également invité sur France Culture, a quant à lui coordonné le premier ouvrage collectif de l’Institut La Boétie. Sylvie Laurent, régulièrement invitée sur Radio France, participe elle aussi aux événements du think tank de LFI. LA PARTIE ÉMERGÉE DE L’ICEBERG ? Un oubli peut arriver. Mais lorsque le même mécanisme se répète, souvent dans les mêmes émissions (La Terre au carré et Le Téléphone sonne sur France Inter, Le 12.30 de France Culture, C ce soir et C politique sur France 5...), la question du choix éditorial se pose. Pourquoi détailler les titres universitaires d’un invité tout en passant sous silence ses engagements idéologiques, ses prises de position publiques et sa proximité avec un mouvement politique ? Ces quelques exemples ne sont que la partie émergée d’un phénomène beaucoup plus vaste. Depuis plusieurs années, Médias Citoyens en documente la répétition : mêmes omissions, mêmes profils présentés sous la seule autorité de leur expertise, mêmes engagements politiques laissés hors champ. LE PLURALISME CONCERNE AUSSI LES « EXPERTS » En 2024, le Conseil d’État a rappelé que le pluralisme devait s’apprécier à travers l’ensemble des participants aux programmes, y compris chroniqueurs, animateurs et invités - et pas seulement les responsables politiques. Ces « oublis » sont donc loin d’être anodins. Ils privent le public d’éléments de contexte permettant d’apprécier la parole de ceux qui lui sont présentés comme des experts. Et leur répétition rend plus difficile l’appréciation du pluralisme par l’Arcom, précisément chargée d’en garantir le respect. À force de rendre invisibles les engagements politiques de certains intervenants - le plus souvent situés dans la mouvance des gauches radicales dans les cas que nous documentons -, c’est le public que l’on prive d’une information essentielle et le pluralisme que l’on rend plus difficile à apprécier. Pour des médias financés par les citoyens, l’enjeu démocratique et déontologique est majeur. @Arcom_fr @DelphineErnotte @SibyleVeil #Médias #Pluralisme #Transparence

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Leszek Kołakowski: Marxism, Historical Truth, and the Dangers of Political Absolutism Kołakowski was a major intellectual figure because he combined serious philosophical training, firsthand experience of communism, and the courage to revise his own convictions. He was not an anti-communist attacking Marxism from outside. He had once believed in Marxism and understood its appeal from within. After the 1956 thaw, he initially tried to recover a more humane Marxism based on freedom, dignity, and opposition to bureaucratic tyranny. His later criticism therefore carried unusual weight: it came from someone who had taken the doctrine seriously and tried to save it. His importance also lies in the distinctions he made. He did not simply equate Marx, Lenin, Stalin, and every form of socialism. In *Main Currents of Marxism*, he traced the development of Marxist ideas and examined how concepts such as historical necessity, class conflict, ideological truth, and the revolutionary party could encourage political intolerance. His central warning was that a movement claiming privileged access to historical truth may eventually treat disagreement not as legitimate opinion but as error, reaction, or treason. Once one party claims to represent history or humanity, it can justify controlling the press, courts, universities, civil society, and private life. This helps explain why communist regimes so often produced censorship, one-party rule, political policing, and coercive social transformation. My evaluation is that Kołakowski identified a genuine danger in Marxist political theory: the tendency to subordinate individual freedom and institutional pluralism to an allegedly necessary historical goal. His critique also makes the phrase “that was not real Marxism” inadequate on its own. Kołakowski’s greatest achievement was therefore not proving that “Marxism equals terror.” It was showing why a doctrine promising total liberation can become dangerous when it also claims total knowledge and gives one political organization the authority to impose that promise.

The world changed 25 years ago. On this deeply painful day for the United States and for all countries that cherish and defend freedom, we remember the many, including Portuguese citizens, who lost their lives on September 11. We also reaffirm the strength of our convictions, the #NeverForget #September11 #Freedom #US #PT

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Leszek Kołakowski: Marxism, Historical Truth, and the Dangers of Political Absolutism Kołakowski was a major intellectual figure because he combined serious philosophical training, firsthand experience of communism, and the courage to revise his own convictions. He was not an anti-communist attacking Marxism from outside. He had once believed in Marxism and understood its appeal from within. After the 1956 thaw, he initially tried to recover a more humane Marxism based on freedom, dignity, and opposition to bureaucratic tyranny. His later criticism therefore carried unusual weight: it came from someone who had taken the doctrine seriously and tried to save it. His importance also lies in the distinctions he made. He did not simply equate Marx, Lenin, Stalin, and every form of socialism. In *Main Currents of Marxism*, he traced the development of Marxist ideas and examined how concepts such as historical necessity, class conflict, ideological truth, and the revolutionary party could encourage political intolerance. His central warning was that a movement claiming privileged access to historical truth may eventually treat disagreement not as legitimate opinion but as error, reaction, or treason. Once one party claims to represent history or humanity, it can justify controlling the press, courts, universities, civil society, and private life. This helps explain why communist regimes so often produced censorship, one-party rule, political policing, and coercive social transformation. My evaluation is that Kołakowski identified a genuine danger in Marxist political theory: the tendency to subordinate individual freedom and institutional pluralism to an allegedly necessary historical goal. His critique also makes the phrase “that was not real Marxism” inadequate on its own. Kołakowski’s greatest achievement was therefore not proving that “Marxism equals terror.” It was showing why a doctrine promising total liberation can become dangerous when it also claims total knowledge and gives one political organization the authority to impose that promise.

SAFONOV 🇷🇺 EST DEVENU VRAIMENT AMOU-REUX DE LA VILLE DE PARIS 🗼 (c’est devenu LE VRAI PARISIEN 😁) 👇 : « LE CAFÉ ☕️ EST DEVENU UN RITUEL. À mon arrivée en France 🇫🇷, je ne buvais que des allongés avec beaucoup de lait. Aujourd’hui, je savoure mon expresso ou mon lungo, tranquillement. 😁 (…) Si vous aimez L’ART 🖼️ et la découverte, vous trouverez forcément VOTRE BONHEUR ici. C’est UNE VILLE MAGNIFIQUE que j’adore. 🤩 Dès que j’ai une soirée de libre, je cherche une nouvelle exposition ou une activité intéressante à faire. J’apprécie énormément cette dimension culturelle à Paris. Je suis quelqu’un de très curieux et ouvert d’esprit. Mes passions sont très éclectiques. C’est aussi pour cela que j’aime cette ville : elle offre absolument TOUT. Une qui m’a marquée c’est celle consacrée à Jacques-Louis David, le peintre de « Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard ». J’ai trouvé son parcours de vie fascinant. C’était un révolutionnaire qui avait des convictions fortes et qui était prêt à mettre sa carrière en jeu pour ses idées. C’est admirable, j’ai un immense respect pour cela. C’est difficile d’exprimer pleinement mes émotions en français, mais son œuvre m’a beaucoup touché… 🥹 Mon monument préféré, c’est l’Arc de Triomphe. 🏛️ Je l’ai aperçu pour la première fois le jour de la signature de mon contrat. J’étais à l’arrière d’un van, les yeux rivés sur mon téléphone, et lorsque j’ai levé la tête, je l’ai vu. C’était tout simplement MAGNIFIQUE. J’ai immédiatement été frappé par sa grandeur et sa majesté. Depuis ce jour, pour moi, Paris est indissociable de l’Arc de Triomphe. 😍 Je n’habite pas loin et c’est devenu un repère rassurant. Au printemps, j’adore monter au sommet. La vue verticale sur la ville, avec les arbres et les avenues qui s’élancent en ligne droite de tous les côtés, es incroyable. Pour moi, c’est la plus belle place de Paris. (…) Pour être un authentique Parisien, il faudrait que je commence à boire du vin. 🍷 Mais avec le rythme des matchs, c’est impossible… Je me dois de rester d’un professionnalisme irréprochable ! 😁 » 🎙️ Le Parisien #Paris #Culture #Voyage

« Quand le temps passe, les convictions restent. On est pas tous comme vous, Madame. » Flora Ghebali a voulu m’attaquer sur RMC 💁🏼‍♀️ https://t.co/m9ciHlfFxt #convictions #temps #opinion

Si je devais recommencer à 0 demain en bourse, Avec les connaissances que j’ai aujourd’hui (sans prendre en compte ma situation pro et perso) ça donnerait : 1️⃣ J’ouvrirais un PEA, pour y loger un socle indiciel. 1 à 2 ETF larges à bas coûts et éventuellement 2 à 3 actions européennes si certaines passent mes filtres de qualité et sont sur des niveaux de valo corrects. Qu’on le veuille ou non, le PEA reste encore, pour le moment, très intéressant sur le plan fiscal, notamment grâce au fait de pouvoir acheter et vendre à l’intérieur sans déclencher de frottements fiscaux. En revanche, il possède aussi énormément de faiblesses qui sont trop rarement évoquées : pas d’achat fractionné, plafond de dépôt, pas de libre choix des instruments que l’on peut loger à l’intérieur, pas de donation possible de son vivant, compliqué à apporter en collatéral pour un crédit Lombard. Et tout ça, sans parler du fait qu’il soit la cible d’une partie des politiques qui cherchent à raboter régulièrement ses avantages. Je m’en servirais donc principalement pour ma poche indicielle, mais je ne baserais pas toute ma stratégie d’investissement sur ce compte. 2️⃣ Assez logiquement, j’ouvrirais un CTO en parallèle du PEA, CTO ouvert chez un courtier étranger pour rester à l’abri de l’ogre français. À l’intérieur, 5 à 10 actions de qualité, pas plus, pas moins. La diversification du portefeuille étant déjà apportée par le socle indiciel en PEA, je concentrerais donc mon capital sur quelques entreprises sans chercher à trop m’éparpiller. Plus de focus, potentiellement plus de performances et plus de convictions. En termes de pondération, je pense que j’investirais quelque chose comme 70% de mes dépôts sur CTO, 30% sur PEA. C’est, selon moi, le setup qui permet de combiner à la fois une fiscalité douce (si tant est qu’on puisse encore utiliser ce terme pour un résident fiscal français), De bonnes performances (si les choix sont bons) et surtout, un énorme apprentissage notamment via le socle actions logé en CTO (car qu’on le veuille ou non, il est très difficile de développer ses compétences lorsqu’on fait du 100% ETF) 3️⃣ En parallèle de mon CTO, j’en ouvrirais également deux autres à mon nom qui seraient destinés à être donnés plus tard à mes enfants. L’objectif ici étant de leur constituer un capital, de garder le contrôle sur le compte aussi longtemps que nécessaire. Et de profiter de l’abattement de 100 000€ par parent et par enfant au moment de la donation, combiné avec la purge des plus-values qui interviendra. Pour les enfants, uniquement de l’indiciel, pour faciliter le suivi global des portefeuilles. 4️⃣ Je n’ouvrirais pas d’assurance vie française. Éventuellement une AV luxembourgeoise par la suite lorsque le capital sera suffisamment important. Je n’ai pas une grande confiance dans les AV FR, et la situation économique et budgétaire du pays ne fait que renforcer ma défiance. 5️⃣ Je n’ouvrirais pas non plus de PER (Plan Épargne Retraite). C’est un type de compte qui revient à miser sur le fait que la fiscalité française et personnelle sera moins importante dans 30 ou 40 ans qu’aujourd’hui. C’est un pari que je ne suis pas prêt à faire de mon côté. 6️⃣ Si j’ai la possibilité d’en bénéficier, j’utiliserais également le PEE (Plan Épargne Entreprise) afin de profiter d’abondements et de conditions avantageuses. En résumé : quelque chose d’assez simple, lisible, assez concentré. Et bien sûr : toutes mes décisions d’investissement seraient prises à long terme, sur tous les comptes d’investissement. (Je précise que je parle ici du setup d’un investisseur particulier. Pas de celui d’un entrepreneur ou d’un futur expatrié) #Bourse #Investissement #PEA

Freeman of the City of London: An Ordinary Honour for All, an Honorary One for Few SOURCE: https://www.linkedin.com/pulse/freeman-city-london-ordinary-honour-all-honorary-one-sardella-ph-d--m1alf/ Abstract The Freedom of the City of London is an institution of mediaeval origin, attested as far back as 1237, originally conceived to afford freeborn citizens protection from feudal obligations, the right to trade, and the ownership of property within the bounds of the Square Mile — the territory of the City of London proper. Having evolved progressively from a concrete economic privilege into a civic and symbolic distinction, it has preserved its relevance over the centuries through successive legislative reforms — most notably the extension of eligibility to all nationalities in 1996 — and today records approximately 1,800 to 2,000 new admissions annually. The present article examines the historical and juridical evolution of the title, sets out the several routes of access provided by current regulation (by servitude through apprenticeship, by patrimony, by redemption through direct nomination, by presentation through the Livery Companies, and by registration on the electoral roll), and analyses the contemporary profile of the Freemen in the light of recent admissions of prominent figures from the worlds of finance, culture, sport, and public life. Contrary to the elitist image surrounding many British honours, the ordinary Freedom proves accessible to any person whatsoever, regardless of nationality or financial standing, upon the satisfaction of minimal requirements and the payment of an administrative fee of £180–185. The article concludes by reflecting upon the contemporary significance of the institution: not in the residual privileges, now largely ceremonial, but in its identity-forming, civic-participatory function and its connection to the long history of the oldest and most venerable city in Europe. Keywords: Freedom of the City of London; Livery Companies; City of London Corporation; British honours; urban civic identity. Contenuto dell’articolo Introduction Amongst the historic honours of Britain, few institutions evoke an imaginative world as rich as the Freedom of the City of London. Cited in films, novels, and articles on manners and custom with tones of exclusivity and mystery, it is frequently associated with figures of the very highest standing: sovereigns, heads of state, military commanders returning from the wars. Yet, upon closer and more methodical scrutiny, a markedly different picture emerges: that of a title which, in its ordinary and non-honorary dimension, is today accessible to a considerable number of persons each year, without the requirement of extraordinary merit or elevated financial means. The present contribution aims to examine the institution in its twofold aspect, historical and contemporary, with the object of dispelling the most prevalent misconception: that which confounds the ordinary Freedom with the Honorary Freedom — the latter genuinely rare and reserved for figures of international standing. This article traces the mediaeval origins and legislative evolution (§ 2), sets out the current routes of access (§ 3), discusses requirements, costs, and procedure (§ 4), analyses the contemporary composition of the body of Freemen (§ 5), examines rights, privileges, and obligations (§ 6), reviews the most distinguished recipients of recent decades (§ 7), and concludes with some reflections upon the contemporary significance of the institution (§ 8). Origins and Historical Development of the Institution The Freedom of the City of London is attested from 1237, during the reign of Henry III, as a form of civic status designating individuals not subject to a feudal lord, and therefore entitled to the protections guaranteed by the City's charters. In this original sense, the term freeman denoted the free man in the fullest sense of the word: one who might trade freely within the perimeter of the Square Mile, hold property, and join the trade guilds without external interference. The practical privileges were of concrete scope and directly functional to the mediaeval economy: exemption from certain tolls, including the celebrated right to drive flocks of sheep across London Bridge without payment — a concession rooted in the wool trade that dominated the English economy — protection against arbitrary arrest beyond the jurisdiction of the City, and access to the markets regulated by the guilds. As confirmed by the subsequent reissues of Magna Carta by Henry III in 1225, such liberties were intrinsically bound to the self-governance of the City, which defended them against royal and baronial interference. The progressive codification of the institution took place through royal ordinances from the fourteenth century onwards. In 1319, Edward II issued constitutions restricting access to the Freedom to members of the trade guilds, prohibiting the admission of unaffiliated outsiders, and thereby formalising servitude through apprenticeship as the principal route for new entrants, whilst the patrimonial route ensured continuity for established families. Subsequent monarchs, from Edward III onwards, repeatedly confirmed the civic liberties through charters granted often in exchange for financial loans, consolidating the City's autonomy and its role as creditor to the Crown. In the nineteenth century, with industrialisation and the demographic expansion of London, corporate control over trade proved increasingly unenforceable. The Municipal Corporations Act of 1835 extended eligibility to any person living, working in, or having a significant connection with London, partially detaching the title from corporate membership and progressively transforming it into an honorary distinction of a civic character. During the twentieth century, further reforms rendered access more inclusive. Women, already admitted informally as widows by inheritance in earlier periods but formally excluded from the standard routes, saw their right to ordinary admission recognised — Angela Burdett-Coutts having already received the Honorary Freedom in 1872, and Florence Nightingale in 1908 — while formal equality was consolidated in the twentieth century. Finally, in 1996, the requirement of British or Commonwealth citizenship was abolished, opening the title to any nationality whatsoever. Routes of Access: The Current Regulatory Framework The current regulations, administered by the Court of the Lord Chamberlain of the City of London Corporation, provide for five principal modes of access to the Freedom of the City of London, each reflecting different historical ties between the individual and the City's institutions. By servitude confers the title upon the completion of a formal apprenticeship under the Custom of London, traditionally of seven years' duration, under a master freeman of a Livery Company. This route, the oldest and of the greatest historical significance, verifies merit through practical competence and loyalty to the guild. Completing apprentices are admitted without the need for approval by the Court of Common Council, provided they have been registered on the City's electoral roll for at least one year, and in such cases no financial contribution is required. By patrimony confers automatic eligibility upon the children of Freemen, provided the parent held the title at the time of the candidate's birth and appropriate documentation is furnished. Historically restricted to sons, it was extended to daughters by the Municipal Corporations Act of 1835. The candidate must have attained the age of eighteen, must not be an undischarged bankrupt, and must not have relevant unspent criminal convictions. By redemption constitutes the route open to any person whatsoever. The candidate submits an application to the Court of the Lord Chamberlain, supported by two sponsors — Common Councillors, Aldermen, or Liverymen of at least one year's standing who attest to their reputation — and the matter is examined by the Freedom Applications Sub-Committee and approved by the Court of Common Council. The administrative fee (the Freedom Fine) amounts to £180 following the tariff revision of 1 April 2024 (£185 in the case of direct nomination). For candidates registered on the Ward List, the City's electoral roll, the procedure is free of charge. By presentation through a Livery Company is the route most frequently taken in contemporary practice. The candidate first becomes a member of their relevant guild, following a procedure that varies amongst each of the 113 Livery Companies currently active, and subsequently submits an online application to the Court of the Lord Chamberlain for admission to the Freedom of the City, with approval in the vast majority of cases being a matter of routine. Requirements, Costs, and Procedure The requirements for access to the ordinary Freedom are of a simplicity that may well surprise, given the aura of exclusivity surrounding the title. The candidate must have attained the age of eighteen, must not be an undischarged bankrupt, and must not have unspent criminal convictions within the meaning of the Rehabilitation of Offenders Act of 1974. No requirement of nationality, residence, educational attainment, or financial standing is imposed. The documentation required is of a standard biographical character: a full birth certificate, a marriage certificate or name-change document where applicable, and, where admission is by presentation, the certificate of membership issued by the relevant Livery Company. The application is submitted online through the City of London Corporation's portal. The admission ceremony is held at the Guildhall in London, in the Court Room of the Lord Chamberlain, on every working day between 10.30 and 12.00, and between 14.00 and 15.30. The newly admitted Freeman is invited to read aloud the Declaration of a Freeman and to sign the Admissions' Book, receiving upon its conclusion a calligraphed certificate on vellum and a copy of the Rules for the Conduct of Life — the eighteenth-century document of moral guidance that enjoins the holder to lead a life of rectitude, compassion, and social engagement. For those unable to attend in person, the City Corporation has retained the option of conducting the ceremony virtually, a facility introduced during the pandemic and subsequently preserved. The Contemporary Composition of the Body of Freemen One significant empirical datum serves to diminish the elitist dimension of the title: between 1,800 and 2,000 new persons are admitted each year, within a body that counts over 300,000 documented admissions across the centuries. As the City of London Corporation itself observes, contemporary Freemen comprise 'a broad cross-section of the population', encompassing professionals, students, craftspeople, entrepreneurs, military personnel, and foreign nationals. The growing contribution of university students, frequently presented in groups by their academic institutions, and of international professionals, has further broadened the demographic base. The group ceremony of 2024, in which 40 individuals drawn from fields ranging from science and medicine to entrepreneurship and diversity initiatives received the title simultaneously, is illustrative of this openness. A fundamental distinction must, however, be emphasised. The Honorary Freedom of the City of London constitutes an entirely separate institution of radically different scope. Granted by the Court of Common Council by special resolution, it is reserved for figures of exceptional international stature — typically fewer than a dozen conferred annually — and represents, in the words of the City Corporation itself, the highest honour it is able to bestow. It is this Freedom that has been enjoyed by Winston Churchill, Her Majesty Queen Elizabeth II, and, more recently, the television presenter Rachel Riley (October 2025), in recognition of her commitment to Holocaust education and the combating of antisemitism. The confusion between the two forms is the principal source of the distorted public perception of the institution. The Contemporary Significance: Between Identity and Participation While the great majority of the practical privileges once associated with the condition of Freeman have today disappeared or been reduced to solemn ceremonial form, what persists is the powerful symbolic and identity-forming value of the title. The ceremony retains elements of ritual solemnity — the reading of the Declaration, the signing of the historic Admission Register, the receipt of the calligraphed certificate on vellum — which inscribe the new Freeman within a chain of continuity of nearly eight centuries, linking diverse figures through a shared bond with the history of the Square Mile. This venerable London institution also performs a cohesive function within the ecosystem of the City and the Livery Companies. The 113 active guilds collectively disbursed over £81 million in charitable activities in 2024, through programmes of vocational training, scholarships, and technical apprenticeships that preserve specialist skills in economically significant sectors. Being a Freeman constitutes a formal prerequisite for advancement to Liveryman, and therefore for the exercise of voting rights in the governance of the City: a vestige of corporate democracy which, however distant from the models of universal suffrage, retains its own institutional logic within the unique legal architecture of the London Square Mile. Critics of a progressive persuasion have observed that the system favours established networks and access by hereditary or professional routes, potentially excluding broader strata of the London population, with the pool of living Freemen well below one per cent of the nine million residents of Greater London. Nevertheless, the data on recent admissions — encompassing recognition spanning African entrepreneurship, community sport, broadcasting, and medicine — suggest a trajectory of progressive opening which, whilst falling short of full demographic representativeness, attests to the institutional will to maintain the institution as a living tradition rather than an exclusive relic. Conclusions The foregoing analysis permits the formulation of several concluding observations. The Freedom of the City — the ordinary Freedom — is today an honour accessible to a far wider audience than the collective imagination suggests. The admission requirements are minimal, the costs modest, the procedures relatively streamlined and open to any nationality. The persistent confusion with the Honorary Freedom, reserved for figures of exceptional international eminence, is the principal source of a distorted perception that merits correction. The contemporary value of the title resides not in the residual privileges, now largely solemn and ceremonial, but in three complementary dimensions: the identity-forming, which connects the holder to nearly eight centuries of institutional history; the civic-participatory, which through access to the Livery Companies and the City's electoral system inserts the Freeman into genuinely operative networks; and the communitarian, which through the mechanisms of honorary recognition celebrates contributions of an ever more varied scope and provenance. In this respect, the Freedom represents an instructive case study in how historic institutions may reinvent themselves without losing authenticity, preserving their significance through inclusion rather than exclusion. References and Sources: City of London Corporation. (2024). Freedom of the City of London. https://www.cityoflondon.gov.uk/about-us/law-historic-governance/freedom-of-the-city Guild of Freemen of the City of London. (2025). Freedom of the City. https://www.guild-freemen-london.co.uk/freedom-of-the-city Livery Committee. (2025). Freedom of the City. https://liverycommittee.org/about/membership-freedom-and-livery-clothing/freedom-of-the-city/ Municipal Corporations Act 1835. UK Parliament. Rehabilitation of Offenders Act 1974. UK Parliament. Grokipedia. (2025). Freedom of the City of London. https://grokipedia.com/page/Freedom_of_the_City_of_London City Solicitors' Educational Trust. (2025). Applying for the Freedom of the City of London. LondradaVivere.com. (2025). La 'Freedom of the City of London': un'antica libertà ancora viva. City of London Corporation. (2023). Livery Companies: Charitable Activities Report 2024. ONS / City of London Corporation. (2023). Financial Services Contribution to UK GDP.

Freeman of the City of London: An Ordinary Honour for All, an Honorary One for Few

Présidentielle 2027: L'eurodéputée Reconquête Sarah Knafo n'écarte pas d'entrer dans un gouvernement RN si ses "convictions" sont respectées https://t.co/5EUH0Dh4s3 #Présidentielle2027 #SarahKnafo #RassemblementNational #FR

Impact 4w

🚨🟡 C’EST OFFICIEL : BFM TV FAIT DU CNEWS ! 😂 Cette séquence est franchement lunaire. @SoMabrouk, il faut reconnaître que l’exercice est assez fort. Lorsque votre invitée donne une réponse qui ne vous convient pas, vous la ramenez immédiatement sur une autre question. Puis, lorsque cette nouvelle réponse ne vous convient toujours pas, vous changez encore de sujet. Vous lui demandez de parler de la France. Elle établit une comparaison avec la Belgique et vous lui répondez : "S’il vous plaît, restons sur les frontières françaises." Quelques instants plus tard, vous l’interrogez vous-même sur l’Iran. Il faudrait savoir. Et son micro coupé dès qu’elle envoie une punchline… c’est fort aussi 😂 @BFMTV, vous êtes devenus une poubelle. Parce qu’au fond, votre raisonnement revient à ceci : Pour combattre les femmes qui sont voilées de force dans certains pays, vous voulez forcer des femmes voilées à se dévoiler en France ? Ça n’a absolument aucun sens. @SoMabrouk, couper constamment votre invitée et reformuler vos questions jusqu’à obtenir la réponse que vous voulez entendre, ce n’est plus vraiment du journalisme. On est davantage dans le militantisme que dans l’interview. Et pour quelqu’un qui prétend défendre les femmes, vous leur faites bien peu honneur. L’équipe IMPACT ✌️ ➡️ PS : Et oui, nous prenons parti pour TOUTES LES FEMMES, quelles que soient leur origine, leur religion ou leurs convictions. On peut dénoncer les femmes forcées de se voiler en Iran ou ailleurs, tout en défendant en France celles qui choisissent librement de le porter. La liberté des femmes ne se défend pas à géométrie variable. 💛 #Journalisme #Liberté #Féminisme

C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès d’Edouard Balladur, figure du gaullisme et ancien premier ministre de la France. Attaché à ses convictions de droite et libérales autant qu’à une forme de modération dans leur expression, il était étranger aux dérives https://t.co/QdkxC52v7P #EdouardBalladur #Gaullisme #PolitiqueFrançaise #FR