Le débat sur la dette est devenu un débat de technocrates. On parle des taux, des intérêts, de soutenabilité, d'annulation, de bilan de la Banque de France... Sauf qu'on passe à côté de LA vraie question : Pourquoi s'endette-t-on ? Car oui, toutes les dettes ne se valent pas. S'endetter pour construire des réacteurs nucléaires, des infrastructures critiques, pour financer la recherche, l'innovation ou la conquête spatiale, pour bâtir une éducation de haut niveau, c'est certes transmettre une charge aux générations suivantes, mais c'est surtout leur transmettre l'actif qui va avec. Un héritage. Une puissance future. Le problème de la France, c'est qu'elle s'endette pour boucler ses fins de mois collectives et financer les prestations sociales d'aujourd'hui. Depuis 2017, près de la moitié des nouvelles dettes est liée au financement des retraites. Sans même parler de la santé, des allocations et des chèques en tous genres. Nous n'empruntons pas pour préparer le monde de 2050. Nous empruntons pour maintenir à crédit notre niveau de vie de 2026. Nous demandons à nos enfants et à nos petits-enfants de payer notre train de vie, nos dépenses courantes et notre lâcheté politique. Et c'est en cela que notre dette est insoutenable. Les défenseurs de la dette brandiront l'argument des États-Unis : « Regardez, eux aussi s'endettent, et plus que nous encore ! » C'est vrai. Mais regardez ce qu'ils mettent sur la table pendant ce temps : un budget militaire qui dépasse les 1 000 milliards de dollars et qui sert directement la souveraineté nationale et la recherche, un soutien massif à l'innovation par la commande publique, des milliards investis dans l'exploration lunaire et martienne... Défense, espace, technologies, infrastructures. Une part importante de leur déficit sert à construire la puissance américaine de demain. C'est LA vraie différence avec ce qui se joue chez nous, en France. Une dette n'est pas automatiquement une faute envers les générations futures. Elle le devient le jour où on leur transmet la facture sans leur transmettre l'avenir. Emprunter pour bâtir 2050 peut se défendre. Emprunter pour payer 2026 est une trahison. #Dette #Économie #Avenir
Ils sont rigolos tous ces mecs de "l'arc républicain" (🤡) qui flippent leur mère à l'idée d'un second tour Le Pen/ Mélenchon, sans réaliser que c'est à cause de leur incompétence, de leurs abus, de leurs trahisons et de leur goinfrage d'argent public, qu'on en est là. Connards ! #Politique #France #Élections
La FFL s’étonne de ce 1er titre Masters 1000 en 12 ans et déplore une grossière trahison, qui plus est dans le tennis, une de nos dernières valeurs refuge. Nous mettons cela sur le compte de la jeunesse du fautif, Arthur Fils, mais attendons des sanctions fermes. #Tennis #Masters1000 #Sanctions
Mags s’est faite trahir par tout le monde dans cette émission et elle est vue comme la méchante juste parce qu’elle ne montre pas ses émotions. C’est trop grave #SecretStory #SecretStory #trahison #émotions
LA TRAHISON franche du traité de Lisbonne en 2007 a été possible parce que, précisément, elle n’a pas été vécue comme une trahison par ceux qui l’ont accomplie. SANS CULPABILITÉ. C’est peut-être le point le plus troublant. En 2005, le peuple français a rejeté le traité constitutionnel européen à 54,67 %. Puis, en 2007-2008, le traité de Lisbonne a été négocié et ratifié par voie parlementaire. Le Congrès a adopté la révision constitutionnelle préalable, puis l’Assemblée nationale et le Sénat ont autorisé la ratification. Pourquoi cela a-t-il été accepté ? La souveraineté populaire a été juridiquement dissociée de la souveraineté parlementaire. Le raisonnement était : les Français ont refusé un texte précis ; ils n’ont pas interdit au Parlement de ratifier un autre traité. C’est juridiquement défendable. Mais politiquement, c’est précisément ce qui a permis la trahison. Une partie majoritaire des élites considérait alors que le « non » était une erreur. Dès lors, le problème n’était plus : « Comment respecter ce que le peuple vient de décider ? » mais : « Comment poursuivre malgré ce vote l’objectif que nous estimons juste ? » La procédure parlementaire a rendu la chose presque invisible au citoyen. Subsitait encore à cette époque une croyance très profonde dans la légitimité des élites à conduire l’Histoire. La « culture du mépris » dans mon milieu d’origine allait de soi et n’était même questionnée. Ce n’était pas nécessairement du mépris conscient. C’était quelque chose de plus subtil et d’encore pire : la conviction que certaines décisions sont trop importantes, trop techniques ou trop européennes pour être réellement abandonnées aux #gueux - considérés avec un solide mépris comme « de l’humeur populaire ». Comment une démocratie peut-elle en arriver à considérer qu’un vote populaire est « une erreur » qu’il faut corriger ? Le vrai scandale démocratique est là. Quand le peuple vote mal, que fait une démocratie ? Elle change de politique. Ou bien elle change de peuple. En 2007-2008, le système n’a pas explicitement aboli le résultat de 2005. C’est encore pire : dans un entre soi élitaire hallucinant, il a trouvé une autre voie institutionnelle pour poursuivre une orientation que le référendum avait rejetée, barrée. Les débats parlementaires de l’époque montrent que cette question était parfaitement connue et explicitement discutée. C’est beaucoup plus vertigineux que la seule responsabilité de N. Sarkozy. Cela raconte une conception effarante de la démocratie de nos « élites » politico administratives - assez illibérale. Que nous sommes en train de balayer tranquillement. Jadis, le Gaullisme fit de même par deux fois. #gueux @RefCitoyen #Démocratie #Trahison #TraitéDeLisbonne
Chroniques des baisers de la mort. Le macronisme finissant donne l’image d’une étonnante laideur. Au sein du gang qui s’enfonce dans le marécage, il y a ceux qui ont compris le naufrage qui vient, et se précipitent, en espérant en vain monter dans les canots, pour échapper à la noyade (coucou Jacques Attali). Il y a ceux qui armés de leur bêtise et de leur indécence morale, ne comprennent rien à ce qui se passe et répondent toujours présent quand il s’agit de se livrer à une saloperie d sicaire (coucou Nunez, coucou Bergé). Il y a ceux qui ont bien compris, et qui se taisent en préparant leur émigration en Israël où ils s’imaginent qu’ils vont ainsi échapper à leur sort (coucou BHL). Et puis il y a ceux qui se sont gavés en prenant en charge tous les sales boulots, et qui s’accrochent à des morceaux de bois pourris en espérant que ce sera suffisant pour flotter, et qui sait peut-être retrouver la terre ferme. Darmanin est l’un d’eux. Depuis la trahison initiale de son camp, son palmarès dans l’infâme est rutilant. Il sait bien que pour lui le temps s’est couvert, que les nuages s’accumulent et passent en mode cumulo-nimbus. Alors il regarde les sondages et jette son dévolu sur le moins grotesque des 52 candidats du bloc central en apportant son « soutien » à l’éborgneur. Les Français haïssent Emmanuel Macron et son système. Mais dans le gang il y a probablement une hiérarchie de la haine. Les plus stupides, et Dieu sait s’ils sont nombreux, (coucou Braun-Pivet) bénéficient peut-être d’une vague indulgence, de celle que l’on réserve aux innocents du village. Mais le tandem Philippe Darmanin, exécuteurs conscients et volontaires, des basses œuvres du psychopathe de l’Élysée, concentre à l’évidence cette rancune rageuse que l’on voit s’exprimer partout. Rien à voir avec l’horrible gamelle baveuse Glucksmann/Salamé exhibée sur Paris-Match. Entre Darmanin et Philippe, c’est bien le baiser de la mort. #politique #Macron #France
Coucou « le bloc républicain » Au lieu de vous chier dessus, à l’idée d’un second tour Le Pen Mélenchon, vous feriez mieux de vous demander si ce n’est pas le résultat de votre incompétence, de vos lâchetés et de vos trahisons depuis 50 ans. Ca aurait même du arriver plus tôt... #Politique #France #Élections
"En Corée du Nord, il y a ce qu'on appelle la culpabilité par association. À partir du moment où une personne dans une famille est soupçonnée de trahison, son entourage et sa famille sont eux aussi coupables"
🚨🚨 L'UEFA VOIT CE REFUS DE BOYCOTTER DE LA PART DE LA FRANCE COMME UNE TRAHISON !!! 🤯 Philippe Diallo, n'en parle PAS À SON COMITÉ EXÉCUTIF : IL FAIT TOUT EN COULISSES !! (@Romain_Molina) https://t.co/2eWexFkDVA #UEFA #France #Football
ENQUETE / Trahison française https://t.co/RRvPULnEJm En coulisses, le président de la FFF soutient Infantino et ne compte pas suivre les positions de l'UEFA sur le boycott Un double jeu également incarné par Emmanuel Macron, directement impliqué dans le dossier Infantino... Keep the faith ! #Football #UEFA #Politique
Le Coup d’État sémantique. Voilà le vrai pouvoir aujourd’hui : Ils ne changent pas toujours les faits. Ils changent les mots autour des faits. Une censure devient une "régulation". Un fichage devient un "outil de protection". Un échec devient une "séquence difficile". Une trahison devient une "clarification". Un renoncement devient du "pragmatisme" ou agir "en responsabilité". Un mensonge devient une "erreur de communication". Une hausse d’impôt devient un "effort demandé aux Français". Une insécurité visible devient un "sentiment". Une colère populaire légitime devient une "menace pour la démocratie". Et après, ils s’étonnent que les gens ne les croient plus. Parce que les Français ne sont pas idiots. Ils voient très bien la différence entre ce qu’on leur raconte en public et ce qui se négocie en privé. Ils voient les sourires devant les caméras, puis les petits calculs derrière. Les grandes phrases sur les valeurs, puis les arrangements. Les appels à l’union, puis les coups dans le dos. Le combat politique commence là. Reprendre les mots. Le contrôle du récit. Reprendre le réel. Et le montrer. Arrêter de défendre des personnes par réflexe. Er défendre des idées. Pousser des idées. Et soutenir seulement ceux qui restent droits quand il y a un prix à payer. Parce qu’un peuple qui accepte les mots du pouvoir finit toujours par penser dans la cage du pouvoir. Avec leurs règles et au final accepter des sanctions illégitimes. #Pouvoir #Censure #ÉveilPolitique
⚡️🇫🇷FLASH - La lettre explosive de Gérald #Darmanin à Laurent #Nuñez sur l’état désastreux de la prise en charge des violences sexuelles sur mineurs en France, après l’affaire Lyhanna, se retourne contre lui. Plusieurs organisations de policiers dénoncent la « trahison » et le « cynisme » de leur ancien ministre. Pour l’Association nationale de police judiciaire (ANPJ), l’ancien « 1er flic de France » agit en « véritable Docteur Darmanin et Mister Gérald », en dressant aujourd’hui des « constats et alarmes justifiés » dont il n’a pourtant pas su s’occuper lorsqu’il était Place Beauvau. « C’est bien son propre bilan de ministre de l’Intérieur que l’actuel ministre de la Justice torpille aujourd’hui », ajoute l’association, qui dénonce son « hypocrisie ». En cause, notamment : sa réforme très critiquée de la police judiciaire, entrée en vigueur en 2024, dont le bilan est lui aussi jugé catastrophique par de nombreux policiers et magistrats… #ViolencesSexuelles #Justice #Police
IL N’Y A PAS D’INGÉRENCE RUSSE ! Il y a juste des gens de + en + nombreux, qui ne peuvent plus vous supporter, parce que vous êtes soit des mauvais, soit des traîtres et vous représentez tous des partis, qui ont participé à la « catastrophe France » que nous voyons aujourd’hui… #France #Politique #Trahison
The National Association of Judicial Police reacted to the revelations of Justice Minister Gérald Darmanin concerning the failures in handling sexual violence against minors, denouncing his hypocritical record as a former Minister of the Interior and describing his observation as an act of betrayal and cynicism. (translated)

Gérald Darmanin, Minister of Justice, responded to the criticisms from police and magistrate unions regarding shortcomings in the handling of investigations into sexual violence against children, following the publication by Le Monde of a letter he addressed on the subject, which sparked accusations of betrayal and questioning of his management of the Ministry of the Interior. (translated)

Le gaslight que Greta subit par rapport à Paola me rappelle celui que Mags a subi par rapport à Léonie. Comment c'est elles qui se font trahir par des meufs qui les veulent pas comme alliés mais vous attaquez Mags et Greta pcq elles sont déçues et leur parlent plus ? #secretstory #gaslight #alliés #trahison
The Secretary General of the National Police Commissioners' Union, Frédéric Lauze, described Gérald Darmanin's letter as a betrayal, which exposes the shortcomings in handling cases of sexual violence against minors, highlighting a sense of anger among police officers in response to the minister’s evasion of responsibility. (translated)

« JE ME SUIS SENTI TRAHI ❌ » Medhi Benatia 🇲🇦 dit avoir appris qu’en janvier 2026 les graves soucis financiers de l’OM 🤯 : « Les soucis financiers, je les ai découverts en janvier, au Koweït. Avant le Trophée des champions face au PSG, réunion avec Pablo (Longoria) et Frank (McCourt). Là, je comprends qu'il faut vendre. On est alors sur le podium, on ambitionne d'aller plus haut, donc je dis : "OK, mais on va pouvoir se renforcer ?". Petit froid et, pour la première fois, Frank monte dans les tours : "Mais tu ne vois pas la situation ?" 😳🥶 Moi : « On a ramené gratuit CJ Egan-Riley, Aubameyang, Angel Gomes. Medina et Traoré, en prêts avec option. Merlin, Rongier, Luis Henrique vendus. Boss, pourquoi vous nous parlez comme ça ? Par rapport à ce qu'on s'est dit à Miami (en fin de saison 2024-2025), on est dans les clous. Qu'est-ce qui a changé ? » Lui comprend que je ne suis pas au courant, et moi je comprends qu'avec De Zerbi on n'est au courant de rien. Faut vendre pour 30 M€, donc je cède Robinio Vaz et Bakola, je fais des prêts pour alléger la masse salariale. MAIS J’EN VEUX À LA TERRE ENTIÈRE ! J'étais soumis au board, au conseil d'administration autour de Frank, en dessous le président, le seul interlocuteur jusqu'en janvier avec McCourt. Au Koweït, j'ai compris qu'il y avait des choses qui ne tournaient pas rond... » 🎙️ France Football #OM #Football #Trahison