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#Écriture
Scipion 2d

Scipion announced that he would write weekly for So Foot, with an editorial published on Fridays. For his first contribution, he talked about his breakup with FIFA/EAFC and expressed his pleasure in writing for a magazine he had been reading for a long time. https://t.co/3M2uSY9TDS https://t.co/fc0c1xDukL #Football #Rupture #Écriture (translated)

Seydi Ba called for the minutes of the interrogation to be consulted, believing that it would probably contain, as is often the case according to him, accusations of violent actions and threatening behavior. He stated that forgery in public documents was punishable by 15 years of criminal imprisonment, and then urged to "shock them a little" and to file a complaint. #justice #violence #droit (translated)

The author stated a desire to refocus the school on fundamental knowledge, including reading, writing, and arithmetic. He estimated that one-third of students entering the sixth grade had a poor mastery of French in writing, comprehension, and reading, and deemed this situation abnormal. The message mentioned LCI. https://t.co/H8QVtQ8KGK #Éducation #SavoirsFondamentaux #LangueFrançaise #FR (translated)

L'Obs 4d

The Thélyson Orélien case is provoking a wide debate on the use of artificial intelligence in writing, calling into question the notion of artisanal literary creation at a time when technology is profoundly transforming the literary landscape. #Littérature #IntelligenceArtificielle #Écriture (translated)

Affaire Thélyson Orélien : « Le fantasme d’une écriture artisanale isolée de la machine est déjà mort »

The article addresses the emergence of the use of artificial intelligence, notably ChatGPT, in the world of publishing, highlighting the concerns and reflections of Patrick Delperdange, head of the Onlit noir editions, regarding writing practices that could call into question the nature of literary creation. #IntelligenceArtificielle #Édition #Littérature (translated)

"Des énormes best-sellers sont écrits par ChatGPT"

Marie Desmeures, editorial director at Éditions Noir sur Blanc, expresses her skepticism about the use of artificial intelligence in literary writing, emphasizing her preference for works with flaws that reveal human involvement, while commenting on the impact of the Orélien Affair on the publishing industry. #IntelligenceArtificielle #Édition #Plagiat (translated)

Marie Desmeures avait pu consulter les épreuves non corrigées du livre de Thélyson Orélien: "Je me suis lassée"

The Dictatorship considered La Fouine's performance on COLORS to be one of the most significant in French rap, praising the sample, the writing, and the rapper's interpretation. https://t.co/oPJfUBoVLo #RapFrançais #LaFouine #Musique (translated)

FRENCHRAPUS indicated that the artist Rilès had taken on the challenge of handwriting the entire Bible live. According to the author, this task could take between 700 and 1,000 hours, depending on the writing speed. https://t.co/T2bxMB4d1j #Challenge #Artiste #Bible (translated)

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The article discusses the controversy surrounding the use of artificial intelligence in writing, illustrated by the accusations made against the author Thélyson Orélien, while the publisher L’Observatoire launches the first book labeled "100% human" to promote a strict concept of literature without the use of AI. #Littérature #IntelligenceArtificielle #Édition (translated)

« Il ne faut plus que ce soit dissimulé »… Comment les maisons d’édition font face (ou pas) aux textes générés par IA
L'Obs 1w

In a context where the use of artificial intelligence in literature raises questions, authors such as Virginie Despentes and Philippe Jaenada question the impact of ChatGPT on their writing practice, claiming that it allows for gains in speed while introducing significant risks. #IntelligenceArtificielle #Littérature #Écriture (translated)

Etre écrivain à l’ère de l’IA : « ChatGPT me fait aller beaucoup plus vite, mais beaucoup plus dangereusement »

It's very simple: If what he claims is true, it is no longer just Mediapart that needs to be prosecuted. We must also challenge the bailiff who would have knowingly established a forgery. A public officer who would commit, in the exercise of their duties, a forgery in a public document would face up to 15 years of criminal imprisonment and a fine of 225,000 euros. So, if you are so sure of yourself, Jordan, go ahead. We're watching you. #Mediapart #Justice #Faux (translated)

L'Obs 2w

L’affaire Thélyson Orélien a pris une tournure inattendue lorsque des accusations de plagiat et d'utilisation d'intelligence artificielle pour écrire son roman ont conduit à son éviction des prix littéraires, déclenchant des débats autour de la légitimité de l’écriture contemporaine. #ThélysonOrélien #Littérature #Plagiat

Thélyson Orélien : des accusations à l’éviction du Goncourt, le récit d’une folle semaine qui a ébranlé la rentrée littéraire
L'Obs 2w

L'Académie Goncourt a retiré le roman de Thélyson Orélien de sa sélection pour le prix Goncourt en raison d'accusations de plagiat et d'utilisation de l'intelligence artificielle dans son écriture. #ThélysonOrélien #Plagiat #AI

Thélyson Orélien soupçonné de plagiat et de recours à l’IA : l’Académie Goncourt retire son roman de sa sélection
Cerfia 2w

🚨🇫🇷📚 ALERTE INFO | L’Académie Goncourt RETIRE de sa SÉLECTION « C’était ça ou mourir », le roman de Thélyson Orélien, après la polémique autour d’un possible recours à l’IA pour son écriture. https://t.co/mqBLSX2OjF #Goncourt #littérature #IA

Après l'affaire Thélyson Orélien, qui a révélé des accusations concernant l'utilisation d'intelligence artificielle dans l'écriture, les éditeurs s'interrogent sur la manière de se prémunir contre les manuscrits générés par IA tout en faisant face à un afflux croissant de nouveaux textes. #IntelligenceArtificielle #Édition #Manuscrits

"Ils sont tous terrorisés" : après l'affaire Thélyson Orélien, comment les éditeurs se protègent-ils des manuscrits dopés à l'IA ?

Quelques mots sur « Balance ton Claude », projet à travers lequel nous avons révélé que « C’était ça ou mourir », livre phénomène de la rentrée littéraire, est sans doute très largement rédigé par une IA. 1) Je n’étais pas seul ; il s’agissait d’un projet collectif. Les autres révéleront leur identité en temps voulu s’ils le souhaitent. 2) À tous ceux qui nous reprochent d’avoir nui à Orélien, pensez plutôt à l’auteur qui a passé des centaines d’heures sur son manuscrit pour écrire un magnifique livre, qui aurait mérité le Goncourt, et qui ne l’aurait pas eu. Aurait-il été plus juste de laisser cet auteur être floué ? Et des milliers de lecteurs être trahis ? Nous avons évidemment de la compassion pour les jours difficiles que doit vivre Orélien, et nous espérons qu’il est soutenu. Mais il nous a semblé être de notre devoir de lancer l’alerte. 3) Quelles étaient nos motivations ? Ceux qui me lisent savent que je mène, depuis un an, une reflexion sur les effets de l’IA sur nos vies. Pourtant plutôt techno-optimiste, je redoute qu’après plusieurs millénaires de civilisation fondée sur l’écrit, l’IA provoque la disparition de la lecture et de l’écriture. L’IA peut, et pourra de plus en plus (les tics d’écriture disparaîtront avec le progrès des modèles) produire des oeuvres exceptionnelles, en quasi autonomie. Le contenu humain sera (est déjà ?) noyé dans un océan de contenu IA d’excellente qualité. Un jour l’écrivain humain se dira : à quoi bon ? À quoi bon passer des centaines d’heures à me documenter, à réfléchir, à choisir mes mots pour être dans tous les cas soupçonnés d’avoir copié-collé Chat GPT (parce que certains trompent leurs lecteurs, le soupçon se généralisera) et pour ne pas être lu (l’attention humaine est une ressource finie ; plus elle est absorbée par du contenu IA, moins elle est allouée aux productions humaines) ? Pour preserver les incitations à écrire dans ce nouveau monde, il faudrait que les lecteurs puissent savoir s’ils ont affaire au texte d’un humain ou d’un robot, pour pouvoir, si tel est leur souhait, allouer disproportionnellement leur attention aux productions humaines. Je chéris donc l’existence de Pangram (entreprise dans laquelle je ne suis pas investisseur, même si cette théorie est amusante), tout en redoutant que le logiciel soit dépassé par les progrès des modèles. En disant ça, je ne pense pas uniquement aux écrivains, mais avant tout aux lecteurs. Les lecteurs semblent aimer lire un roman rédigé par une IA, mais uniquement… lorsqu’ils ne savent pas qu’il s’agit d’IA ! Or on peut collectivement s’aveugler un certain temps, mais le jour où la plupart des écrivains humains auront abandonné, le jour où chaque lecteur comprendra qu’il fait face, avec une forte probabilité, à la prose de Chat GPT, il cessera sans doute de lire. En effet, ce qui comble, dans la lecture d’un bon roman, voire d’un essai, n’est pas uniquement le fait de lire une suite de mots intéressante (même si cela compte !), mais aussi le fait de lire des mots qu’un autre humain a pensés, pesés, qui reflètent sa subjectivité et sa singularité. Et ainsi d’entrer, par cette lecture, en contact avec un autre esprit. L’être humain n’est pas fait pour rester longtemps isolé de ses semblables, or la lecture d’un roman rédigé par un humain le lie à l’un de ses semblables ; la lecture d’un roman produit par Chat GPT ne fait rien de tel. C’est pourquoi il est important de dénoncer les auteurs qui proposent un copié-collé de Chat GPT en prétendant qu’il s’agit de leur plume. Non seulement ils trahissent le pacte moral qui les lie à leur lectorat, mais en plus, ils contribuent à retirer, de façon déloyale (car ils mentent sur la nature de leur produit !) des lecteurs à ceux qui font encore l’effort de choisir leurs mots (et donc à décourager cet effort). Et surtout, ils contribuent à la généralisation du soupçon, ils érodent la présomption d’humanité dont bénéficie un texte face à de potentiels lecteurs. Ils précipitent l’avénement d’un monde où plus personne ne lira et n’écrira, avec toutes les regressions cognitives et culturelles que cela implique. (Je m’étonne d’ailleurs de voir certains écrivains ne pas comprendre qu’en défendant la démarche d’Orélien, ils scient la branche qui a permis à la littérature d’exister.) Entendons-nous bien : si des producteurs de contenu IA souhaitent concurrencer les écrivains humain, c’est leur droit le plus strict *du moment qu’ils ne mentent pas sur la nature de leur travail et qu’ils laissent donc les lecteurs choisir en connaissance de cause*. S’il se trouve que dans ces conditions, l’attention des lecteurs se porte toute de même massivement vers l’artificiel plutôt que l’authentique, les écrivains humains auront perdu à la loyale. Mais les réactions à l’affaire Orélien montrent que les lecteurs semblent avoir une forte préférence pour l’authentique. Le projet est donc né de ces préoccupations. Ni les idées politiques d’Orélien ni le thème de son livre ne nous importaient (ceux qui me lisent savent que mon combat contre le slop n’a rien de politiquement partisan). Il se trouve que des lecteurs attentifs nous ont parlé d’importants soupçons sur ce livre en particulier. Nous avons testé beaucoup d’autres livres ; aucun n’atteignait de tels scores d’IA. 4) Je pense (cela n’engage que moi, pas les autres membres du collectif) qu’un mauvais procès est fait aux jurys des prix littéraires et aux critiques ayant encensé ce livre. Le style du texte pouvait être pénible pour quiconque a l’habitude de discuter avec des LLM, mais pour les autres, l’admiration est compréhensible : si chaque mot de ce livre avait été choisi par un humain, il aurait sans doute fallu saluer une forme de génie dans le rythme de cette écriture, soutenue ainsi sur 250 pages. L’angle le plus profond dans cette polémique n’est pas la naiveté des jurys (nous serons tous, à un moment ou un autre, dépassés par les progrès de ces modèles), mais justement, cette vitesse de progression, illustrée ici par la capacité des IA non seulement à passer le test de Turing mais à remporter nos prix littéraires les plus prestigieux. Cela donne le vertige et soulève des questions existentielles sur la place de l’homme dans ce nouveau monde. 5) Merci à tous les médias, parmi lesquels Libération, France Info, France Inter, Le Huffington Post ou Les Échos, qui ont fait un travail d’enquête honnête et rigoureux pour établir la fiabilité de Pangram. #IA #littérature #écriture

M'enfin, un auteur normal n'a pas dans son disque dur qu'un unique livre "tout fait", pondu d'une traite, mais des dizaines de versions de son évolution, de l'ébauche à la finalisation, de reprises ou d'ajouts, faisant l'objet d'échanges réguliers avec l'éditeur. Ni lui ni Grasset ne pourraient produire le moindre document attestant ce travail ? #écriture #littérature #édition

Cerfia 3w

🇫🇷🇨🇦🇭🇹📚🤖 FLASH | Accusé d’avoir utilisé l’IA pour écrire « C’était ça ou mourir », Thélyson Orélien contre-attaque et assure être victime d’« attaques racistes ». L’écrivain canado-haïtien conteste les résultats du détecteur Pangram et défend une écriture faite d’« images », de « répétitions » et de « rythmes », héritée selon lui des traditions littéraires haïtiennes et caribéennes, que le logiciel serait incapable d’appréhender correctement. « J’ai toujours aimé la création et l’écriture, je ne vois pas pourquoi je ferais appel à une machine », affirme-t-il. « Je ne suis pas triste mais en colère. » (Libération) #Écriture #IA #Littérature

L
Le Soir 3w

L'éditeur Lansman, reconnu pour sa contribution à la diffusion des écritures théâtrales francophones, est gravement menacé et plus de 340 personnalités du monde du théâtre et de la littérature ont signé une lettre ouverte à la ministre de la Culture pour demander son soutien. #Lansman #Théâtre #Francophonie

Nancy Huston, Geneviève Damas, Vikto Lazlo… Il faut sauver l’éditeur Lansman

⛔️ ALERTE / 𝕏 refuse de monétiser French Carcan : la veille et l’écriture traitées comme du contenu volé ✅ 𝕏 vient de juger @FrenchCarcan inéligible à la rémunération. Motif : "reused content". Traduction : trop de vidéos, images ou textes d’autres comptes. Ce que 𝕏 ne voit pas 👉 French Carcan n’est pas une ferme à extraits. C’est l’un des rares comptes à aller chercher ce que personne ne regarde : colloques, universités d’été, audiences, meetings, conférences, podcasts, plateaux oubliés dès le générique. Le travail commence avant la vidéo. Il faut trouver la séquence, la tenir jusqu’au bout, en extraire la substantifique moelle, puis en livrer l'analyse. Pas une légende de trois mots. Une analyse. Une écriture. Une ligne : satire, info, culture, à vue. Le clip n’est pas le produit. Le produit, c’est le regard posé dessus. 🚫 La règle et le piège : Depuis septembre, X paie l’"originalité" et exclut le réupload. Sur le papier, le commentaire compte. Dans les faits, l’algorithme voit d’abord l’image et le son d’un tiers. Un extrait d’université d’été monté, titré, pensé et écrit tombe dans le même sac qu’un vol de vidéo sans une phrase. Résultat : on punit un compte qui dépiaute ce que personne n'a l'abnégation de visionner, parce qu’il n’a pas filmé le plateau. Près de 49 000 abonnés. Un rythme quotidien. Environ 1 000 euros de pub par mois avant le basculement. Sans souscriptions et sans cagnotte, ce rythme casse. 🗣️ @elonmusk & @XFrance : Il faut que la plateforme apprenne à lire autre chose qu’une empreinte vidéo. En attendant, le compte tient par ceux qui le lisent. Souscription. Cagnotte. Rien d’autre. Sans quoi, l'aventure devra prendre fin. 🔗 LE LIEN DE LA CAGNOTTE : https://t.co/DX8tqYyH9h #FrenchCarcan #Monétisation #ContentCreators