Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ? Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ? Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute. L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent). Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société. Comment ? L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent. Elles supposent du courage. Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse. Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain. Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur. Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement. Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent. L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour. #ÉtatDeDroit #ViolenceUrbaines #SociétéSécurisée




