BETA nonprofit public democratic european moderated

Search

#Generations

Every language carries a unique way of seeing the world. Māori “kaitiakitanga” expresses our responsibility to care for nature for generations to come.🌱 The @UNESCO-led @ILDecade reminds us: when a language is lost, knowledge can be lost too. 🔗 https://t.co/uMejgNareN https://t.co/Le1XXPqXI0 #LanguageMatters #Kaitiakitanga #CulturalHeritage #NZ #UN

Générations futures. Une ONG toute puissante, qui influence nos lois et est reprise partout, notamment grâce à la voix de @CamilleEtienne_. Une ONG ? Un lobby, plutôt. Ce n'est même pas un secret : sa présidente, Maria Pelletier, est administratrice du syndicat des industriels et distributeurs bio, Synabio. Son budget ? En partie financé par les ténors du secteur : - Biocoop, - Ecotone, - Lea Nature, - Ekibio, - Naturalia. Et évidemment, l’Office français de la Biodiversité. Oui, l'OFB finance le biobusiness avec vos impôts. Vous pensez défendre les petits producteurs face à l'agro-industrie ? Combattre un modèle productiviste ? Chez @genefutures, ils doivent bien rigoler. #ONG #Lobbying #Biodiversité

I propose to establish mental health as a major national cause and to train healthcare and education staff in its management. It is a duty of protection towards younger generations. (translated)

Dolly Parton could have been a billionaire like Rowling but instead of funding anti-LGBTQ lawsuits she funded literacy programs. She helped generations of kids read instead of harming trans kids & fueling anti LGBTQ causes like JK Rowling. Dolly was very supportive of LGBTQ ppl https://t.co/94f6Wf9t80 #DollyParton #LGBTQ #Literacy #Therearenospecificcountrymentionsinthetweetprovided.

The fantastic, generationally popular artist Dolly Parton dies at 80 years old. A moment of reflection that will, for once, not be misused for idiotic terror propaganda... or? OR? (translated)

Le « Français de souche » est un mythe. Nous sommes tous des sangs mêlés. De quelle souche d’ailleurs parlez-vous exactement, @MarionMarechal ? Notre histoire est faite de Gaulois, de Celtes, de Grecs, de Francs, de Scandinaves, de Burgondes, d’Alamans. Elle est aussi italienne, algérienne, portugaise, polonaise, sénégalaise, marocaine, congolaise… La France n’a jamais été une construction ethnique. Elle n’est pas née d’un peuple chimiquement pur, qui aurait traversé les siècles sans jamais se mélanger aux autres. Elle s’est faite par les migrations, les invasions, les exils, les rencontres, les mariages, les échanges, les cultures qui se croisent et les générations qui se succèdent. Chercher une « souche » française, c’est chercher une France qui n’a jamais existé. Michelet appelait à « chasser la race de notre histoire ». Renan définissait la nation comme « un plébiscite de tous les jours » : non pas une race, non pas une origine, mais une volonté commune, un consentement, un désir de vivre ensemble. La nation française est une construction politique, pas biologique. Il n’existe pas de pureté originelle française. Il y a une histoire commune, celle du mélange. Et cette histoire, il faut l’assumer tout entière. La France a rayonné, créé, émancipé. Elle a aussi colonisé, conquis des territoires par la force, déplacé des frontières et des peuples. On ne peut pas célébrer son histoire quand cela arrange et effacer celles et ceux que cette même histoire a liés à nous. Regarder notre histoire en face, c’est reconnaître ces liens. C’est accueillir et respecter celles et ceux qui en sont aussi les héritiers, tous ceux qu’elle a faits français, tous ceux qu’elle a conduits jusqu’à nous et tous ceux qui, génération après génération, ont fait la France. On n’est pas français par le sang. On est français parce qu’on appartient à une histoire commune et qu’on choisit d’en construire l’avenir ensemble. La France n’est pas une origine. La France est une idée. Être français, c’est une volonté, une promesse, un avenir partagé. Vous parlez de souche. Je parle de peuple. @RNational_off #Identité #Diversité #France

For generations, summer in Europe has been languid and dreamy, bringing fine weather and lengthy days on sunny beaches and terraces. But in 2026, the brutal reality of climate change forced its way into daily life: a scorching reality https://t.co/a2T4CYmtwn #ClimateChange #Summer2026 #EuropeHeat #EU

Je vais être honnête avec vous, le degré de haine actuelle dans le jeu vidéo est d'une intensité assez folle, et franchement ça part dans tous le sens, à tous les niveaux. Attention ça se comprend vu les décisions dans l'industrie qui sont vraiment...mais quand même. Pour tout vous dire c'est non-stop depuis l'annonce de l'arrêt du disque et ça commence à réellement me fatiguer en ce moment. Forcément, j'alerte depuis des années, ça arrive, et ça me tombe un peu sur la gueule. Mais quand même. On a beau essayer de parler, d'être pour un choix que j'estime "normal" quitte à perdre beaucoup de choses (le nombre de trucs que je me mets à dos vous n'imaginez pas par conviction perso), s'exprimer depuis des années, mais maintenant cela atteint des proportions sans précédent dès qu'un petit truc ne va pas dans le sens de certains parce que si, parce que ça. "influvoleur, ouais tu boycott pas" franchement quelle tristesse. Certains croient qu'on brasse de la monnaie à chaque post alors qu'on perd bien plus dans mon cas mais bon 🤣 Bordel, tout ce que j'ai refusé, vous n'avez pas idée. Par ailleurs : en quelle année j'ai dit que j'allais BOYCOTT mes jeux PlayStation en boite de L'ÉPOQUE (PS1, PS2, PSP, PS3, PS4 ou encore même PS5 FAT avec le lecteur donc) ? Vous déformez tout, c'est une folie furieuse et ça dépasse le cadre même du jeu vidéo là car ça part dans des insultes monumentales. Tout ça parce que tu vas monter un jeu PS5 "physique" ? Le truc que tu défends depuis toujours ? Mon objectif de base c'est d'essayer de défendre chaque joueur comme je peux, je ne suis rien à mon niveau je le sais bien, juste un mec qui veut qu'on puisse encore avoir la possibilité d'acheter son jeu comme on le souhaite, dans les magasins, l'avoir entre les mains, le prêter, le revendre si on veut, en disposer. Vous le savez. Mais pourquoi taper dessus comme ça ? Vous aimez le full démat, mais c'est votre choix, et vous avez le droit ! Justement, c'est pour qu'on puisse encore l'avoir, car ceux qui, comme moi, aiment le jeu en boite, n'auront plus cette possibilité. Mais pour le reste, j'ai insulté les darons de quelqu'un ? Alors oui je n'acheterai pas la future PS6, j'assume totalement et vous pourrez me ressortir ça, la PS5 pro aussi que je n'ai jamais reçue malgré les sollicitations avec refus CATÉGORIQUE, oui les consoles qui nous privent de choix (pour moi hein attention). Oui j'assume de ne pas acheter GTA VI car j'estime que c'est une fête gachée pour un jeu en développement depuis 13 ans, qui méritait tellement de sortir dans une version complète, avec sa belle map d'époque. J'ai espoir que Rockstar le sorte quand même un jour comme ça quelques mois après pour surfer sur un "rachat" potentiel de ceux qui veulent quand même ce type de version. J'ai racheté d'ailleurs plusieurs fois GTA V en boite c'est vrai car il a travers les générations, mais voilà. C'est juste usant aujourd'hui. Réel on est des humains derrière. De base je suis un créateur vidéo sur l'histoire du jeu vidéo, sur ce beau médium passionnant, sur la collection, et je ne souhaite pas de haine, à personne. J'ai rencontré des gens extraordinaires, passionnants, des amis même aujourd'hui, mais je ne pensais pas aussi que ça pouvait véhiculer tant de haine. Wow, une vraie folie, et encore je ne suis pas le plus impacté par ça. Force à certains du milieu. Les gens qui me connaissent en vrai le savent. J'ai mes avis tranchés, oui, mais ce sont les miens, que je partage, et qu'on peut suivre ou non. On est obligé de rien après. On ne force personne. Oui, on sait très bien à quoi s'exposer sur internet, mais de base, je souhaite juste, comme beaucoup j'ai pu le voir et ça fait chaud au coeur, défendre toutes les possibilités pour les joueurs. Alors ça rime à quoi ? Vous voulez que j'arrête le jeu vidéo ? Que j'arrête internet pour certains et vous en serez heureux ? C'est ça l'objectif derrière ? Vous tapez sur quelqu'un qui veut juste retrouver un semblant de JV et qui veut essayer, je dis bien essayer (encore une fois j'ai aucun impact) de penser aux joueurs avant tout. C'est tellement dommage. Certains s'amusent aujourd'hui à détourner chaque action, chaque post, chaque propos. Je n'ai jamais reçu autant d'insultes (et paradoxalement de soutien merci pour ça ✊), alors que j'aurai juste pu me taire, après tout dans ma position c'est facile, je ne dis rien, je bosse avec tous les éditeurs, je m'éclate, et let's go. Mais ce n'est pas le choix que j'ai fais ici. Heureusement certains jouent encore le jeu, oui ça existe et donc je suis content de pouvoir les mettre en avant. Puis je sais pas, tu as beau répéter que tu n'es pas anti-démat' mais pour le bon dématérialisé sans DRM, que tu veux que chacun puisse avoir la liberté de consommer le JV comme il le souhaite, cela ne sert à rien. Comme sur les tee-shirts où certains n'hésitent même plus à cracher leurs venin en utilisant cet argument alors que je ne touche pas un seul centime. Pas un. Certains "influenceurs" vendent des tee-shirts made in Bangladesh en faisant travailler des gosses, et je vois pas UNE SEULE personne en parler. Non, quand c'est moi, c'est différent donc. Bordel. Alors que tu fais tout fabriquer entre la France et l'Italie. Tu donnes tout ce que tu as, tu vas aller acheter des jeux pour une magnifique association dans des magasins de jeux afin de les aider, on a fait un truc de qualité, on fait au mieux et ça fait des mois que c'était dans les tuyaux. Le message "Physical Never Dies" c'est pas en rapport à la future PS6, comme je peux l'entendre (et la mort du JV Physique) c'est surtout pour dire qu'il sera toujours dans nos coeur, et qu'on se battra pour le conserver, au moins dans notre esprit. As-t-on mis un flingue sur la tempe de quelqu'un ? J'ai l'impression d'avoir commis un crime. En attendant, on a récolté plus de 3000 euros pour @ucplv avec un projet ensemble, magnifique, qui arrivera dans quelques semaines. J'en suis tellement fier. Je ne comprends pas. A force, oui, je dois un peu l'admettre ça m'épuise. On a beau faire bonne figure, voilà. Et je ne sais même plus si c'est la bonne option de vouloir parler, quand je vois la déformation des propos qu'il peut y avoir derrière, et comme, à la moindre possibilité, ça veut te faire. Cela commence d'ailleurs à me freiner dans mon travail, même si t'es là depuis longtemps, et dans ce que j'ai envie de vous proposer chaque jour. A la base franchement, si j'ai commencé sur Youtube, c'est pour m'amuser, pour parler de jeux vidéo avec coeur, rien d'autre. Oui, quand je vois ce qu'il se passe, oui je peux pas m'empêcher de l'ouvrir, mais à quel prix quand je vois la délectation de certains à vouloir tabasser en place publique. Toujours les autres qui ont le bon rôle de toutes les manières, suffit d'avoir quelques abonnés, pour qu'on soit des "influvoleurs de m." Que voulez-vous. C'est le "jeu" en boite ? Ok bon c'était nul. Désolé pour le pavé, j'en ferai une petite vidéo pour m'exprimer. Merci à ceux qui ont pris le temps de lire c'est juste un ressenti de la situation actuelle. Merci à ceux qui sont de vrais soutient, il y en a beaucoup ces derniers temps aussi, je ne les oublie pas 💙 Si je prends à coeur des sujets pareils, c'est aussi peut être mon côté marseillais je dois l'admettre. Effectivement, j'y mets surement trop de coeur, je sais pas. #JeuxVidéo #Débat #Communauté

Le débat sur la dette est devenu un débat de technocrates. On parle des taux, des intérêts, de soutenabilité, d'annulation, de bilan de la Banque de France... Sauf qu'on passe à côté de LA vraie question : Pourquoi s'endette-t-on ? Car oui, toutes les dettes ne se valent pas. S'endetter pour construire des réacteurs nucléaires, des infrastructures critiques, pour financer la recherche, l'innovation ou la conquête spatiale, pour bâtir une éducation de haut niveau, c'est certes transmettre une charge aux générations suivantes, mais c'est surtout leur transmettre l'actif qui va avec. Un héritage. Une puissance future. Le problème de la France, c'est qu'elle s'endette pour boucler ses fins de mois collectives et financer les prestations sociales d'aujourd'hui. Depuis 2017, près de la moitié des nouvelles dettes est liée au financement des retraites. Sans même parler de la santé, des allocations et des chèques en tous genres. Nous n'empruntons pas pour préparer le monde de 2050. Nous empruntons pour maintenir à crédit notre niveau de vie de 2026. Nous demandons à nos enfants et à nos petits-enfants de payer notre train de vie, nos dépenses courantes et notre lâcheté politique. Et c'est en cela que notre dette est insoutenable. Les défenseurs de la dette brandiront l'argument des États-Unis : « Regardez, eux aussi s'endettent, et plus que nous encore ! » C'est vrai. Mais regardez ce qu'ils mettent sur la table pendant ce temps : un budget militaire qui dépasse les 1 000 milliards de dollars et qui sert directement la souveraineté nationale et la recherche, un soutien massif à l'innovation par la commande publique, des milliards investis dans l'exploration lunaire et martienne... Défense, espace, technologies, infrastructures. Une part importante de leur déficit sert à construire la puissance américaine de demain. C'est LA vraie différence avec ce qui se joue chez nous, en France. Une dette n'est pas automatiquement une faute envers les générations futures. Elle le devient le jour où on leur transmet la facture sans leur transmettre l'avenir. Emprunter pour bâtir 2050 peut se défendre. Emprunter pour payer 2026 est une trahison. #Dette #Économie #Avenir

I think that the right to die, on our own terms, is one of the most important ones. But having a family places responsibility on us. A great grandfather of mine could not take it anymore, and the devastation it inflicted on his children can still be felt generations later. #RightToDie #FamilyResponsibility #MentalHealth #Nospecificcountriesarementionedinthetweet.

Philippe Bouvard, an icon of French audiovisual and creator of the cult show Les Grosses Têtes, has passed away at the age of 96, prompting a heartfelt tribute from his successor Laurent Ruquier who recalls his influence and irreverent style that marked generations. (translated)

Mort de Philippe Bouvard : "Un maître de l'audiovisuel français", salue Laurent Ruquier, son successeur aux "Grosses Têtes"

A recent study reveals a troubling decrease in the number of words spoken daily, especially among young adults, partly caused by the influence of new communication technologies. (translated)

Des chercheurs révèlent un phénomène inquiétant qui touche particulièrement les nouvelles générations

Philippe Bouvard, famous host of Les Grosses Têtes, passed away at the age of 96 at his home in Cannes, leaving behind a legacy of 60 years in journalism and radio, marking generations of French people with his humor and talent. (translated)

"Il nous manque déjà" : Philippe Bouvard s'est éteint à l'âge de 96 ans
E

"Philippe Bouvard aura accompagné des générations de Français par sa voix, son esprit, sa liberté de ton et son humour, ce goût si français du bon mot"

Mort de Philippe Bouvard : Emmanuel Macron salue une "figure libre" qui a "accompagné des générations de Français"
www.franceinfo.fr

Philippe Bouvard, legendary radio host and creator of Les Grosses Têtes, passed away at the age of 96, eliciting tributes from many public figures, including Emmanuel Macron, who praised his unique contribution to French culture and his impact on generations. (translated)

Mort de Philippe Bouvard : Emmanuel Macron salue une "figure libre" qui a "accompagné des générations de Français"
E

"Philippe Bouvard aura accompagné des générations de Français par sa voix, son esprit, sa liberté de ton et son humour, ce goût si français du bon mot"

Mort de Philippe Bouvard: Emmanuel Macron salue "sa liberté de ton et son humour, ce goût si français du bon mot"
www.bfmtv.com
BFMTV 3d

Philippe Bouvard, the emblematic host of Les Grosses Têtes, has died at the age of 96, sparking tributes, notably from Emmanuel Macron, who praised his freedom of expression and humor as well as his impact on generations of French people. (translated)

Mort de Philippe Bouvard: Emmanuel Macron salue "sa liberté de ton et son humour, ce goût si français du bon mot"

Death of Philippe Bouvard - Emmanuel Macron pays tribute to the creator of "Les Grosses Têtes": "He accompanied generations of French people. France loses a free figure, a Big Head." (translated)

Philippe Bouvard est mort à 96 ans. On parlera forcément des Grosses Têtes. Mais ce serait presque injuste tant sa vie raconte bien davantage. Avant RTL, avant les théâtres, les voitures de luxe, les casinos et les millions d’auditeurs, il y eut un petit garçon juif qui apprit très tôt qu’il valait parfois mieux ne pas être vu. Pendant l’Occupation, Philippe Bouvard et sa mère se cachent pour échapper aux arrestations. Son beau-père est arrêté par la Gestapo. Ses grands-parents adoptifs seront déportés à Auschwitz et n’en reviendront pas. Il faut peut-être partir de là pour comprendre la suite. Cette envie furieuse de réussir. De posséder. De montrer qu’on était arrivé quelque part. Bouvard rate trois fois son bac. Une école de journalisme lui explique qu’il n’est pas fait pour ce métier. En 1952, il entre pourtant au Figaro. Comme garçon de courses. Il transporte les photos, puis commence à rédiger leurs légendes. Ensuite quelques lignes. Puis des articles. Puis des chroniques. Le garçon de courses finira patron. Il disait volontiers aimer l’argent, les belles voitures, les bonnes tables. Il n’a jamais joué au faux modeste. Et puis il y avait son autre passion, beaucoup moins innocente : le jeu. Le poker, les casinos, les tapis verts. Il jouera tellement qu’il demandera lui-même à être interdit de casino en France. À la fin de sa vie, il reconnaissait sans détour : « Le jeu m’a coûté cher. » Chez lui, il pouvait travailler toute une journée pour gagner de l’argent et en reperdre une partie le soir autour d’une table. Contradictoire ? Évidemment. Bouvard l’était souvent. Mais derrière le personnage, il y avait surtout un extraordinaire découvreur de talents. En 1982 naît Le Petit Théâtre de Bouvard. Le concept semblait presque idiot : mettre de jeunes inconnus sur une scène et voir s’ils étaient drôles. Pas d’algorithme. Pas de followers. Pas de plan marketing. Du talent ou rien. Et regardez les noms qui en sortiront : Muriel Robin, Mimie Mathy, Michèle Bernier, Chevallier et Laspalès, Chantal Ladesou, Smaïn, Jean-Marie Bigard, Pascal Légitimus et ceux qui formeront les Inconnus … Bouvard s’est parfois trompé. Il refusa notamment Dany Boon. Mais il aura surtout vu avant les autres. Et puis il y eut Les Grosses Têtes. À partir de 1977, il transforme une émission de questions en immense table de bistrot radiophonique. Autour de lui : Jean Yanne, Jacques Martin, Jean Dutourd, Sim, Philippe Castelli, Claude Sarraute, Thierry Le Luron, Olivier de Kersauson, Jean-Claude Brialy, Pierre Bellemare, Michel Galabru et tant d’autres. De la culture, des vacheries, de l’érudition, de la mauvaise foi, des histoires de cul et des éclats de rire. Tout pouvait cohabiter. C’était peut-être ça, son génie. Faire de la culture populaire sans demander aux gens de choisir entre être cultivés et s’amuser. Pendant 37 ans, il fut le maître de cette table. Quand RTL tenta de le remplacer pour « rajeunir » l’émission en 2000, l’audience s’effondra. Quelques mois plus tard, on rappela le vieux monsieur. Bouvard n’était pas parfait. Il pouvait être cruel, susceptible, vaniteux, injuste. Certaines de ses plaisanteries appartiennent clairement à une autre époque. Mais justement. Pourquoi transformer les morts en saints ? Philippe Bouvard n’était pas lisse. Il était vivant. Terriblement vivant. Il aura traversé plus de soixante-dix ans de presse, de radio et de télévision. Écrit des dizaines de livres. Lancé des carrières. Fait rire plusieurs générations. Et lorsqu’on remet sa vie bout à bout, l’histoire reste assez vertigineuse. Un enfant qui devait se cacher de la Gestapo. Un cancre sans bac qu’on disait incapable de devenir journaliste. Un garçon de courses devenu directeur de rédaction. Un joueur qui perdit beaucoup. Un homme qui donna leur chance à des dizaines d’inconnus. Et une petite voix au micro qui finit par entrer, chaque jour, dans des millions de foyers. Le garçon qui avait appris à se cacher était finalement devenu impossible à ignorer. Au revoir, Monsieur Bouvard. Vous avez passé votre vie à chercher le bon mot. Cette fois, vous nous laissez sans le dernier ... #PhilippeBouvard #Culture #Hommage

With Philippe Bouvard, a voice that generations of French people recognized from the very first words disappears. Journalist, writer, radio and television man, he will have traversed more than 70 years of French media life with a freedom of tone, a taste for the right word and a... (translated)