La Ligue de Paris Île-de-France se moque de qui (surtout sa commission d'appel) ? Incompréhensible pour les jeunes d'Evry qui ne méritent pas d'être les victimes d'une décision inique concernant un autre club qui va, in fine, les impacter https://t.co/6JrlT5jres #Ligue1 #Football #Justice
Daniel Siad, un recruteur de mannequins suspecté de liens avec Jeffrey Epstein, a été retrouvé mort à son domicile, suscitant l'indignation de l'avocat Mathias Darmon de l'association Innocence en Danger, qui déclare qu'il est incompréhensible qu'il soit mort sans avoir été inquiété ou entendu. #Justice #InnocenceEnDanger #DanielSiad

Dès que j’ai lu ce matin que le Barça s’était renseigné sur lui, je le savais au plus profond de mon être que peu importe la raison incompréhensible pour laquelle Perez ne le voulait pas bah il allait DIRECT changer d’avis parce qu’il est obsédé par le Barça #Barça #Football #Transferts
Je suis le "monsieur informatique" de mon voisinage : celui qu’on appelle dès qu’un mot de passe est oublié, qu’un téléphone affiche un message incompréhensible ou qu’une application réclame un code envoyé sur une autre application. Alors je vois déjà la scène. Mamie, qui veut simplement commenter un mème sur Facebook, va découvrir qu’elle doit prouver son âge, scanner sa pièce d’identité, faire reconnaître son visage, retrouver un code reçu par SMS ou passer par un prestataire inconnu. #Technologie #Informatique #VieQuotidienne
Les laboratoires de paracétamol en France, qui s'apprêtent à relocaliser leur production, sont en désaccord avec le gouvernement qui envisage une réduction de 13% du prix de ce médicament, la qualifiant d'incompréhensible et de contradictoire après des investissements significatifs pour relancer la fabrication locale. #Paracétamol #PrixMédicaments #SantéFrance

Jean-François Copé, le maire LR de Meaux, a qualifié l'initiative de Donald Trump au sujet du conflit au Moyen-Orient d'incompréhensible lors de son intervention sur BFMTV. #MoyenOrient #JeanFrançoisCopé #Trump

La perversité de l’extrême centre en général et du macronisme en particulier, tient à une mécanique très simple : rendre la politique toujours plus floue, technocratique et illisible, dissoudre les responsabilités dans les procédures, les cabinets, les agences et les experts, puis traiter de complotiste quiconque tente de comprendre qui décide réellement, au nom de quels intérêts et dans quel but. On organise l’opacité, puis on disqualifie ceux qui cherchent à la percer. On rend le pouvoir incompréhensible, puis on reproche aux citoyens de ne plus croire au récit officiel et on dénonce les "ingérences intérieures". C’est comme un architecte qui construirait volontairement un labyrinthe, retirerait tous les panneaux, puis traiterait de paranoïaques ceux qui cherchent leur chemin. #Politique #Macronisme #Transparence
La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
🚨🚨 LA FÉDÉRATION SUISSE PUBLIE UN COMMUNIQUÉ POUR S'EXPRIMER QUANT À LA SITUATION AUTOUR DU ROUGE DE FOLARIN BALOGUN ! 🟥🇨🇭 "Le décision rendue dans l'affaire Balogun est incompréhensible aux yeux de la fédération Suisse, quelles que soient les circonstances qui y ont conduit. Jusqu'a présent, le principe était clair : 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥 𝗘𝗫𝗣𝗨𝗟𝗦𝗘́ 𝗘́𝗧𝗔𝗜𝗧 𝗔𝗨𝗧𝗢𝗠𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗦𝗨𝗦𝗣𝗘𝗡𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗧𝗖𝗛 𝗦𝗨𝗜𝗩𝗔𝗡𝗧 !!" 🤬 (via @TSN_Sports) #Football #Balogun #Suisse
“If it really was a phone call that led to this incomprehensible decision, that would amount to undermining the most basic rules of football and sport. That would be very serious. How could Fifa still credibly advocate fair play?” https://t.co/IDaUE7MLNl #FairPlay #Football #FIFA #Nospecificcountrycodesarementionedinthetweet.
🇺🇸🇧🇪⚽️ FLASH | Donald Trump a confirmé avoir personnellement demandé au président de la FIFA, Gianni Infantino, de réexaminer le CARTON ROUGE de Folarin Balogun, estimant que l'expulsion de l'attaquant américain était injustifiée. Quelques heures plus tard, la FIFA a transformé sa suspension automatique d'un match en une SUSPENSION avec sursis, permettant à Balogun de disputer le huitième de finale face à la Belgique. La Fédération belge conteste désormais l'éligibilité du joueur, dénonçant une procédure opaque et contraire au règlement. L'UEFA a également critiqué une décision « inédite, incompréhensible et injustifiable », estimant que la FIFA a « franchi une ligne rouge ». #Trump #FIFA #Football
UEFA till hård attack mot FIFA efter Balogun-beslutet. ”We express our disbelief at such an unprecedented, incomprehensible and unjustifiable decision.” https://t.co/UiZ7x74C0h #UEFA #FIFA #football
🚨🚨 L’UEFA RÉAGIT À LA DÉCISION DE LA FIFA « LA FIFA A FRANCHI UNE LIGNE ROUGE. » Communiqué officiel : « La décision d'hier de suspendre pour une période probatoire d'un an la mise en œuvre de la suspension automatique d'un match suite au carton rouge remis au joueur Folarin Balogun a franchi une ligne rouge. Le football, comme tout autre sport, repose sur des règles, qui sont la base d'une compétition juste, honnête et transparente. Parfois, les règles sont ouvertes à l'interprétation. Dans ce cas, non. Une suspension automatique minimale d'un match après un carton rouge n'est pas une option discrétionnaire et ne nécessite pas que la décision d'un organisme compétent soit promulguée. C'est un principe intégré dans les règlements, qui ne peut faire l'objet d'exceptions, et encore moins au milieu d'un tournoi où plusieurs autres joueurs ont été dans la même situation et ont régulièrement purgé leur suspension. Lorsque la certitude des règles n'est plus garantie par ses gardiens, l'intégrité du jeu est en jeu et la crédibilité d'une compétition est minée. De même, une telle décision crée un précédent dans le tournoi en cours, où des situations similaires nécessiteront désormais un traitement égal, au détriment de la concurrence. Le football est le sport le plus aimé au monde parce que c'est un beau jeu et qu'il est digne de confiance parce qu'il se joue partout avec les mêmes lois. Un tournoi n'est jamais un tournoi purement autonome et, si le tournoi en question est la Coupe du monde, il a le pouvoir d'avoir des conséquences positives ou négatives sur le jeu dans son ensemble. Nous exprimons notre incrédulité face à une décision aussi sans précédent, incompréhensible et injustifiable. » #Football #FIFA #UEFA
🚨🚨 L’UEFA ALLUME LA FIFA SUITE À LA SUSPENSION DU CARTON ROUGE DE FOLARIN BALOGUN 🇺🇸 !!!!! 😱👇 « La décision prise hier de suspendre, à titre probatoire pour une durée d’un an, l’application de la suspension automatique d’un match suite au carton rouge infligé au joueur Folarin Balogun a franchi une ligne rouge. Le football, comme tout autre sport, repose sur des règles, fondements d’une compétition équitable, honnête et transparente. Si certaines règles peuvent parfois prêter à interprétation, ce n’est pas le cas ici. Lorsque la certitude des règles n'est plus garantie par leurs garants, l'intégrité du jeu est menacée et la crédibilité de la compétition compromise. De même, une telle décision crée un précédent dans le tournoi en cours, où des situations similaires exigeront désormais un traitement identique, au détriment de la compétition. Le football est le sport le plus apprécié au monde car c'est un beau jeu et il inspire confiance car il est pratiqué partout selon les mêmes règles. Un tournoi n'est jamais un phénomène isolé et, s'il s'agit de la Coupe du Monde, il peut avoir des conséquences positives ou négatives sur le football dans son ensemble. Nous exprimons notre incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable. » 🗞️ communiqué #Football #FIFA #UEFA
🚨🚨💣 𝗟'𝗨𝗘𝗙𝗔 𝗗𝗘́𝗭𝗜𝗡𝗚𝗨𝗘 𝗟𝗔 𝗙𝗜𝗙𝗔 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗔 𝗦𝗨𝗦𝗣𝗘𝗡𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗔𝗥𝗧𝗢𝗡 𝗥𝗢𝗨𝗚𝗘 𝗗𝗘 𝗕𝗔𝗟𝗢𝗚𝗨𝗡 !!! 🤯 Dans un communiqué, l'UEFA estime que la FIFA a franchi la ligne rouge ! 😡 "La décision prise hier de suspendre, à titre probatoire pour une durée d'un an, l'application de la suspension automatique d'un match suite au carton rouge infligé au joueur Folarin Balogun a franchi une ligne rouge. Le football, comme tout autre sport, repose sur des règles, fondements d'une compétition équitable, honnête et transparente. Si certaines règles peuvent parfois prêter à interprétation, ce n'est pas le cas ici. La suspension automatique d'un match minimum suite à un carton rouge n'est pas une option discrétionnaire et ne requiert pas la décision d'une instance compétente pour être mise en œuvre. Il s'agit d'un principe inscrit dans le règlement, qui ne saurait faire l'objet d'exceptions, a fortiori en cours de tournoi, alors que plusieurs autres joueurs se sont trouvés dans la même situation et ont purgé leur suspension sans problème. Lorsque la certitude des règles n'est plus garantie par leurs garants, l'intégrité du jeu est menacée et la crédibilité de la compétition compromise. De même, une telle décision crée un précédent dans le tournoi en cours, où des situations similaires exigeront désormais un traitement identique, au détriment de la compétition. Le football est le sport le plus apprécié au monde car c'est un beau jeu et il inspire confiance car il est pratiqué partout selon les mêmes règles. Un tournoi n'est jamais un phénomène isolé et, s'il s'agit de la Coupe du Monde, il peut avoir des conséquences positives ou négatives sur le football dans son ensemble. Nous exprimons notre incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable." #Football #FIFA #UEFA
Petkovic a une très grande part de responsabilité dans l'élimination de l'Algérie 🇩🇿 Et que dire de la fédération, notamment le président Sadi puisque c'est SA décision, de le prolonger juste avant la Coupe du Monde... Gâchis car la composition alignée contre la Suisse est incompréhensible #Algérie #CoupeDuMonde #Football
Sortir Pape Gueye alors qu’il n’est ni fatigué, ni en difficulté, ni sous le coup d’une suspension… c’est incompréhensible. On n’a tout simplement aucun autre milieu capable d’apporter autant que lui techniquement. https://t.co/yjsghfe7fL #Football #Sport #Analyse
