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#PME

STOP 🛑 aux mesures qui pénalisent nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Economie #Industrie #Durabilité

STOP 🛑 aux mesures qui pénalises nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Économie #Industrie #Durabilité

We are talking about trade exchanges in the order of 130 billion euros. Mexico is our second largest trading partner in Latin America, and the implementation of this agreement can make life easier for around 45,000 European companies, many of them SMEs, that export to Mexico. (translated)

L
Le Soir 6d

Le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) souligne que les flexi-jobs sont essentiels pour la survie et la compétitivité des PME, en réponse aux critiques du ministre du Budget Vincent Van Peteghem qui propose de réévaluer ce dispositif, considéré comme une menace pour la sécurité sociale. #flexijobs #PME #sécuritésociale

Les flexi-jobs sont un levier indispensable pour les PME, rappelle le SNI
L
Le Soir 6d

Selon le baromètre de l'UCM, 80 % des entrepreneurs en Wallonie et à Bruxelles craignent une augmentation de la fiscalité directe et des charges sur l'emploi, incitant l'organisation à appeler les gouvernements à ne pas alourdir le fardeau fiscal pesant sur l'économie afin de préserver l'investissement et l'emploi. #Fiscalité #PME #Entrepreneurs

Baromètre UCM : 80% des entrepreneurs craignent une augmentation de la fiscalité directe
BFMTV 2w

Le nouveau congé de naissance de deux mois, qui est entré en vigueur le 1er juillet, suscite des inquiétudes chez les PME et les secteurs intérimaires en raison des défis organisationnels qu'il impose, malgré son objectif de soutenir la natalité et de permettre aux jeunes parents de passer plus de temps avec leurs enfants. #CongéDeNaissance #PME #RessourcesHumaines

"Les employeurs n'ont pas pris suffisamment conscience de l'ampleur du sujet": le nouveau congé de naissance de 2 mois va-t-il mettre le bazar dans l'entreprise? Les PME et l'intérim s'en inquiètent

L’affaire Manon Aubry est surtout révélatrice d’un immense deux poids, deux mesures. Depuis des années, LFI désigne publiquement les "riches", expose leur train de vie et entretient volontairement la confusion entre un milliardaire du CAC 40 et un patron de PME qui travaille 70 heures par semaine, a hypothéqué sa maison, emploie quelques salariés et risque son propre argent. Chez eux, photographier une voiture, un bateau ou une maison pour construire un récit politique, ce serait de la "lutte sociale". Mais lorsque leurs propres méthodes sont retournées contre eux pour souligner une contradiction entre leur discours et leur mode de vie, ils se présentent immédiatement comme les victimes d’une campagne de haine. C’est précisément cette inversion qui a rendu l’affaire virale. Que les choses soient claires : les proches et la vie privée doivent être protégés. Les insultes, les menaces et le harcèlement doivent être condamnés, quelle que soit la personne visée. Mais critiquer l’incohérence d’une responsable politique, montrer que ceux qui donnent constamment des leçons ne s’appliquent pas toujours leurs propres principes, ce n’est pas un appel à la haine. LFI tient quotidiennement des propos autrement plus agressifs contre les entrepreneurs, les policiers, les journalistes ou ses adversaires politiques, sans provoquer la même indignation médiatique. Certains sont désignés, caricaturés, parfois livrés à la vindicte numérique, mais cela devient soudainement invisible dès lors que l’agresseur idéologique se situe du « bon côté ». Pour une fois, la mécanique victimaire et accusatoire de LFI s’est retournée contre elle. Et plutôt que de répondre sur le fond, le mouvement tente de disqualifier toute critique en parlant de harcèlement. Cette séquence pose donc une question plus large : qui décide, en France, de ce qui relève de la critique politique et de ce qui devient une campagne de haine ? Pourquoi les méthodes sont-elles jugées acceptables lorsqu’elles visent un entrepreneur, mais scandaleuses lorsqu’elles touchent une élue insoumise ? Le véritable sujet dépasse Manon Aubry : c’est la manière profondément asymétrique dont l’information et l’indignation sont aujourd’hui traitées en France. #Politique #Critique #Incohérence

Huge outburst from the CEO of Palantir about AI models. It's very important to understand, especially for our French SME/SMI bosses who are getting into or will get into AI. Give this article to your boss, he will be grateful to you lol. A business leader who (translated)

It is incredible that we are tracking leaders of small businesses, SMEs, or companies in the CAC 40 who want to meet us, while I am capable of becoming president of the Republic. Those who behave like this should question their own level of sectarianism. (translated)

A Matemática Selectiva Quando se mexe no denominador e se finge que o numerador não existe Há uns anos, tocou-me à campainha um recenseador do INE, prancheta debaixo do braço, a perguntar quantas pessoas viviam em minha casa. Contei os nomes, ele anotou, despediu-se com um sorriso burocrático e foi tocar à porta seguinte. Nunca imaginei que aquele gesto tão modesto — contar gente, uma casa de cada vez — pudesse, anos depois, decidir se o país é rico ou pobre. O INE, que durante anos jurou que éramos cerca de 10,7 milhões, anunciou agora que afinal somos 11,4 milhões. Mudou a contagem. Não mudou nada em minha casa. E, como quem muda uma lâmpada sem avisar, deixou o país às escuras durante uns segundos, até percebermos o que isto significa. O problema não é a luz. É o timing. A cronologia ajuda a perceber o desconforto. Os dados de 2021 foram publicados definitivamente em Setembro de 2023, ainda com a população antiga. Durante 2022, 2023 e 2024 governou-se com essa régua curta, sem que ninguém parecesse preocupado com o facto de estarmos a medir produtividade, pressão hospitalar e necessidades escolares com uma população que não existia. Só em Janeiro de 2025 o INE anunciou que Portugal tinha afinal 11,4 milhões de residentes, graças à integração dos dados da AIMA, da Segurança Social, das Finanças e de outros serviços públicos. E só em 2026 é que o debate público explodiu, como se a queda do PIB per capita fosse uma descoberta súbita e não o resultado de quatro anos de estatística mal calibrada. Mas o detalhe mais curioso não está na cronologia. Está na matemática. Alterar apenas o denominador de uma fracção e manter o numerador intacto é, no mínimo, controverso — para não dizer enganador. O PIB não mudou. O que mudou foi o número de pessoas a dividi-lo. É como actualizar o número de convidados de um jantar sem contar os pratos que eles trouxeram. A fracção desce, claro, mas não porque o jantar ficou mais pobre — apenas porque a contagem ficou a meio caminho. E, no entanto, esta operação aritmética é agora apresentada como diagnóstico económico, como se a queda do PIB per capita revelasse uma verdade profunda sobre o país, quando revela apenas um erro técnico que demorou quatro anos a ser corrigido. E aqui entra o ponto que quase ninguém menciona, talvez porque estraga a narrativa conveniente. Se o INE descobriu que afinal havia mais gente no país — gente que consome, trabalha e produz — então não basta corrigir o denominador. O numerador também deveria ser revisto. A chamada "Economia Não Declarada" não é um conceito académico: é consumo real que não foi contado, trabalho real que não foi medido, produção real que nunca entrou nas contas. O próprio INE confirmou que vai rever esta estimativa. E, ao fazê-lo, admite que havia riqueza real que não estava a ser captada. Ora, se havia riqueza não captada, o PIB estava subestimado. E se o PIB estava subestimado, corrigir apenas o denominador é uma operação incompleta — e politicamente útil. Mas a política raramente resiste a uma oportunidade. Em vez de se perguntar como é que andámos anos a planear hospitais, escolas e políticas económicas com uma população mal contada, preferiu-se concluir que o problema é dos trabalhadores, que não produzem o suficiente, que precisam de mais "flexibilidade". É uma leitura tão previsível que quase parece ensaiada. A estatística tropeça; o discurso moral levanta-se. E tudo isto sem que ninguém explique como é que uma reforma laboral resolve um erro de contagem. A verdade é que a produtividade portuguesa não se mede na força dos braços, mas na estrutura das empresas. E essa estrutura é, há décadas, o nosso segredo mal guardado. Temos um país onde 99,9% das empresas são PME, e onde 96% são microempresas. Negócios familiares, muitos deles geridos com boa vontade, mas pouca formação. Cerca de 42% dos empregadores têm apenas o ensino básico. É um número que raramente aparece nos debates, talvez porque desmonta a explicação confortável de que o problema é "cultural" ou "comportamental". Não é. É estrutural. Há uma frase do escritor escocês Andrew Lang que devia estar emoldurada em todos os gabinetes de comunicação: as estatísticas são como um candeeiro para um bêbedo — servem para se apoiar, não para iluminar o caminho. A revisão demográfica do INE deveria ter servido para iluminar: a qualidade dos dados, a capacidade do Estado para contar quem cá vive, a necessidade de planear políticas com base na realidade. Em vez disso, serviu de apoio a um discurso antigo, que culpa os trabalhadores por problemas que não criaram e que não podem resolver sozinhos. E é aqui que a crónica vira. Porque, leitor, a sua vida não mudou com a revisão do INE. O seu salário é o mesmo. A sua factura da luz, infelizmente, também. Mudou apenas o discurso em torno dele, que tenta agora transformar um erro técnico numa lição moral sobre produtividade. Mas a pergunta que importa é outra: como é que um país pretende ser competitivo quando a maioria das suas empresas não tem estrutura para competir? No fim, resta-lhe esta reflexão: quando ouvir falar de "produtividade", pergunte-se se estão a falar de si — ou de um país que insiste em medir-se com uma régua que nunca coube na realidade. Fontes para aprofundar • INE — Estimativas de População Residente, 2025 (divulgação oficial): o documento-fonte com os 11 424 031 residentes e a revisão da série 2021-2024. ine.pt • Jornal Económico — "Portugal perde três lugares no ranking europeu do PIB per capita": detalha a queda de 81% para 77% da média da UE e a posição relativa face a Polónia, Estónia, Croácia e Roménia, com os cálculos do economista Óscar Afonso. jornaleconomico.sapo.pt • RTP — "População residente em Portugal atinge 11,4 milhões. 14% são estrangeiros": explica a mudança de metodologia — de censos para registos administrativos, incluindo dados da AIMA. rtp.pt • CNN Portugal / SOL — "INE vai rever PIB, emprego e outros indicadores per capita": o calendário oficial das revisões em cascata, incluindo o recálculo das Contas Nacionais previsto para Março de 2027. cnnportugal.iol.pt • INE — Dia Internacional das Micro, Pequenas e Médias Empresas (2025): a estatística estrutural usada na crónica — 99,9% das empresas portuguesas são PME, 96,7% microempresas. ine.pt • JN — "Os números pregam partidas" (opinião): outra leitura crítica do mesmo episódio estatístico, com uma ironia complementar à desta crónica. jn.pt

🚨 A PMESP e o 1º Batalhão de Polícia de Choque – ROTA informam que o Tenente PM Pimentel permanece internado na UTI do Hospital Estadual Mário Covas, em Santo André, sob monitoramento neurológico contínuo. O quadro de saúde permanece inalterado. O oficial segue em estado gravíssimo, porém estável, lutando por sua vida. Uma nova atualização será divulgada às 10h, após avaliação da equipe médica. #Polícia #Saúde #Solidariedade

Micro, small, and medium enterprises are the foundation of the real economy. They create jobs, energize territories, give life to local communities, and transform ideas into economic and social value. In the European Union, SMEs represent 99.8% of companies and continue to... (translated)

O futuro da economia digital em Portugal depende da transformação da infraestrutura digital em significativa adoção empresarial, produtividade e resultados, sendo que o país enfrenta o desafio de alinhar suas competências digitais e digitalização das PME com as metas dos parceiros europeus, conforme destacado no relatório da Comissão Europeia sobre o estado da Década Digital. #EconomiaDigital #TransformaçãoDigital #Portugal

Do Estado digital à economia digital: o nosso próximo salto

O artigo de Rita Nunes critica a dependência excessiva das micro e pequenas empresas em Portugal em relação aos apoios estatais, argumentando que a verdadeira modernização e competitividade dessas empresas só ocorrerá se o Estado reduzir a sua carga fiscal e burocrática, permitindo que os empresários invistam e cresçam sem imposições. #PME #Economia #Impostos

Deixem as PME trabalhar!

The challenge is not only to create the technologies of tomorrow but to increase the productivity of millions of workers starting today. We must massively train SMEs, only a third of which use AI compared to half in the United States. (translated)

BFMTV 4w

Les retards de paiement des entreprises en France atteignent un niveau record depuis douze ans, pénalisant particulièrement les TPE et PME, qui appellent à la mise en place d'une notation pour évaluer le comportement de paiement des entreprises et s'inquiètent de la réforme de la facturation électronique prévue pour 2026-2027. #RetardsDePaiement #TPE #PME

"Ce sont surtout les TPE et PME qui en supportent le coût": les retards de paiement des entreprises atteignent un niveau record depuis 12 ans

I have been demanding this for ten years: we must put an end to the 5 million energy-inefficient homes. 20 billion euros per year. And to finance this? You ask me. But we have 2,000 billion in life insurance, which is serving the Nasdaq more than our SMEs! Let's direct them. (translated)

Vazy mon frr montre leurs qui est Anis Hadj Moussa 🇩🇿🪄 Je m’occupe du reste. https://t.co/pmEIxT5iPs #AnisHadjMoussa #Algérie #Montre

Right now, the business situation in France is catastrophic. The leaders of small and medium-sized enterprises, who represent the majority of salaried employment, are at the end of their rope. This is a very serious sign of the health of the French economy hidden by subsidized media. They are dying from not... (translated)

Jiri Jicha Jun 3

Petrohrad vřele vítá hosty Mezinárodního ekonomického fóra, na kterém vystoupí i Putin. Zatímco se účastníci PMEF připravují na poslech historek o úspěších ruské ekonomiky, obyvatele města probouzejí exploze a nad přístavem se valil hustý dým. Zdá se, že ropný terminál se rozhodl jako první oslavit konání fóra. #Petrohrad #PMEF #Rusko