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#Productivité

"Un plan comme ça s’autofinance en 5 ans, il permet d’augmenter la productivité à tel point que l’État rentre dans ses frais"

"Il s'autofinance en 5 ans": le plan France 2030 a beau avoir coûté 54 milliards d'euros, le président délégué du Conseil d'analyse économique assure que "l’État rentre dans ses frais"
www.bfmtv.com

Faced with the climate challenge, deficits and debt, industrial and educational downgrading, 2027 must seal a historic compromise that is both social and political through popular support: the coalition of producers - based on labor, its value, its productivity, its (translated)

It is extremely important that we support businesses on issues of productivity, robotization, and digitalization. These challenges are essential for the economic future of our country and for the competitiveness of businesses. (translated)

Devant le #medef, 5 candidats parlent de leur nombril ou récitent le catéchisme boursier. Un seul candidat parle d'économie productive : planification, crédit public, chaîne d'approvisionnement, consommation populaire. C'est @JLMelenchon. #LaREF26 #Melenchon2027 https://t.co/wpEgSQnam2 #économie #politique #productivité

Patrick Pouyanne, PDG de TotalEnergies : "La vraie question, au niveau européen mais aussi français. Cela fait 40 ans qu'on construit une Europe des consommateurs, avec un seul objectif : battre l'inflation. Et donc on a ouvert nos frontières, on fait rentrer les produits. Ce n'est pas une Europe de producteurs. Ce n'est pas vrai. On se ment à nous-mêmes. On construit tous les jours une Europe de consommateurs. Tous les matins, les décisions sont prises dans ce sens-là. Donc à un moment, la vraie question, et c'est très prond ce que je pense là, on veut une Europe de consommation et une Europe écologique, mais cela ce n'est pas une Europe de producteurs. Donc il n'y a plus d'industrie [en Europe], mais pourquoi ? Parce qu'on est mal accueillis, parce qu'on ne nous protège pas. On a des facteurs profonds de productivité que sont les salaires, l'énergie, qu'on veut défendre dans notre modèle, mais qui ne sont pas comptaibles avec un monde ouvert. La vraie question qu'on doit se poser collectivement, c'est : "Est-ce qu'on veut faire un projet de producteurs, ou continuer à satisfaire les consommateurs ?". C'est un débat très compliqué, parce que nous sommes dans une crise du pouvoir d'achat. Je vais poursuivre mon raisonnement. Pourquoi est-ce qu'il faut des producteurs ? Parce qu'on ne va pas s'en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer. Notre problème, dans notre pays, c'est qu'on veut redistribuer une richesse qu'on n'a pas suffisamment créée. (...) Si on pense production, on va re-réfléchir à la façon de faire grossir ce gâteau. Producteur, ça veut dire augmenter le temps de travail. Enfin, pas le temps, sinon ça va grogner. Il faut que la masse de travail disponible soit plus importante. Il y a un écart par rapport à tous nos concurrents... Alors, bien sûr, il fait bon vivre dans notre pays. Mais, simplement, on vit au-dessus de nos moyens. Et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs. Il faut une masse de travail plus importante. Et il faut que notre système, je le dis, de charges, favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100€, je vais payer 300€. Tout ça ne marche pas. La contrepartie pour baisser les charges, c'est de diminuer les aides [aux entreprises]. Pourquoi y a-t-il tant d'aides ? Les aides, on les augmente parce que l'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges, et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aides si on leur baisse les charges. Le fameux CIR [Crédit Impôt Recherche], dont on ne cesse de nous rabattre les zoreilles, pourquoi est-ce qu'on l'a créé ? Parce que l'ingénieur en France, il coûte trop cher. Donc on construit un système pour compenser. Mais ce n'est pas ça [qu'il faut faire]. Il faut baisser els charges, et baisser les aides. Et, à ce moment-là, on va retrouver une dynamique collective. Si on n'arrive pas à se dire que l'algorythme, c'est la production, et c'est de faire croître le gâteau par le travail, je peux vous dire qu'on ne va pas trouver de solution collectivement. Mais c'est un projet de société." #Europe #Production #Economie

BFMTV 1w

According to a note from the European Central Bank, artificial intelligence is increasingly being adopted in companies in the eurozone, but only half of employees feel that it saves them time, with significant disparities based on age and education level, and one-third of workers remains skeptical about its usefulness. (translated)

Seulement 1 salarié sur 2 estime gagner du temps avec au travail: l'IA se répand dans les entreprises mais avec de fortes disparités selon l'âge et le niveau de diplôme
L
Le Soir 1w

According to a report from the ECB, the use of artificial intelligence in offices in the euro area reached 52% of employees in 2026, but its impact on productivity remains uneven and several barriers hinder its adoption, requiring increased efforts in training and access to AI tools. (translated)

Zone euro: l'IA s'installe au bureau sans révolutionner la productivité (BCE)

Een ochtendcolumn Er is een politieke stroming die weliswaar steeds kleiner wordt, maar Nederland nog altijd in een houdgreep houdt. Het NOS-artikel over de vastgelopen begrotingsonderhandelingen laat zien hoe dat werkt. Er moet een begroting worden gemaakt. Er moet dus ergens minder worden uitgegeven of meer geld worden opgehaald. Meteen verschijnt de tegenstelling uit de vorige eeuw, gewone mensen, krijgen de rekening gepresenteerd, terwijl het kabinet zich druk zou maken om miljonairs. Kijk naar wie de rekening werkelijk betaalt en dat verhaal wordt lastig vol te houden. De onderste helft van de inkomensverdeling ontvangt gemiddeld meer van de overheid dan via belastingen en premies wordt betaald. Vanaf ongeveer het midden draait dat om. Van de netto bijdragen van de bovenste helft kwam in een CPB-analyse ruim de helft van de hoogste 10 procent. De hoogste 20 procent betaalde samen ongeveer driekwart. De geldstroom is vrij duidelijk. Een relatief kleine groep betaalt het grootste deel van de rekening waarmee Nederland inkomen en voorzieningen herverdeelt. In de politiek wordt het precies andersom verteld. Minder uitgeven betekent dat gewone mensen de rekening krijgen. Meer ophalen bij de groep die netto al het meeste betaalt heet eerlijk verdelen. Zo krijgt iedere uitgave een groep die er recht op heeft, terwijl voor de rekening steeds naar dezelfde kant wordt gekeken. Daar loopt het bestuur op vast. Iedere bezuiniging wordt afbraak. Iedere beperking wordt verlies. En zodra inkomsten en uitgaven niet meer bij elkaar passen, moet opnieuw meer geld worden opgehaald. Het probleem zit dieper. Deze politiek houdt zich vrijwel uitsluitend bezig met het verdelen van wat Nederland heeft en nauwelijks met de vraag hoe Nederland meer kan verdienen. Terwijl daar de gezamenlijke opdracht ligt. Zonder groei van productiviteit, bedrijven, investeringen en inkomens valt er uiteindelijk ook minder te verdelen. Juist daar zouden politiek verschillende partijen elkaar nu moeten kunnen vinden. Niet tegenover elkaar uitrekenen wie de rekening krijgt, maar samen werken aan het verdienvermogen waarop de hele verzorgingsstaat rust. Een sterke economie is geen belang van miljonairs. Iedereen die afhankelijk is van onderwijs, zorg, sociale zekerheid of een uitkering heeft belang bij dezelfde sterke financiële basis. Dat maakt de huidige impasse zo tekenend. Een minderheidskabinet biedt de oppositie uitzonderlijk veel ruimte om beleid af te dwingen en meters te maken. Die kans verdwijnt zodra ieder begrotingsdebat opnieuw wordt teruggebracht tot wie iets moet inleveren en bij wie nog iets te halen valt. Nederland bestaat allang niet meer uit arbeiders aan de ene kant en kapitalisten aan de andere. Werknemers hebben huizen en pensioenvermogen, ondernemers werken zelf mee in hun bedrijf en miljoenen Nederlanders bouwen gedurende hun werkzame leven vermogen op. De politiek zit muurvast in een tegenstelling die voor de meeste mensen allang niet meer bestaat. Zolang de politiek vooral verdeelt wat er is, in plaats van samen te vergroten wat er te verdelen valt, wordt ook de verzorgingsstaat steeds moeilijker te financieren. 'Muurvast', 'rommeltje' en 'kleurloos': steun voor begroting kabinet nog steeds ver weg https://t.co/ButKDSGVgq #Politiek #Economie #Begroting

In Japan, a refrigerator for humans has been introduced to help workers cope with the extreme summer temperatures, providing welcome relief through jets of cool air, as the intense heat raises growing concerns for health and productivity. (translated)

Un réfrigérateur pour humains pour soulager les travailleurs face à la canicule? "J'ai vraiment pu récupérer grâce à ça"

🔴🇫🇷 FLASH | Sandrine Rousseau appelle déjà à rejeter le budget. Elle réclame davantage d’investissements dans l’écologie, refuse de se prononcer clairement sur l’annulation de la dette et reproche à Sébastien Lecornu une baisse des recettes publiques. Sa logique est assez claire : davantage de prélèvements, car elle assume depuis longtemps une ligne favorable à la décroissance plutôt qu’à l’augmentation de la productivité. Et elle rappelle implicitement sa proposition qui avait provoqué un tollé : faire davantage financer la dette française par l’épargne des Français de force. Autrement dit : moins de croissance, plus de dépenses, et voler l’épargne des Français. https://t.co/752lbWnP4k #Économie #Écologie #Budget

Finneko 2w

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

BFMTV 2w

Carrefour is currently testing humanoid robots in its warehouses to assist order pickers, improve productivity, and reduce the difficulty of the work, while drawing inspiration from Amazon's practices and aiming for a beneficial use for its employees. (translated)

Après Amazon, Carrefour met des robots humanoïdes dans ses entrepôts pour épauler ses préparateurs
BFMTV 3w

OpenAI has launched a new Computer History feature in its ChatGPT Mac application, allowing it to track user clicks and keystrokes to suggest automations, although this option must be enabled manually and raises concerns about privacy and employee monitoring. (translated)

Un futur outil pour surveiller les faits et gestes d'un salarié? ChatGPT peut désormais suivre vos clics et vos frappes sur le clavier pour vous suggérer des automatisations
V

Dutch companies are, according to a report from ABN Amro, poorly prepared for extreme heat, particularly sectors like healthcare, inland shipping, and agriculture, where many sectors lack clear agreements about heat in the workplace, leading to higher costs and reduced productivity. (translated)

Nauwelijks hitteplannen op de werkvloer: bedrijven slecht voorbereid op extreem weer

The real wages of Italians have decreased for more than thirty years, leading to a deterioration in the standard of living and purchasing power, particularly marked by an increase in working poor and stagnation of productivity, while families struggle to afford leisure activities or vacations. (translated)

Le salaire réel des Italiens est en baisse depuis plus de trente ans: "Je travaille de nuit, je fais beaucoup de sacrifices"
L
Le Soir 3w

A study by Ifo reveals that many German companies using artificial intelligence expect this technology to reduce the wages of low-skilled and inexperienced workers, while degree-holding and more experienced employees could benefit from the productivity gains associated with AI. (translated)

Allemagne: l'IA pourrait tirer vers le bas les salaires des moins qualifiés, selon l'Ifo
NRC 3w

Governments are taking a risky gamble on the AI boom, as rising bond yields are putting pressure on them to achieve economic growth, while the productivity improvements from AI have yet to be proven and the risk of high debts and economic disruptions is increasing. (translated)

Governments are making a dangerous bet on the AI boom

Belgium must inevitably experience a growth shock, as its economic model is currently stuck, showing zero growth and at risk of sinking into a prolonged cycle of stagnation due to insufficient productivity and disinvestment in the productive sector. (translated)

Ce dont la Belgique a besoin ? Un électrochoc de croissance…
V

In an analysis of the current economic situation in Europe, Nobel Prize winners Paul Krugman and Philippe Aghion argue against each other on whether Europe is actually falling behind America, with Krugman dismissing the pessimism about the European economy as unfounded, while Aghion warns of the dangers of stagnant productivity growth for wealth in Europe. (translated)

Raakt Europa achterop bij Amerika, of praten Europeanen zichzelf de put in?

En over die 36-urige werkweek: die 4 x 9 uur op papier is in de praktijk gewoon 4 x 8 uur 🧘‍♀️ #werkweek #balans #productiviteit