Je vous présente Alexandre Brugère, préfet des Hauts-de-Seine. En 2026, il a commis le crime administratif suprême : assumer d’avoir « coupé le robinet » des régularisations. Résultat immédiat, l’ADDE, association d’avocats spécialisée. Il faut précisé, c’est une association militante proche de l’extrême gauche. Elle poursuit le préfet par une action de groupe inédite. On l’accuse d’empêcher les renouvellements de titres de séjour. La traduction est simple, dès qu’un préfet cesse d’ouvrir les vannes, on le convertit en prévenu. Les délais trop longs existent. Les récépissés qui arrivent trop tard aussi. Mais le procès ne porte pas seulement sur l’intendance. Il vise l’homme qui a dit stop. L’association ne réforme pas l’État. Elle le harcèle. Voilà pourquoi le problème migratoire ne se réglera jamais par la seule gestion des files. Sans moratoire, on n’a pas de politique. On a des tribunaux, des communiqués et des préfets exposés dès qu’ils ferment les vannes. Brugère n’est pas le débat. Il en est le révélateur. #Immigration #DroitsDeL'Homme #Justice







