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#Transphobie

Écoutez ⬇️ Tangui Le Dantec, professeur d'écologie, a été taxé de transphobe par ses élèves alors qu’il enseignait la sexuation des plantes et des lapins… La direction a refusé de le soutenir. L’idéologie trans a de sérieuses répercussions dans le réel. https://t.co/l5QDcbmiHF #Écologie #Transphobie #Éducation

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Dolly Parton, who passed away at the age of 80, was a valuable ally of the LGBT+ community throughout her career, opposing homophobia and transphobia and affirming her support for the rights of queer individuals, thereby earning the admiration of many artists and fans, as evidenced by the wave of tributes that followed her passing. (translated)

« On perd une alliée en or »… Pourquoi Dolly Parton est une icône de la communauté LGBT+

I introduce you to Jane-Michelle Arc. California software engineer, she is a transgender person assigned male at birth who identifies as female. Jane-Michelle has sought asylum in the Netherlands to escape the "systemic transphobia" that she accuses America of. (translated)

I present to you Jane-Michelle Arc. A Californian software engineer, she is a transgender person assigned male at birth who identifies as a woman. Jane-Michelle has sought asylum in the Netherlands to escape the "systemic transphobia" she accuses America of. (translated)

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

Der - in diesem Fall alberne, unzutreffende - Vorwurf der „Transphobie“ wird sich nicht vermeiden lassen, aber zu sagen: „Eine Frau ist, wer sich als Frau fühlt“ und dieser Person dann auch noch ungeprüft und mit Rechtsanspruch Zutritt zu Schutzräumen zu gestatten, ist absurd und gefährlich. https://t.co/kq5E239xcQ #Transrechte #Genderdebatte #Feminismus

Franceinfo Jun 19

Une plainte a été déposée contre le consulat américain à Paris pour discrimination transphobe, l'accusant de ne pas renouveler les passeports des personnes trans américaines en France avec un genre correspondant à leur identité actuelle, en violation des droits français et européens. #Transphobie #DroitsDesPersonnesTransgenres #Discrimination

Une plainte déposée contre le consulat américain de Paris, accusé de ne pas renouveler le passeport des personnes trans vivant en France avec leur genre actuel
L'Obs Jun 7

Dans une enquête approfondie, Elsa Guiol examine la montée d'une rumeur infondée concernant Brigitte Macron, alimentée par des éléments de misogynie et de transphobie, révélant comment cette fake news a traversé les frontières et s'est infiltrée dans les milieux complotistes. #BrigitteMacron #infox #misogynie

« Brigitte Macron, l’ombre de la rumeur » : autopsie d’une infox nourrie de misogynie et de transphobie
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20minutes Jun 6

L'humoriste Lou Trotignon présente son spectacle « Mérou » à La Scala à Paris, où il aborde sa transidentité et l'importance de l'héritage des luttes trans tout en offrant une exposition immersive d'archives, soulignant ainsi le besoin de garder le rire face à la transphobie actuelle. #Humour #Transidentité #LGBTQ+

« Mon spectacle n’aurait pas existé sans l’histoire et l’héritage des luttes trans », souligne Lou Trotignon
Viljar Lubi May 18

On this World Day Against Homophobia, Transphobia, and Biphobia, the Estonian Embassy reiterates its condemnation… (translated)

Today is the international day against homophobia, biphobia, and transphobia. Because it is important to… (translated)

When French people are insulted, threatened, or attacked because of who they are or who they love, it is a direct assault on the idea we have of France. On this International Day Against Homophobia and Transphobia, thinking of all the victims of (translated)

Le Parisien May 17

À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies, le colonel Nicolas Philippotin exhorte les victimes à dénoncer les actes de haine, signalant une faible proportion de dépôts de plainte et soulignant la nécessité de combattre les stéréotypes destructeurs liés à la violence homophobe et transphobe en France, où les signalements de LGBTphobies ont augmenté. #LGBTIphobie #homophobie #transphobie

Journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies : en France, les autorités appellent les victimes à « dénoncer les faits »

On May 17, the International Day Against Homophobia, Transphobia, and Biphobia is not just a date on the calendar of symbols. It is a reminder of a republican requirement: that of a France that must never renounce the progress of equality, nor to protect. (translated)