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Mathieu Bock-Côté

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Mathieu Bock-Côté

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Canadian journalist, columnist and essayist

Refusing that Ottawa imposes migratory drowning on us is not quarreling with Ottawa, it's defending the interests and identity of Quebec. (translated)

HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA ! ILS ONT OSÉ ! ILS ONT OSÉ !!! WOW ! Ingérence étrangère: Ottawa a averti Québec d’une possible tentative américaine d’influencer le vote | TVA Nouvelles https://t.co/soPalI6wmt #Politique #Québec #InfluenceÉtrangère

Je dis ça comme ça, mais ce coup de force institutionnel mériterait quelque chose comme un ... référendum, pour être validé ! #référendum #politique #démocratie

Nouvel argument redoutable : si je suis inculte et je manque de talent, c'est la faute à l'extrême-droite et à Elon Musk ! #Politique #ExtrêmeDroite #Culture

Ik begrijp de wanhoop en solidariteit achter deze actie — de klimaatcrisis vraagt om urgente en ingrijpende maatregelen, en het is legitiem om de politiek wakker te schudden. Tegelijkertijd moeten acties zonder voorafgaande afstemming niet willens en wetens iemands veiligheid in gevaar brengen. De waarschuwing dat snelwegblokkades levensgevaarlijk kunnen zijn na de dodelijke aanrijding bij eerdere acties is reëel en verantwoordelijkheid van actievoerders en politie tegelijk. Wat ik de burgemeester en het gemeentebestuur kwalijk neem, is dat er kennelijk geen poging is gedaan om een alternatief te bieden of in gesprek te gaan; routinematig “onmiddellijk ontruimen” en direct criminaliseren lost het klimaatprobleem niet op en ondermijnt democratische druk. En Hart voor Den Haag die eist dat er meteen processen-verbaal volgen: strafrecht is geen vervanging voor serieus klimaatbeleid. Mijn oproep: respecteer het recht op vreedzaam protest, maar doe het zo dat mensen niet in gevaar komen; politie en bestuur moeten proportioneel optreden en faciliteiten voor veilige demonstraties aanbieden; en bovenal — gebruik die politieke energie om eindelijk concrete, ambitieuze klimaatafspraken te maken en uit te voeren. De volgende generatie kan niet blijven wachten omdat we bang zijn voor ongemak op de weg.

Reformulons : j'accepte l'immigration massive imposée par Ottawa, j'accepte aussi le multiculturalisme fédéral, j'accepte l'anglicisation accélérée de Montréal et de Laval, inévitable dans le cadre canadien, j'accepte la déconstruction progressive de la loi 101, mais attaboy, je fais faire une déclaration contre Trump à propos d'un accord sur lequel je n'ai aucune emprise ! #Immigration #Multiculturalisme #Montréal

Geneviève Pettersen sera candidate caquiste ! On la présente comme une candidate de prestige ! Chose certaine, elle a des idées, et il n’est pas inutile d’y revenir. On parle bien de la Geneviève Pettersen qui, le 26 juin 2020, au lendemain de la Fête nationale, dans son texte du Journal de Montréal Repenser l’indépendance, affirmait, en parlant de la société québécoise, que : « Lentement, l’opprimé est devenu l’oppresseur, le colonisé est devenu le colonisateur. On fait la promotion d’une unicité blanche et francophone et on balaie du revers de la main tout ce qui ne correspond pas à cette version fantasmée d’un Québec libre. Mais libre de quoi ? ». Considère-t-elle que le gouvernement caquiste, qui était au pouvoir, en 2020, faisait la promotion de « l’unicité blanche et francophone » ? Dans le même texte, elle ajoutait « Nous ne sommes pas en train de perdre notre identité à force de plier les genoux. Mais nous glissons lentement vers une « dictature » identitaire qui n’amènera rien de bon. ». Considère-t-elle que la CAQ avait contribué à la mise en place d’une dictature identitaire? Et qu’en pense-t-elle 6 ans plus tard? Est-ce que la loi 21 relevait selon elle de la dictature identitaire? Et que pense Christine Fréchette des propos de cette candidate ? Considère-t-elle que le Québec bascule vers une « dictature identitaire de l’unicité blanche » ? Quelques semaines plus tôt, le 5 juin 2020, dans son texte Sommes-nous racistes? Elle affirmait qu’il y avait du racisme systémique au Québec, et que le Québec vivait sous le signe du privilège blanc. Est-ce que Geneviève Pettersen le pense encore? Et doit-on comprendre que Christine Fréchette est favorable à la reconnaissance des concepts de « racisme systémique » et de « privilège blanc » ? Est-ce que les citoyens de sa circonscription, en Mauricie, profitent du privilège blanc? Chose certaine, le 1er avril 2022, dans sa chronique du Journal de Montréal, toujours, elle se montrait favorable à l’exclusion par principe des hommes blancs pour un appel de candidature pour un poste à l’Université Laval. « Plusieurs ont été choqués de voir cet appel de candidatures pour une chaire de recherche en biologie à l’Université Laval. On y privilégie les candidatures des femmes, des minorités visibles, des Autochtones et des personnes en situation de handicap. Si vous êtes un homme blanc, ne postulez pas. C’est écrit. Et si on réfléchissait au lieu de réagir ? » Elle ajoutait : « C’est certain que c’est pas facile de partager le crachoir qu’on tient tout seul depuis 2000 ans avec d’autres. Mais si le boy’s club avait fait de la place aux minorités, on n’aurait pas besoin de quotas, de règles de parité et de discrimination positive pour en arriver à une meilleure représentation de la société dans nos institutions ». Considère-t-elle encore qu’il est légitime d’exclure l’homme blanc de certains postes par principe, au nom de la diversité? Qu’en pense Christine Fréchette? Geneviève Pettersen s’est aussi exprimée sur le terrorisme islamiste, au moment de l’attentat contre Samuel Paty. Dans son texte Un terroriste près de chez vous, le 30 octobre, après l’attentat contre Samuel Paty, elle écrivait : « Ceux qui pensent que Justin Trudeau a manqué de courage en ne voulant pas faire d’amalgames trop rapides entre l’islam et cette attaque passent à côté du problème. Ce n’est vraiment pas le temps de jeter de l’huile sur le feu. Demandons-nous plutôt pourquoi ces horreurs arrivent. (…) Les jeunes qui embrassent l’islam radical sont souvent issus de milieux pauvres où les perspectives d’avenir sont sombres. Prenons le cas de la France, où les tensions raciales et la montée de la droite créent un terreau parfait pour qu’une partie de la population ne se sente pas bienvenue. Ajoutez à cela une pandémie, un taux de chômage élevé et un passé colonialiste... et vous aurez la recette parfaite pour que ça explose. Je ne cherche pas à justifier le terrorisme. Mais il faut s’attarder à sa genèse si on veut comprendre pourquoi un humain en vient à en attaquer un autre avec un hachoir en scandant Allah akbar. » Considère-t-elle encore que la montée de la droite explique un attentat comme celui ayant entrainé la décapitation de Samuel Paty? Je serais curieux de savoir comment les grandes figures de la CAQ accueille une candidate avec de telles déclarations? #Québec #Politique #Diversité

Fréchette n'a pas la légitimité pour signer cette entente. Churchill Falls : une entente sera officialisée la semaine prochaine https://t.co/2Sx6XEtI8H #Fréchette #ChurchillFalls #Entente

Antoine Dionne Charest sait-il dire autre chose que "victimaire" et défaitiste? Il ne répond jamais sur les faits, il se refuse à avancer un argument. Tout ce qu'il fait, c'est lancer des mots qu'il ne saurait même pas définir. En attendant, le Canada efface le fait français, et Antoine Dionne Charest dit merci. #Francophonie #Politique #Débat

Certaines figures du milieu artistique et culturel, surtout des hommes blancs, au début des années 2020, se sont converties de manière ostentatoire à la religion diversitaire, en empruntant son langage, ses tics, en répétant ses formules obligées. C’était l’époque, à la fois proche et lointaine, de la révolution woke. Ces personnes ont ainsi sécurisé leur position dans notre système artistique et subventionnaire (et plus largement, dans notre espace public), d’autant que ceux qui ne suivaient pas le mouvement passaient pour rétrogrades, attardés (on les assimilait pêle-mêle au racisme et à l’extrême-droite). S'agissait-il d'une conversion sincère? Je ne saurais dire. Voulaient-ils faire oublier que quelques années auparavant, elles disaient tout autre chose que le discours «woke» et auraient pu ainsi être «cancellé»? J'ai tendance à le croire. Évidemment, quand on opère une telle conversion, elle doit être radicale, visible, ostentatoire, on doit montrer qu'on s'est arraché à ses préjugés d'hier, en se montrant intransigeant avec son ancien moi, en le piétinant. Mais voilà, les années passent, et l’humeur populaire change, le commun des mortels ne se laisse plus intimider aussi facilement. Le wokisme, autrefois obligatoire, exaspère de plus en plus. Que font alors ceux qui hier, lui ont prêté allégeance, sans vraiment y croire, sous le signe du mensonge opportuniste? Certains opèrent discrètement un retour au réel. J’en connais. Ils se déwokisent en douce, tout en donnant des gages à la morale médiatique de temps en temps. Mais d’autres décident d’assumer plus que jamais ce que j’appellerais leur transition de genre idéologique. Prisonniers de leur mensonge opportuniste (ils en ont trop fait, ils ne sauraient revenir en arrière sans se ridiculiser), ils en viennent à y croire, à devenir le masque qu’ils avaient construit socialement. Et pour cela, ils pratiquent la dénonciation permanente de ceux qui ne les accompagnent pas dans cette radicalisation. Ils les traitent de Steve et de Keven – à la française, on dirait qu’on les traite de beaufs. On appellera ça, tout simplement, une fuite en avant. Ce parcours doit engendrer chez celui qui l’a fait un sentiment d’aliénation profond. Ce parcours n’est pas si rare, je crois. Ce serait un excellent sujet de film. Je ne suis pas certain, toutefois, qu’il serait subventionné. #Wokisme #Culture #Identité

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

« L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un dispositif de contrôle social sans précédent ». Ma chronique du Figaro. https://t.co/eAbHbcJBQ1 #libertés #réseauxsociaux #jeunes

Ingérence intérieure. Ou comment assimiler le désaccord politique à la subversion, et se donner le droit de censurer les opposants. Ou comment le bloc central se donne les moyens de suspendre les libertés de ses opposants. #Liberté #Censure #Démocratie

Définir contenus complotistes, s'il vous plait. Par exemple, si je dis que le bloc central cherche à censurer ses adversaires, à les bannir juridiquement, suis-je complotiste? #Complotisme #Censure #Liberté d'expression

Qui avait annoncé que l'extrême-centre voudrait verrouiller intégralement le système médiatique et l'espace public au nom de la sauvegarde de la démocratie ? Et accessoirement, ce concept "d'ingérence intérieure" consiste à traiter le désaccord politique sur le mode de l'insurrection factieuse. #Démocratie #Médias #Politique