America has in fact become a low trust society, we're just negotiating out what that means. There really are unspoken rules. Have felt borderline gaslit many times over. But of course, there are expectations beyond this in some pockets of the U.S. economy, and importantly this #LowTrustSociety #Gaslighting #USEconomy #US
Roma, Matteo Di Pietro, ex componente dei The Borderline, lascia gli arresti domiciliari e viene affidato ai servizi sociali. Condannato a 4 anni e 4 mesi per l’incidente di Casal Palocco in cui morì Manuel Proietti, 5 anni, seguirà un programma sulla sicurezza stradale - #Roma #Giustizia #SicurezzaStradale
Nico (26) undergoes a dramatic experience when discontinuing antidepressants after a years-long struggle with his borderline disorder, which leads to withdrawal, depression, and a hospital stay, while a neurologist explains how antidepressants work and what to consider when stopping them. (translated)
Imola 2021 - George Russell vystoupil z auta a šel téměř profackovat Bottase místo toho, aby se zajímal o to jestli je ok. Katar 2024 - George Russell vybafrikoval tu penalizaci pro Verstappena, u stewardů pak lhal jak když tiskne. Abu Dhabí 2024 - George Russell předvedl naučený herecký výkon hodný Oscara, který poctivě piloval před zrcadlem - “borderline violence, unnecessary anger” Kanada 2025 - George Russell to naschvál zadupne tak, aby ho Verstappen během SC na chvíli předjel a do vysílačky pak začně plakat, ať Max dostane penalizaci. Je spoustu důvodů, proč tohohle chlapíka nikdy nebudu mít úplně v lásce. Tuhle hru hraje na můj vkus až zbytečně tvrdě, ale letos je mi ho skoroi líto. Ale víte co? Možná je to jen důkaz toho, že karma přecijen existuje 😜 #F1 #GeorgeRussell #Karma
Un studiu recent publicat în revista Nature Genetics a identificat primele variante genetice asociate cu tulburarea de personalitate borderline (BPD), sugerând că aproximativ 17% din riscul ereditar al afecțiunii ar putea fi explicat de factorii genetici, deși aceștia reprezintă doar o parte a ecuației, iar influențele de mediu rămân esențiale. #tulburaredepersonalitateborderline #cercetarimedicale #genetica
La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » prétend protéger la démocratie contre l’ingérence or il est lui-même une ingérence. Son principe est simple : confier à des associations, des chercheurs et des fact-checkeurs le pouvoir de désigner les récits « problématiques », puis demander aux plateformes de réduire leur visibilité, de modifier leurs algorithmes ou d’invisibiliser certains utilisateurs, notamment en période électorale. Or les prétendus arbitres indépendants sur lesquels s’appuie le rapport ne sont pas neutres. Science Feedback a été financé par Meta, TikTok, Google, la Commission européenne, l’EMIF, l’IFCN et l’EFCSN. Autrement dit, les plateformes et les institutions qui réclament davantage de régulation financent les organismes qui produisent les études justifiant cette même régulation. La mécanique est parfaitement circulaire : les fact-checkeurs définissent la désinformation, en mesurent eux-mêmes l’ampleur, concluent qu’elle est partout, puis réclament davantage de financements et de pouvoirs pour la combattre. Le Sénat reprend leurs conclusions comme une expertise scientifique objective et propose de les installer au cœur du dispositif de contrôle. On ne parle d’ailleurs plus seulement de faits faux, mais de contenus « borderline », de récits suspects ou d’informations jugées insuffisamment crédibles. On quitte donc la vérification factuelle pour entrer dans la police du cadrage, de l’interprétation et, finalement, de l’opinion. C’est là toute l’imposture : sous prétexte de lutter contre les manipulations étrangères, le rapport invente l’« ingérence intérieure », c’est-à-dire l’idée qu’un citoyen, un média ou un mouvement français pourrait devenir une menace simplement parce qu’il influence trop fortement l’opinion. Dans une démocratie, influencer l’opinion ne s’appelle pas une ingérence. Cela s’appelle faire de la politique. Ce rapport ne protège donc pas le débat démocratique : il prépare les outils permettant à un petit milieu institutionnel, militant et financièrement dépendant de décider quelles opinions méritent encore d’être visibles. Vérifiez par vous-même : https://t.co/lMKbIH9SFw #Démocratie #Désinformation #LibertéDexpression
Im Mordprozess um den getöteten achtjährigen Fabian äußerte ein Psychotherapeut, dass die Angeklagte Gina H. den Jungen wie ihr eigenes Kind geliebt habe, während er über ihre psychische Erkrankung und das schwierige Verhältnis zu ihrer sozialen Phobie berichtete, welches in Frage gestellt wurde. #Mordprozess #GinaH #Borderline
A 24.hu cikkében Dr. Vizin Gabriella szakpszichológus a borderline személyiségzavar kialakulásának hátterében álló bántalmazásokat, a diagnosztikai tüneteket, valamint a kezelés lehetőségeit tárgyalja, kiemelve, hogy a gyermekkorban elszenvedett trauma mély hatással lehet az emberek bizalmára. #borderline #személyiségzavar #pszichológia

Toi gros fdp que t'es en plus d'écrire comme un attardé fini tu défends un mec ( que t'aimes même pas visiblement ) avec toutes les casseroles que t'as au cul ? J'ai aussi vécu avec la concernée un peu plus d'1 an. Quand j'ai rencontré Luna elle était en dépression, elle est borderline et je l'ai vu dans de sacrés états. Mdr et puis quoi dcp ? Je vois pas trop le lien moi aussi je l'ai vue dans le mal pourtant je tiens pas ce genre de discours. T'as le démon hardcore contre cette meuf parce que tes agissements envers elle t'ont poussé à arrêter la compétition et tu viens faire la salope sur internet. Y a trop d'échos qui circulent sur ta manière de gérer une relation et ils viennent même pas d’elle. No joke à la place du mec que tu défends j'aurai trop trop le démon qu'un mec comme toi prenne la parole en ma faveur. Tu sors la carte du pompier volontaire ah bah carré le joker de malade mental c'est dans les tests d'aptitudes officiels le lancé de meufs sur les murs ? Ils sont bons nos héros locaux ! Sale pute que t'es un trouble de la personnalité décrédibilisera jamais le mal être qu'elle peut ressentir ou ce qu'elle a vécu. T'as aucune idée de ce qu'il s'est passé et tu oses dire « Chreak innocent 100% » sans preuve ni le side d'aucun des deux partis. Mais attends du coup la porte là tu la reconnais nan ? C'est pas ta salle de bain ? J'sais pas ptete c'est la « folle » qui a fait ce trou dans le mur du coup ou c'est un grand gaillard de 23 ans après une embrouilles avec sa meuf de 19 piges ? On a le droit de savoir ? Tu m'as l'air super équilibré pour quelqu'un qui traite son ex de folle ! #Drama #MentalHealth #Relationships
✍️ Appunti di viaggio Un viaggio fantastico per Flavio Cobolli. Prima volta in carriera vola in semifinale in uno Slam. Prima volta in carriera vola nei Top Ten. Se non bastasse, ci regala pure la certezza di un italiano in finale al Roland Garros domenica. In un mercoledì da leoni pieno di vento, Flavio non si è mai fatto mai travolgere dall'onda anomala stavolta rappresentata da Felix Ager Aliassime. Uno con il fisico scolpito e fibre muscolari da paura, ma senza la praticità, il temperamento, la scaltrezza, la furbizia di Flavio cresciuto scivolando sulla terra rossa. Si è messo lì Flavietto. Sul Philippe Chatrier da sempre altezzoso con gli italiani. Si è guardato intorno ma non per cercare il consenso. Voleva solo aspettare tra il vento l'arrivo dell'onda perfetta da cavalcare. Il vento non è mai un avversario. È un alleato, così va trattato, con intelligenza. "Winning ugly" il libro borderline di Brad Gilbert. Vincere sporco, quando serve. Senza paura di infilarsi nei peggiori bar di Caracas. Perché alla fine l'onda perfetta arriva, anche dopo la mareggiata del primo set: 6-4 per l'aitante surfista canadese. Nello scorrere del tempo tra alternanza di inquietudine e spensieratezza cambia però la regia. Via John Milius e dentro Stefano Cobolli. Il Philippe Chatrier diventa davvero Malibù, California. Le nuvole grigie si allargano e lasciano spazio al Big Wednesday. Cambia pure la musica e si presenta Basil Paledouris con il suo stile imponente ed epico perché serve una colonna sonora di quelle serie per l'occasione. Finisce 4-6 6-4 6-4 6-4. È tutto vero. Un vero mercoledì da leoni per Flavio e per il tennis italiano. L'onda lunga azzurra non si è ancora esaurita. ✍️ Angelo #Tennis #RolandGarros #FlavioCobolli
RT @RapidResponse47: .@POTUS on Iran: "It's right on the borderline, believe me. If we don't get the right answers, it goes very quickly. W… #Iran #POTUS #Diplomacy #IR
In many European cities it's safer to walk around with a Russian, Hezbollah or even ISIS flag than with a kippah. Walking with an Israeli flag would be borderline suicidal. "Jews represent less than one percent of the French population. According to the Interior Ministry, they https://t.co/tcdqZ2IYBu #Antisemitism #FreedomOfExpression #Europe #RU #FR

🚨 BREAKING: Senate Leader John Thune ERUPTS IN RAGE at Democrats shutting down DHS for 26 days "So here we are, a shutdown instigated by DEMOCRATS, after they had AGREED to the very BILL they are now OPPOSING, they're now OPPOSING even sitting down and TALKING and negotiating on the things they say they WANT! Explain THAT ONE!" "They are now saying they don't even want to sit down and TALK!" "This is borderline obnoxious. This is indefensible and unjustifiable!" We should nuke the filibuster for government shutdowns and END IT SWIFTLY! -
