BETA nonprofit public democratic european moderated

Search

#cohérence
yass 1h

les story de #mayabf sont tellement cohérentes pitié renseignez vous un minimum sur l’industrie et le monde dans lequel on vie c’est tellement cohérent. Une personne sous substance aurait jamais réussi à autant détaillé, elle a balancé les noms, et bizarrement chaque personne qui #industrie #cohérence #informations

L'acteur et réalisateur Andy Serkis, pourtant mobilisé envers les minorités, critiqué pour le casting "trop blanc" de son prochain film. Il assume, évoquant la cohérence avec l’œuvre de Tolkien et le refus du "politiquement correct pour cocher des cases". https://t.co/Pel6MUeVYW https://t.co/H3G9BsdgQz #AndySerkis #Casting #Tolkien

L'administration Trump demande un budget supplémentaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran, tout en faisant face à des critiques concernant l'absence de stratégie claire et de cohérence dans ses objectifs, alors que le conflit se perpétue depuis plus d'un mois. #Iran #Trump #Guerre

"Ils ne prennent pas les négociations au sérieux" : L’administration Trump demande plus de moyens pour financer une guerre en Iran… qui n’en finit pas

2024 : limoger les DG de Macky Sall et de l’ancien système au nom de la rupture. 2026 : limoger les DG de la rupture pour remettre en place des DG de l’ancien système. Que chacun en tire sa propre conclusion sur la constance, la cohérence et la loyauté. #SONKO2029 https://t.co/rdP3weBEQE #Politique #Sénégal #Rupture

On n'a pas entendu le RN sur le QR code du 14 juillet. On n'a pas entendu le RN sur aucune des mesures dystopiques de l'UE récemment. On n'entend pas le RN sur les "ingérences intérieures". Pire, le RN a voté POUR la procédure d'urgence sur Chat Control et POUR la loi Miller. Un peu de cohérence... #Politique #UnionEuropéenne #LibertésCiviles

Comment c’est difficile d’attaquer contre l’Espagne c’est une dinguerie la cohérence collective de cette équipe. S’ils se qualifient ce serait tellement un match de fou contre la France, même si aujourd’hui je suis avec les Belges. #Espagne #Football #CoupeDuMonde

Face aux drames de la canicule, une poignée de scientifiques et les habituels artistes et ONG signent une tribune toute en nuance, où ils réclament la tête de @TotalEnergies et de @PPouyanne, accusés de "globocide" et de "criminalité climatique". Total, selon eux, "a choisi l’enfer. Il en résulterait le sacrifice de centaines de millions, voire de milliards de vies humaines et l’effondrement d’environ la moitié du produit intérieur brut mondial avant la fin du siècle." Leur solution ? => "Le gouvernement et les parlementaires doivent adopter une loi d’urgence climatique qui interdise à toutes les entreprises françaises de financer et de participer à l’ouverture de nouveaux projets fossiles (charbon, pétrole, gaz), en France ou à l’étranger, qui supprime toutes les subventions aux énergies fossiles, qui interdise tout lobbying de l’industrie fossile, et qui reconnaisse le crime de « globocide »." Attention, ceux qui douteraient de la pertinence de leur stratégie (étant donné le poids de la France dans les émissions mondiales) sont prévenus : critiquer cette tribune politique vous vaudra d'être rangé parmi les climatosceptiques, qui "discréditent, insultent et intimident" les "vrais" scientifiques. On notera avec amusement que parmi les signataires, on retrouve quelques-uns des plus célèbres opposants au nucléaire, objectivement responsables de la réouverture en Europe de dizaines de centrales à gaz et à charbon, et donc individuellement comptables de la hausse des émissions de CO2 qui en a résulté. Mais que vaut la cohérence, quand on a la morale de son côté ? 🙃 https://t.co/6L7BBpeOSS #Climat #UrgenceClimatique #EnergiesRenouvelables

Vraiment rien à dire, le Maroc confirme qu'il est un grand du football mondial. Entre cette Coupe du monde et la dernière, le nombre de grosses confrontations, de grosses nations qu'ils ont éliminées... Je ne sais pas s'il y a une autre équipe qui en a autant sorties depuis. Sur tous les aspects, mental, cohérence, ils ont mis les meilleurs ingrédients encore une fois. Ils auront été meilleurs que les Pays-Bas selon moi. Ils respectent leur nouveau statut dans le football mondial et tout le monde les voit désormais comme une grosse équipe, Ils méritent leur qualification. Bravo ! #Football #Maroc #CoupeDuMonde

BFMTV 4w

Au cours du procès de Marie-Thérèse Garcia pour le meurtre de son ex-belle-soeur Corinne Di Dio, la déposition de sa fille Nancy H., à la fois témoin clé et accusatrice, a révélé des révélations troublantes sur des complots passés de sa mère, mais a également suscité des interrogations quant à la cohérence de ses souvenirs. #Justice #Procès #CorinneDiDio

"Elle disait qu'elle voulait piéger une personne": au procès du meurtre de Corinne Di Dio, la déposition très attendue de la fille de l'accusée
La Libre.be Jun 23

Cinq responsables talibans doivent se rendre à Bruxelles pour discuter avec la Commission européenne du renvoi d'exilés afghans, une réunion qui suscite des critiques des ONG et des inquiétudes concernant la cohérence de la politique migratoire de l'UE. #Talibans #Bruxelles #Immigration

Des responsables talibans attendus ce mardi à Bruxelles pour parler immigration
Paul Vannier Jun 9

Aux dernières municipales à Carcassonne, le maintien de la liste PS au 2d tour a permis la victoire du RN. Vous vous apprêtez à tenter de saborder la dynamique de gauche autour de @JLMelenchon pour l’élection présidentielle. Tweeter c’est bien, agir en cohérence c’est mieux. https://t.co/UyVYybERag #Carcassonne #Élections #Politique

E

Des failles se sont révélées. Nous devons aligner l’âge de consentement sur celui de la majorité sexuelle, à 15 ans, par souci de cohérence et de protection des mineurs.

Affaire Lyhanna : Ces autres faits divers qui ont mis en lumière de graves dysfonctionnements
www.20minutes.fr

📌 En marge de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Ousmane Sonko, a reçu en audience, ce jeudi 4 juin, le Président du Comité exécutif de l'institution parlementaire continentale, Monsieur Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Les échanges ont porté sur les missions, l’organisation et les perspectives de renforcement de l’UPA dans un contexte marqué par les défis croissants auxquels le continent africain est confronté. À cette occasion, le Président Ousmane Sonko a formulé plusieurs suggestions visant à améliorer l’efficacité de l’action de l’Union Parlementaire Africaine. Il a notamment plaidé pour une réforme de son fonctionnement, afin de renforcer son impact sur les grandes orientations politiques et institutionnelles du continent. Le Président de l’Assemblée nationale a également souligné l’importance d’une meilleure harmonisation entre les décisions et recommandations de l’UPA et celles de l’Union africaine. Selon lui, une telle convergence permettrait d’assurer une plus grande cohérence dans l’action des institutions africaines. #ansen #senegal #UPA #UnionParlementaire #Afrique #Réforme

En marge de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Ousmane Sonko, a reçu en audience, ce jeudi 4 juin, le Président du Comité exécutif de l'institution parlementaire continentale, Monsieur Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Les échanges ont porté sur les missions, l’organisation et les perspectives de renforcement de l’UPA dans un contexte marqué par les défis croissants auxquels le continent africain est confronté. À cette occasion, le Président Ousmane Sonko a formulé plusieurs suggestions visant à améliorer l’efficacité de l’action de l’Union Parlementaire Africaine. Il a notamment plaidé pour une réforme de son fonctionnement, afin de renforcer son impact sur les grandes orientations politiques et institutionnelles du continent. Le Président de l’Assemblée nationale a également souligné l’importance d’une meilleure harmonisation entre les décisions et recommandations de l’UPA et celles de l’Union africaine. Selon lui, une telle convergence permettrait d’assurer une plus grande cohérence dans l’action des institutions africaines. #ansen #senegal #UPA #UnionParlementaire #Afrique #OusmaneSonko

SHADES Jun 2

Quand les ambitions présidentielles prennent le pas sur la cohérence.. 🇫🇷🗳️ En 2023, Gabriel Attal, alors ministre de l’Éducation nationale, annonce l’interdiction du port de l’abaya à l’école.. 3 ans plus tard, dans le cadre de sa campagne présidentielle, il diffuse un spot publicitaire dans lequel une jeune fille déclare : “..pour que je puisse m’habiller comme je veux..” 🧕 #Politique #Éducation #Liberté

Il faut mettre en cohérence la loi de programmation militaire avec les menaces auxquelles l'exécutif nous prépare.

Ils veulent consacrer 2,7% du PIB aux armées d'ici 2030: les sénateurs débattent à partir de ce mardi de la loi de programmation militaire
www.bfmtv.com

📌 On assiste au sacrifice de nos secteurs les plus stratégiques. De l’Énergie aux Sports, en passant par la Culture et maintenant la FINANCE... tout est bazardé sans aucune cohérence. https://t.co/dNuKzxTwoZ #Économie #Culture #Politique

‼️ Le Président Ousmane Sonko. ✍🏿 🔹Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes 🔶Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. 🔹Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. 🔶Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? 🔹C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. 🔶Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. 🔹Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. 🔶Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. 🔹En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. 🔶J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. 🔹Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. 🔶Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. 🔹Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. 🇸🇳❤️🔥 #Souveraineté #PASTEF #PolitiqueSenegalaise

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

David Lisnard May 31

Qui l’État de droit protège-t-il aujourd’hui ? Ceux qui cassent et pillent au moindre prétexte, agressent les forces de l’ordre, les passants, les femmes, et qui savent pertinemment que la justice ne leur opposera que clémence ou impuissance ? Ou leurs victimes ? Les contribuables qui financent deux fois le mobilier urbain. Celui ou celle qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Celle dont la voiture brûle sous ses yeux. Celle agressée par une meute. L’Etat de droit est précieux car il protège de l’arbitraire, il est dévoyé quand il est invoqué pour justifier l’impuissance et l’injustice. Nous allons donc changer le droit pour régénérer notre démocratie (capacité d’action de la puissance publique et protection réelle de la nation et des droits des individus qui la composent). Finale de la Ligue des Champions 2022 (avec les fameux « supporters anglais » de Liverpool, poke @GDamarnin), émeutes après la mort de Nahël en 2023, saccages après les titres du PSG en 2025 et 2026 : le prétexte change, la mécanique reste la même. Des hordes, le mot est juste, les images en témoignent et j’étais sur place, en profitent pour casser, piller, agresser, violenter, jusqu’aux agressions sexuelles. Toujours accompagnées de la même inversion victimaire de la gauche extrême, quand ce n’est pas d’un encouragement, preuve que le fascisme aujourd’hui a clairement choisi son camp. La défiance s’approfondit d’année en année, l’impunité nourrit la violence. Ce n’est pas une question de football. C’est une question de société. Comment ? L’État est fait pour protéger la société, pas ceux qui cherchent à la détruire. Les solutions existent. Elles supposent du courage. Sanctionner vraiment. Le droit doit être revu pour que chaque émeutier, délinquant, personne qui nuit aux autres, réponde individuellement de ses actes, y compris les mineurs, dont les parents doivent porter une responsabilité juridique et financière effective. Cela implique de s’affranchir de jurisprudences européennes ou de hautes Cours nationales. Nous le ferons, par référendums et par de nouveaux accords internationaux. La hiérarchie des normes n’est pas une fin en soi : elle est au service de la société, pas l’inverse. Changer totalement le cadre du système social. Il n’est plus soutenable de subventionner la délinquance. Nos conditionnerons l’attribution de toute aide sociale, d’un logement social, etc., au respect des règles de la société, par le bénéficiaire et par les mineurs sous sa responsabilité. Un vrai contrat républicain. Réduire l’immigration. Les faits sont là : les immigrés récents sont surreprésentés parmi les émeutiers. Le dire n’est pas stigmatiser, c’est constater. Réduire drastiquement l’immigration tel que je le propose recueille d’ailleurs le soutien de nombreux Français d’origine étrangère, qui refusent d’être amalgamés aux casseurs et ne veulent pas du désordre dans le pays qu’ils ont choisi et qui est devenu le leur. Anticiper et intervenir. On sait la majorité des événements qui peuvent dégénérer. La réponse ne peut plus être d’attendre que ça s’embrase. Cela suppose une présence policière préventive et visible et l’intervention dès les premières violences. L’action précoce, rapide et ciblée fonctionne bien mieux que le « maintien de l’ordre » sans contact qui se conclut soit en passivité devant les exactions, soit en intervention beaucoup plus lourde et moins forte sur le plan des suites judiciaires. Il faut revoir la doctrine d’emploi des forces de l’ordre sur ce type d’événement. Restaurer l’autorité à l’école. L’école doit redevenir le lieu d’une instruction exigeante, portant une cohérence culturelle assumée. Le respect de l’autorité s’apprend. Une école qui renonce à le transmettre contribue à fabriquer, des années plus tard, ceux qui cassent. L’escalade croissante que nous subissons est le fruit de l’impuissance publique et du syndrome de l’autruche. Sans rupture franche, elle atteindra un point de non-retour. #ÉtatDeDroit #ViolenceUrbaines #SociétéSécurisée