🚨🚨💣 LE PRÉSIDENT DE LA FIFA ALEXANDER CEFERIN 🇸🇰 A BOYCOTTÉ LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE !!!! 😱❌ Il n’a pas supporté les INGÉRENCES POLITIQUES autour du tournoi. (@martynziegler) https://t.co/Xid2O3r2pP #FIFA #CoupeDuMonde #Boycott
🚨🚨💣 LE PRÉSIDENT DE LA FIFA ALEXANDER CEFERIN 🇸🇰 A BOYCOTTÉ LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE !!!! 😱❌ Il n’a pas supporté les INGÉRENCES POLITIQUES autour du tournoi. (@martynziegler) https://t.co/Xid2O3r2pP #FIFA #CoupeDuMonde #Boycott
Look at that! ⤵️ Senators will present their report tomorrow to Lecornu to prepare the totalitarian law "Internal Interference"! ➡️ Do not ease the pressure against this madness! National petition: https://t.co/MJvgx4UwTH (translated)
À un an de l’élection présidentielle, l’offensive contre notre liberté est lancée. Chat Control, « ingérences intérieures », contrôle de l’identité sur les réseaux sociaux, euro numérique... Opposons nous à TOUS ces projets liberticides. https://t.co/9rWbE4yz7p #Liberté #Election2024 #ContrôleSocial
C'est vieux comme le monde: Ceux qui hurlent aux ingérences sont ceux qui fomentent les ingérences. Et pourtant les gens continuent à tomber dans le panneau. Fatigue. #IngerenceInterieure #Ingérence #Politique #Sensibilisation
Le débat sur la liberté d’expression en ligne ne porte déjà plus seulement sur les fake news, les ingérences étrangères ou les excès des réseaux sociaux, mais sur une idée beaucoup plus dangereuse : considérer qu’une mobilisation politique intérieure, portée par des Français, sur des plateformes légales, pourrait devenir une forme "d’ingérence intérieure." Et là, il faut bien mesurer le glissement. Quand un sénateur centriste commence à expliquer qu’une personnalité, un courant ou un parti pourrait utiliser les réseaux sociaux "comme une arme", il ne parle plus seulement de Moscou, de Pékin ou de faux comptes venus de l’étranger ; il ouvre la porte à l’idée qu’un rapport de force politique normal, une campagne efficace, une communauté qui archive, relaie, documente, contredit et fait monter un sujet, puisse demain être regardée comme un problème à encadrer avant 2027. C’est exactement cela le danger. Parce qu’en démocratie, un citoyen qui influence d’autres citoyens ne commet pas une ingérence. Il fait de la politique. Et ce n’est pas un hasard si cette obsession vise surtout X, alors que Facebook, Instagram, YouTube ou TikTok pèsent davantage en nombre d’utilisateurs en France : X n’est pas le plus gros réseau, mais c’est celui où le pouvoir perd le plus vite le contrôle du récit, où les archives ressortent, où les contradictions circulent, où une phrase oubliée, un vote gênant, une nomination, une vidéo ou un rapport peuvent remonter sans demander la permission à une rédaction, à un cabinet ou à un organisme "indépendant". Voilà le vrai problème pour eux. Je vais vous le dire : Ce n' est pas la haine. Pas la désinformation. C'est la perte du monopole. Et derrière arrive l’authentification, toujours vendue avec des mots propres : responsabilité, transparence, sécurité, protection du débat public ; sauf que dans le réel, tout le monde sait très bien ce que produit une parole politique entièrement traçable dans un pays où la sanction sociale, professionnelle ou administrative tombe souvent avant même la justice. Le salarié réfléchira. Le fonctionnaire réfléchira. L’étudiant, le commerçant, le père de famille, la mère de famille réfléchiront. Non pas parce qu’ils mentent, mais parce qu’ils auront compris qu’une opinion politique peut coûter très cher quand elle touche les mauvaises personnes. Ce n’est pas une grande censure spectaculaire. C’est une autocensure organisée. Et comme toujours, ceux qui n’arrivent plus à convaincre finissent par vouloir encadrer, ceux qui perdent les élections, qui chutent dans les sondages, qui ne contrôlent plus le débat et qui ne supportent plus d’être contredits par le pays réel expliquent maintenant que la parole du pays réel doit être surveillée au nom de la démocratie. Mais une démocratie qui commence à traiter ses propres citoyens comme une menace informationnelle n’est plus en train de se protéger. Elle est en train de se recroqueviller sur elle même, en ayant des bouffées délirantes totalitaires. Poussée par des médiocres incompétents qui ont peur du débat. #LibertéDExpression #Démocratie #Politique
En 2012, Hollande, Sarkozy et Bayrou rencontrent J. Dorsey, alors PDG de Twitter. A partir de 2018 au moins, Macron reçoit et échange avec Dorsey. A l’époque, il n’existe ni Viginum ni DSA pour protéger des possibles ingérences numérique. Pourquoi les médias n’ont rien dit ? https://t.co/EgUjdVqJoL #Twitter #Politique #Médias
Quand Macron recevait à l’époque l’ancien patron de @X (anciennement Twitter) Jack Dorsey, on avait pas parlé d’ingérences bizarrement. Imaginez le tollé et les cris de vierges effarouchées si Marine Le Pen élue venait à recevoir @elonmusk à l’Élysée 😅 https://t.co/MJac7wjoZI #Politique #Macron #Média
Quand Trump parle d'ingérence étrangère c'est "du complotisme". Quand en France, on nous dit qu'il faut censurer pour lutter contre les ingérences étrangères, c'est "du bon sens". Quelqu'un peut m'expliquer si on est dans un asile psychiatrique ouuuuu ? #LibertéDexpression #Censure #Politique
La perversité de l’extrême centre en général et du macronisme en particulier, tient à une mécanique très simple : rendre la politique toujours plus floue, technocratique et illisible, dissoudre les responsabilités dans les procédures, les cabinets, les agences et les experts, puis traiter de complotiste quiconque tente de comprendre qui décide réellement, au nom de quels intérêts et dans quel but. On organise l’opacité, puis on disqualifie ceux qui cherchent à la percer. On rend le pouvoir incompréhensible, puis on reproche aux citoyens de ne plus croire au récit officiel et on dénonce les "ingérences intérieures". C’est comme un architecte qui construirait volontairement un labyrinthe, retirerait tous les panneaux, puis traiterait de paranoïaques ceux qui cherchent leur chemin. #Politique #Macronisme #Transparence
Pas un mot de @d_schneidermann, grand mamamouchi de la conscience universelle du journalisme, sur le scandale des "ingérences intérieures". Toutes les coteries parisiennes de l'extrême-gauche à LR se taisent d’un même mouvement. Sus aux beaufs des réseaux sociaux ! #Journalisme #Scandale #LibertéDExpression
Le milliardaire d'extrême droite Elon Musk annonce son soutien à Marine Le Pen. Il est un spécialiste des ingérences étrangères. Il fera tout pour la faire gagner, et mettra sa fortune à son service comme il l'a fait avec Trump. Il y a danger : la France ne peut pas se laisser piétiner par les ingérences de puissances hostiles. Le peuple français doit se tenir prêt à faire face à toutes les déstabilisations et désinformations dans les 9 mois qui nous séparent du premier tour de l'élection présidentielle. #Élections2022 #MarineLePen #IngérencesÉtrangères
La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
Dès novembre 2025, Hugues Moutouh, alors secrétaire général du ministère de l’Intérieur et nommé sous @BrunoRetailleau , avait clairement recadré le sénateur @L_Lafon : une menace intérieure n’est pas une ingérence. Les éventuelles infractions commises par des acteurs français relèvent du droit commun, sans justifier un contrôle systématique des publications « et c’est heureux ». Il est donc particulièrement étonnant que, sept mois plus tard, @AgnesEvren , Laurent Lafon et @Sy_robert aient co-signé un rapport érigeant précisément les « ingérences intérieures » en nouvelle catégorie politique, comme si cet avertissement venu du sommet même du ministère de l’Intérieur n’avait jamais existé. #Politique #Sécurité #LibertéDExpression
🇫🇷🇺🇸💬 FLASH | Thierry Breton a réagi au soutien affiché par Elon Musk à Marine Le Pen, après que le patron de X a écrit : « Elle est le dernier espoir de la France ». L'ancien commissaire européen estime que Elon Musk est libre d'exprimer son opinion, mais appelle les autorités à veiller à ce que l'algorithme de X ne favorise aucun candidat. « La saison des ingérences commence », écrit-il. #France #ElonMusk #MarineLePen
La commission sur les ingérences intérieures a duré cinq mois et cinq jours. Je ne crois pas une seconde qu’après cinq mois de travaux, ses membres découvrent soudain qu’ils n’avaient pas compris le sujet de leur propre rapport. La défense d’@AgnesEvren est donc une fake news et, selon les critères posés par son propre rapport, une "ingérence intérieure". #FakeNews #IngérenceIntérieure #Commission
Le silence de LFI sur le rapport "ingérences intérieures" a ceci de suspect qu’à aucun moment ses dirigeants ne semblent se sentir visés alors qu'ils ont la paranoïa et le sentiment de persécutions faciles. Comme s’ils savaient déjà que les futurs dispositifs de surveillance et de neutralisation ne seraient pas dirigés contre eux. 🧐🤔 #LFI #ingérences #surveillance