"Je veux encore rassurer sur les chaînes logistiques qui n'ont pas de difficultés anormales par rapport à ce qu'elles sont d'habitude, et en revanche mobilisation particulièrement accrue sur l'approvisionnement à l'échelle internationale"
"Je veux encore rassurer sur les chaînes logistiques qui n'ont pas de difficultés anormales par rapport à ce qu'elles sont d'habitude, et en revanche mobilisation particulièrement accrue sur l'approvisionnement à l'échelle internationale"
🇳🇱🇷🇺Le chaos en cours aux Pays-Bas était prémédité. Tout le réseau ferroviaire saboté pour paralyser le pays, des portions d'autoroutes noyées de fumée, l'hypothèse de la coïncidence ne tient plus. Il s'agit probablement d'un entraînement du renseignement militaire russe plutôt que d'une réelle attaque. L'objectif pourrait être de tester les défenses de la société civile si la Russie voulait paralyser le pays pour, par exemple, empêcher l'acheminement de matériel militaire à l'Est de l'Europe. En effet, en cas d'agression ou de confrontation dans les pays baltes ou en Pologne, l'OTAN devra transporter énormément de matériel lourd à l'autre bout de l'Europe le plus vite possible. C'est pour cela que les infrastructures de transport ont un rôle critique dans la défense du continent. Si la Russie a des opérateurs sur place capables de paralyser les axes principaux des chemins de fer et des autoroutes, cela peut causer des retards suffisants pour enrayer l'immense machine logistique otanienne. Plusieurs pays pourraient être affectés en même temps. Imaginons ce scénario : des centaines de drones pénètrent l'OTAN depuis l'Est, des frégates russes menacent la Baltique et le nord de la Norvège, certaines autoroutes et voies ferrées sont inutilisables pendant plusieurs jours... La Russie a la capacité de sérieusement nous gêner. L'avantage c'est que ce test en cours aux Pays-Bas, si s'en est bien un, permet également d'entraîner le pays à réagir à ce type de crise. Le chat et la souris. https://t.co/v2tzGur3iA #PaysBas #Russie #OTAN
🇫🇷🇧🇪 FLASH | Condamné à 30 ans de prison pour son rôle central dans la logistique des attentats du 13-Novembre, Mohamed Bakkali pourrait prochainement bénéficier d’une libération conditionnelle en Belgique, où il purge sa peine. La législation belge lui a déjà permis d’obtenir plusieurs permissions de sortie. (Le Parisien) #Justice #Attentats #Belgique
A Russian attack on a warehouse of an agricultural company in northern Ukraine killed three and injured seven, as Moscow intensifies its strikes against the country's logistical infrastructure. (translated)

A drone delivery service could soon emerge in Belgium, inspired by successes in the United States and China, although legislative and logistical challenges remain to be overcome. (translated)

J’ai jamais vu un paddock pareil, d’un point de vue logistique c’est une CATASTROPHE (pareil contre banger la place que t’as c’est jamais surpeuplé) #paddock #logistique #catastrophe
The Kremlin stated that it does not rule out a resumption of tripartite negotiations between Moscow, Kyiv, and Washington, while specifying that it is still too early to discuss logistical details. (translated)

The ZEvent, an online charity marathon organized since 2016, concludes its latest edition this Sunday, celebrating a decade of solidarity on the Internet that has raised over 58 million euros for French associations, with logistical support from the Fondation de France since 2022. (translated)

The Ukrainian Fashion Week is taking place in Kiev despite the war, representing an act of cultural resistance against the Russian invasion, while imposing considerable logistical challenges due to bombing threats. (translated)

Faucons et vrais cons européens L’Allemagne vient d’utiliser l’histoire du drone de Leipzig comme prétexte pour taper encore plus fort sur la Russie. Le 4 août, un drone a été signalé près de l’aéroport de Leipzig/Halle, là où transitaient des avions ukrainiens chargés de munitions. Mardi, Dobrindt et Wadephul affirment que « les services » pointent clairement Moscou. Aucune preuve n’est montrée au public. On nous dit juste que « tout ne peut pas être divulgué parce que le réseau serait encore actif ». En gros : croyez-nous sur parole. Wadephul va jusqu’à dire que l’Allemagne est devenue « une cible de guerre » pour la Russie. Fermeture du dernier consulat général russe, celui de Bonn, à partir du 18 septembre. Et on en profite pour s’en prendre aussi à la Maison russe de Berlin, en disant qu’elle ne sert plus à rien culturellement. Tous les employés et leurs familles doivent quitter le pays dans les plus brefs délais. Petite question au passage : depuis quand un aéroport civil allemand sert-il de base logistique pour du transport militaire ukrainien ? Ursula von der Leyen n’a pas tardé à enfoncer le clou. Pour elle, Leipzig est « une nouvelle escalade sur le sol de l’UE, directement attribuée à la Russie ». Elle parle d’une attaque avec du matériel militaire, menée par des agents russes sur le territoire de l’UE, qui aurait pu faire des morts. Elle affirme qu’on « ne le tolérera pas », que c’est « la nouvelle normalité », et que l’Europe et l’OTAN n’auront pas seulement à maintenir la pression : elles vont l’augmenter, et ne s’arrêteront pas. Si le but était de faire reculer le soutien à l’Ukraine, dit-elle, ça n’a fait que renforcer sa détermination. En clair : plus de sanctions, plus vite, plus fort. Macron a enchaîné. Dès mardi, il a écrit que ces attaques hybrides « se multiplient en Europe » et « ne peuvent rester sans réponse ». La France se dit « pleinement solidaire » de l’Allemagne et soutient de nouvelles sanctions européennes. Le lendemain, aux Pays-Bas, il a parlé d’« ingérence » et de « guerre hybride que nous mène la Russie ». Paris a aussi convoqué le chargé d’affaires russe. L’Europe s’agite, hausse le ton, multiplie les communiqués et les menaces. Mais elle n’a pas les moyens de faire la guerre. Ni les stocks, ni l’industrie, ni les hommes, ni l’unité réelle. Elle peut fermer un consulat, lancer un nouveau paquet de sanctions et parler de « nouvelle normalité ». Elle ne peut pas tenir un conflit ouvert avec la Russie. C’est ce qui rend cette posture si dangereuse : on joue à l’escalade sans avoir la capacité de l’assumer. L’ambassadeur russe Netchaïev a qualifié ces accusations de non fondées, absurdes et contraires au bon sens. Moscou parle d’une provocation montée à la hâte, qui arrange Kiev, les faucons européens et le complexe militaro-industriel. Zakharova a rappelé que Berlin a choisi le 1er septembre -jour où l’Allemagne a déclenché la 2e Guerre mondiale- pour annoncer tout ça. Même un ancien général de la Bundeswehr, Erich Vad, conseiller d’Angela Merkel, trouvait dès le départ que les réactions étaient hystériques, proches de la satire, et que cela ressemblait à du théâtre politico-médiatique. Il demandait : à qui cela profite-t-il vraiment ? Résultat, on casse les derniers liens diplomatiques et culturels. On rend la vie plus compliquée aux Russes qui vivent en Allemagne. Et on prépare le terrain pour une réciprocité sur les Instituts Goethe en Russie. Tout ça sans preuve, en contradiction avec le principe de paix de la loi fondamentale allemande. On ne construit plus de ponts, on les dynamite. On parle fort, mais on n’a pas les moyens de ce qu’on provoque. Plus les dirigeants européens sont en difficulté dans leur pays, plus ils tiennent un discours belliciste. Les journalistes mainstream, toujours aussi abrutis, reprennent leurs éléments de langage, épaulés parfois par un « expert » illuminé qui construit ses pauvres maquettes d’avions au 1/18e dans son garage et se présente comme Top Gun. #Russie #Europe #Guerre
The drone attack attributed to Russia at Leipzig-Halle airport highlights its strategic role in the military logistics of Ukraine and NATO, raising accusations of state terrorism and leading to new sanctions against Moscow. (translated)

Cette séquence est lamentable. Alors qu’Aurélien rappelle l’importance et la pertinence du projet SkyShield, qui n’a pour but QUE de PROTÉGER DES CIVILS UKRAINIENS, on lui répond, sans aucune substance, qu’il s’agirait « d’une guerre avec la Russie ». Le tout sur un ton détestable, moqueur et condescendant. Ça doit être si difficile de débattre avec un jeune de moins de 30 ans 😢 Personnellement, j’aurais honte de parler de « néoconservateur » en interrompant l’intervenant visé, avec un sourire jusqu’aux oreilles, lorsque celui-ci propose simplement de protéger des vies humaines, civiles, aux portes de l’Union européenne. Je pensais que vouloir protéger des civils sans entrer en conflit avec la Russie, ça s’appelait « la responsabilité de protéger », principe du droit international que l’on cite à tort et à travers pour servir son discours. Mais apparemment, c’est du méchant néoconservatisme. C’est particulièrement croustillant d’entendre cela venant de Girard, qui s’est trompé sur l’invasion russe, et qui, comme le montre son récent papier dans le Figaro, n’a toujours rien compris au monde dans lequel nous vivons, ni à ce que représente la Russie de 2026 et SON REFUS de négocier. Quand on ne connaît pas un sujet, on fait profil bas et on se tait. Si aucun des trois intervenants ne comprend SkyShield, alors ils doivent laisser Aurélien présenter ce projet, sans se jeter sur lui. Sans parler « d’escalade », de « guerre avec la Russie », « d’entrée en conflit » ou « d’envoyer ses fils combattre en Ukraine ». C’est du grand n’importe quoi. Le bingo des poncifs à côté de la plaque. Aurélien a surtout raison de rappeler que 63% (!!!) des Français sondés précisément sur ce sujet se disent FAVORABLES au projet SkyShield. Nos experts de plateau n’ont évidemment pas bossé leur dossier, alors ils contestent ce chiffre. Un référendum pour venir en aide à l’Ukraine… Qu’on me cite au moins UN exemple historique à ce sujet. Le soutien aérien à Israël et aux pays du Golfe contre les projectiles iraniens, là, par contre, ça ne dérange personne. Une vie ukrainienne vaut moins, apparemment. L’Ukraine est en train de vivre une période extrêmement difficile. En cinq jours, 58 alertes aériennes ont retenti dans la capitale. Des drones attaquent le pays à toute heure, dans plusieurs régions. Des centres logistiques, des supermarchés, des stations-service, des entrepôts et des quartiers résidentiels sont détruits QUOTIDIENNEMENT dans la capitale et sa région. Des drones russes frappent près de la frontière roumaine, se retrouvent à proximité de gazoducs. Ces drones russes sont aussi dangereux pour nous, pays de l’OTAN et de l’UE. #SkyShield est une protection pour les civils ukrainiens, certes imparfaite, mais importante et nécessaire. C’est aussi une protection pour nos propres pays. Il est urgent d’agir. Le temps joue contre nous, et l’hiver sera terrible. On parle de vies humaines bon sang. L’heure n’est pas aux plaisanteries mais aux actions ! #Ukraine #ProtectionCivile #ResponsabilitéDeProtéger
In Kyiv, the constant threat of Russian drones, which disrupt daily life without the need for direct strikes, creates a climate of resilience mixed with indifference among the inhabitants, while logistical infrastructures are subjected to targeted attacks aimed at paralyzing the city. (translated)

Beaucoup de décideurs politiques et militaires français 🇫🇷 refusent d'engager une réforme en profondeur de la doctrine militaire actuelle, parce que la guerre en Ukraine ne serait pas "représentative" de la prochaine guerre. Pourtant, la guerre en Ukraine a montré 4 types de guerre différents qu'il faut analyser et intégrer dans la formation : 🔹La guerre de mouvement (2022 et tentatives en 2023 et 2024). Il est important de comprendre les échecs russes et ukrainiens, ce qui a fonctionné ou non, notamment pourquoi il est presque impossible de mener des offensives mécanisées en profondeur à l'heure actuelle (même avec du matériel moderne). 🔹La guerre urbaine à Bakhmout, Marioupol, Sievierodonetsk, Pokrovsk, Kostiantynivka... Le monde est bien plus urbanisé qu'avant et les drones ne font pas tout. Combattre en zone urbaine est une compétence très importante, l'armée française a de bons entraînements là-dessus. 🔹La guerre de tranchées - positions (en 2023-2024) omniprésente en Ukraine, on la retrouve aussi dans de nombreux autres conflits, elle est intimement liée à la guerre des drones. 🔹La guerre des drones, c'est une nouveauté, qui s'étend partout dans le monde et demande un changement en profondeur des doctrines offensives, défensives, logistiques, de décision... La guerre de demain ne sera pas forcément la même que celle en Ukraine (quoique, si c'est contre la Russie dans les pays Baltes, ça y ressemblera beaucoup). La guerre de demain, en revanche, prendra en compte l'ensemble des enseignements de l'Ukraine, en particulier les drones. On le voit avec Israël contre une menace asymétrique (Hezbollah ou Hamas) ou symétrique (Iran), mais aussi au Mali, en Birmanie et ailleurs. Si une seule division française était engagée, à l'heure actuelle, sur le front ukrainien, dans la doctrine d'emploi actuelle, elle pourrait perdre 30 hommes par jour, 5 à la place d'Israël et 1 à 2 au Mali... En vidéo, un extrait de l'entrainement Orion 26 avec de bons progrès dans l'emploi des drones mais des extraits inconcevables si on regarde les autres conflits (colonne non protégée à l'assaut sur une route, groupe de 8 soldats dans un périmètre de 10 mètres, poste de commandement moyennement camouflé...) #Guerre #DoctrineMilitaire #Ukraine
The Belgian government, under the leadership of De Wever, shows hesitations regarding the reception of about ten students and researchers from Gaza, despite their admission to Belgian universities and obtained scholarships, due to political tensions within the coalition and logistical and security concerns, while other European countries manage to organize similar evacuations. (translated)

Liege Airport, as a major logistics hub, is facing growing challenges related to the importation of illegal and dangerous products, prompting Belgian authorities to strengthen controls to protect consumers and businesses, in a context where more than 1.3 billion parcels transit each year, a large portion of which does not comply with European security standards. (translated)

One month before Pope Leon XIV's visit to France, the Church is intensifying its preparations in the face of unexpected enthusiasm, with 400,000 people already registered for the mass in Paris and a major logistical challenge to be met for this event which will take place from September 25 to 28, including meetings with President Macron, initiatives for young people, and a celebration in Lourdes. (translated)

Klaus-Michael Kühne, an emblematic figure in global logistics and the second richest person in Germany, has passed away at the age of 89, leaving behind a significant legacy at the helm of the Kühne+Nagel group, which he helped transform into a global leader in the industry. (translated)

Two children were killed and several others injured in Russia following a strike by Ukrainian drones on a children's care center, as part of a wider campaign of attacks against Russian logistics infrastructure, including warehouses of the online sales platform Ozon. (translated)

Faced with the record drying up of the Rhine in Alsace, boats must navigate with reduced loads or remain docked, causing local shortages and a degradation of the supply chain, as everything that could be transferred to other modes of transport has already been done. (translated)
