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Je ne veux pas taxer les successions de 80% des Français, qui sont des Français modestes

Héritage: "Je ne veux pas taxer les successions de 80% des Français, qui sont des Français modestes", explique François Kalfon, député européen PS
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François Kalfon, PS Member of the European Parliament, opposes a high inheritance tax, claiming not to want to tax the 80% of modest French people, while Marylise Léon from the CFDT advocates for taxation starting from the first euro and La France insoumise calls for taxing any amount exceeding 12 million euros. (translated)

Héritage: "Je ne veux pas taxer les successions de 80% des Français, qui sont des Français modestes", explique François Kalfon, député européen PS

« JE NE FAIS PAS ÇA POUR L’ARGENT ! » 💰❌ Ancien espoir du football français et VRAI TALENT DE NOTRE LIGUE 1 À NICE, VINCENT KOZIELLO 🇫🇷 VIENT DE SIGNER À REUS EN QUATRIÈME DIVISION ESPAGNOLE 🇪🇸 !!! 🤯✍️ À 30 ans, le Français a connu bien des galères avec un de ses tendons d'Achille qui s'est déchiré un an plus tôt, sa hanche a été rongée par l'arthrose, un trou béant depuis 2023 dans son CV malgré une parenthèse au Népal 🇳🇵 pas concluante… 💰 Il bénéficiera en Espagne D’UN CONTRAT DE TRAVAIL qui lui rapportera une rémunération modeste non loin de la médiane française, accompagnée d'un logement qu'il recherche toujours. Cet été il a pris part au stage au stage de l’UNFP FC, pour les joueurs sans club, et déclare SON SOUHAIT ABSOLU DE REJOUER ET DE REBONDIR peu importe la division qu’il a choisie : 🗣️ « Je me suis rendu compte que je suis très bien revenu de cette dernière blessure ! Ça ne s'est pas bousculé pour me prendre cet été. Je suis arrivé tard sur le marché, à la mi-juillet, et beaucoup m'ont dit "on est full pour les milieux "… Le foot est tellement suivi de partout que si on veut prendre des nouvelles, c'est facile, MÊME EN D4. Et puis, ça sera aussi à moi de revenir vers les personnes avec qui j'ai eu de très bons contacts cet été ! C'est vrai qu'il y a les Mbappé, les joueurs qui prennent des gros salaires, et il y en a d'autres qui galèrent un peu plus. Je ne fais pas ça pour l'argent ! » 🗞️ @lequipe #Football #Ligue1 #Rebondir

In the context of increasing environmental disasters, the authors advocate for a revolution in lifestyles and thinking rather than mere adaptation, emphasizing the urgency of recognizing our interdependence with nature and the fatal consequences of the irresponsible exploitation of resources. (translated)

L’adaptation ne suffira pas, il nous faudra une révolution

Avant de qualifier un débat économique « d’idiot », @ojblanchard1, un peu de modestie intellectuelle ne nuit jamais. Surtout lorsqu’on a été le chef économiste du FMI, responsable des ravages de l’austérité en Grèce. Petit rappel : vous vous êtes trompé lourdement en Grèce sur ce que l'on appelle le multiplicateur budgétaire - ce que vous n'avez reconnu qu’après. Cela signifie que vous avez gravement sous-évalué les effets récessifs de l'austérité budgétaire que vous avez imposée au pays.  En 2010, votre programme FMI/UE prévoyait une contraction du PIB grec de 6,6% sur 2 ans puis un retour de la croissance. En réalité, le PIB grec s'est effondré de 22% en 4 ans, ce que le FMI a lui-même décrit comme l’une des plus profondes récessions en temps de paix. Un autre chiffre ? Vous prévoyiez moins de 15% de chômage en 2012, il a en réalité atteint près de 30% et plus de 60% chez les jeunes.  Je rappelle cet épisode non pour personnaliser le débat, mais parce qu’il devrait précisément nous prémunir contre les affirmations selon lesquelles une question macroéconomique complexe serait une « simple question d’arithmétique ». Venons-en donc à la dette détenue par l’Eurosystème. Vous dites "cela ne changerait rien". C’est précisément ce même raisonnement, "aucun effet", qui vous a conduit à sous-estimer le multiplicateur budgétaire grec. Selon vous, "cela ne changerait rien" parce que les intérêts économisés par le Trésor seraient exactement compensés par une diminution des profits de la Banque de France reversés à l’État. C’est, parfois, vrai d’un point de vue comptable, mais faux économiquement. Or ce qui compte, ce n’est pas la comptabilité, c’est la vie des gens.  Premier point : la nature du passif change. Quand l’Eurosystème achète de la dette publique française, il transforme la structure du passif consolidé du secteur public : à une dette obligataire correspond désormais un passif monétaire liquide, sous forme de réserves bancaires. Ces deux passifs n’ont pas les mêmes caractéristiques. L’obligation doit être refinancée à son échéance et son coût est déterminé lors de son émission ; les réserves n’ont pas la même maturité et leur rémunération dépend des décisions de politique monétaire de la BCE. Dire que cette différence est sans importance au seul motif qu’actifs et passifs peuvent être consolidés revient à confondre comptabilité et économie.  Deuxième point : les intérêts versés par l’État à la Banque de France ne lui reviennent pas mécaniquement et intégralement sous forme de dividendes. Le résultat d’une banque centrale dépend à la fois du rendement de ses actifs et du coût de ses passifs. L’expérience récente l’illustre parfaitement : avec la hausse des taux, les banques centrales de l’Eurosystème ont dû rémunérer beaucoup plus cher les réserves bancaires alors qu’elles détenaient des obligations anciennes acquises à des taux faibles. L’effet financier pour le secteur public consolidé dépend de la rémunération respective de la dette obligataire et des réserves, de leur maturité, de la politique future des taux et de l’évolution du bilan de la banque centrale. "1 euro d’intérêt annulé" n'est donc pas égal à "1 euro de dividende perdu pour toujours".  La Banque de France n’a d’ailleurs versé aucun dividende à l’État depuis 2022, alors même qu’elle continuait à percevoir les revenus des titres publics qu’elle détenait. Troisième point : vous ne parlez que des flux, et vous oubliez le stock et son refinancement. L’Eurosystème détient encore des centaines de milliards d’euros de dette française achetée à l’époque des taux nuls ou très faibles. Ces titres arrivent progressivement à échéance. S’ils ne sont pas réinvestis par l’Eurosystème, l’État doit les refinancer sur les marchés, aujourd’hui à des taux beaucoup plus élevés, supérieurs à 4%. L’annulation change cette situation : le Trésor n’a plus à rembourser ces titres à leur échéance, ni à lever la somme correspondante sur les marchés. #Économie #Austérité #Dette

Philippe Bouvard est mort à 96 ans. On parlera forcément des Grosses Têtes. Mais ce serait presque injuste tant sa vie raconte bien davantage. Avant RTL, avant les théâtres, les voitures de luxe, les casinos et les millions d’auditeurs, il y eut un petit garçon juif qui apprit très tôt qu’il valait parfois mieux ne pas être vu. Pendant l’Occupation, Philippe Bouvard et sa mère se cachent pour échapper aux arrestations. Son beau-père est arrêté par la Gestapo. Ses grands-parents adoptifs seront déportés à Auschwitz et n’en reviendront pas. Il faut peut-être partir de là pour comprendre la suite. Cette envie furieuse de réussir. De posséder. De montrer qu’on était arrivé quelque part. Bouvard rate trois fois son bac. Une école de journalisme lui explique qu’il n’est pas fait pour ce métier. En 1952, il entre pourtant au Figaro. Comme garçon de courses. Il transporte les photos, puis commence à rédiger leurs légendes. Ensuite quelques lignes. Puis des articles. Puis des chroniques. Le garçon de courses finira patron. Il disait volontiers aimer l’argent, les belles voitures, les bonnes tables. Il n’a jamais joué au faux modeste. Et puis il y avait son autre passion, beaucoup moins innocente : le jeu. Le poker, les casinos, les tapis verts. Il jouera tellement qu’il demandera lui-même à être interdit de casino en France. À la fin de sa vie, il reconnaissait sans détour : « Le jeu m’a coûté cher. » Chez lui, il pouvait travailler toute une journée pour gagner de l’argent et en reperdre une partie le soir autour d’une table. Contradictoire ? Évidemment. Bouvard l’était souvent. Mais derrière le personnage, il y avait surtout un extraordinaire découvreur de talents. En 1982 naît Le Petit Théâtre de Bouvard. Le concept semblait presque idiot : mettre de jeunes inconnus sur une scène et voir s’ils étaient drôles. Pas d’algorithme. Pas de followers. Pas de plan marketing. Du talent ou rien. Et regardez les noms qui en sortiront : Muriel Robin, Mimie Mathy, Michèle Bernier, Chevallier et Laspalès, Chantal Ladesou, Smaïn, Jean-Marie Bigard, Pascal Légitimus et ceux qui formeront les Inconnus … Bouvard s’est parfois trompé. Il refusa notamment Dany Boon. Mais il aura surtout vu avant les autres. Et puis il y eut Les Grosses Têtes. À partir de 1977, il transforme une émission de questions en immense table de bistrot radiophonique. Autour de lui : Jean Yanne, Jacques Martin, Jean Dutourd, Sim, Philippe Castelli, Claude Sarraute, Thierry Le Luron, Olivier de Kersauson, Jean-Claude Brialy, Pierre Bellemare, Michel Galabru et tant d’autres. De la culture, des vacheries, de l’érudition, de la mauvaise foi, des histoires de cul et des éclats de rire. Tout pouvait cohabiter. C’était peut-être ça, son génie. Faire de la culture populaire sans demander aux gens de choisir entre être cultivés et s’amuser. Pendant 37 ans, il fut le maître de cette table. Quand RTL tenta de le remplacer pour « rajeunir » l’émission en 2000, l’audience s’effondra. Quelques mois plus tard, on rappela le vieux monsieur. Bouvard n’était pas parfait. Il pouvait être cruel, susceptible, vaniteux, injuste. Certaines de ses plaisanteries appartiennent clairement à une autre époque. Mais justement. Pourquoi transformer les morts en saints ? Philippe Bouvard n’était pas lisse. Il était vivant. Terriblement vivant. Il aura traversé plus de soixante-dix ans de presse, de radio et de télévision. Écrit des dizaines de livres. Lancé des carrières. Fait rire plusieurs générations. Et lorsqu’on remet sa vie bout à bout, l’histoire reste assez vertigineuse. Un enfant qui devait se cacher de la Gestapo. Un cancre sans bac qu’on disait incapable de devenir journaliste. Un garçon de courses devenu directeur de rédaction. Un joueur qui perdit beaucoup. Un homme qui donna leur chance à des dizaines d’inconnus. Et une petite voix au micro qui finit par entrer, chaque jour, dans des millions de foyers. Le garçon qui avait appris à se cacher était finalement devenu impossible à ignorer. Au revoir, Monsieur Bouvard. Vous avez passé votre vie à chercher le bon mot. Cette fois, vous nous laissez sans le dernier ... #PhilippeBouvard #Culture #Hommage

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The Minister of the Economy, Roland Lescure, confirmed that a partial de-indexing of pensions from inflation is being considered for the 2027 budget, with the aim of reducing expenses while protecting the most modest retirees, although the issue of which pensions are affected and the methods remain to be debated. (translated)

"Il n'y a pas un salarié en France, à part ceux qui sont au Smic, qui est automatiquement indexé": le ministre de l'Économie confirme qu'une désindexation partielle des retraites "fait partie des pistes" pour le budget 2027

The #IntelligentAge will not be a modest adjustment to the world we know. It is a transformation on the scale of an industrial revolution. More in my book 'Thriving and Leading in the Intelligent Age': ➡️🔗https://t.co/IQtYUm0s3c https://t.co/rB2qL4zbwN #IntelligentAge #Transformation #Leadership #Nospecificcountrycodesarementionedinthetweet.

The Chinese robot manufacturer Unitree celebrated an impressive stock market debut at the Shanghai Star Market with a price increase of up to 629 percent, which valued the company at around 57 billion euros at times and brought in approximately 780 million euros, despite rather modest previous business figures. (translated)

Humanoide Roboter: Roboterbauer Unitree startet mit über 600 Prozent Kursplus

Retirement can lead to a loss of physical activity if healthy routines are not established, so experts recommend setting schedules for exercise, starting with modest goals, including strength training, and doing the activity with others to maintain motivation and consistency in physical health. (translated)

Nueve consejos de expertos para mantenerse activo y con una buena rutina al jubilarse

🚨 JOSÉ ÁLVAREZ ANNONCE UNE BOMBE SUR JULIÁN ÁLVAREZ 🗣️ @10JoseAlvarez : « Nous devons également parler, au-delà des détails de la journée concernant Rodri, du cas Julián Álvarez. Et je peux te qualifier ce que j’ai, en toute modestie, Alex : j’ai une bombe. J’ai une bombe sur Julián Álvarez ce soir. Je ne vais pas dire à qui ça va plaire ou déplaire, mais j’ai pu consulter plusieurs sources. Il faut faire le point sur la situation, et j’ai quelque chose de très important à dire concernant Julián Álvarez, vraiment très important. » https://t.co/rL5rgLUgBt #JuliánÁlvarez #FootballNews #Transferts

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Starting this Tuesday, a limited-time event inspired by the Top Gun saga will be launched in Battlefield 6, offering players new multiplayer modes, cinematics, and missions related to the film's aerial universe, aimed at revitalizing the game less than a year after its release. (translated)

Modes "Survie : Raid aérien" ou "Offensive porte-avions" et retour de la carte Wake Island: comment "Battlefield 6" espère se relancer grâce à la licence "Top Gun"
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The debate on the partial freeze of pensions, aimed at saving several billion euros, is back on the agenda, raising concerns about its impact on low-income retirees and the political tensions it generates, while the government is considering a more moderate indexing of pensions for the wealthier. (translated)

"Si on a un seuil de pension bas, cela toucherait des retraités pas si aisés que cela": la piste inflammable du gel partiel des retraites revient dans le débat budgétaire pour économiser plusieurs milliards d'euros
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Faced with the record drying up of the Rhine in Alsace, boats must navigate with reduced loads or remain docked, causing local shortages and a degradation of the supply chain, as everything that could be transferred to other modes of transport has already been done. (translated)

"Tout ce qui pouvait être transféré vers le rail ou la route l'a déjà été": face à l'assèchement du Rhin en Alsace, les navires n'ont plus d'autres solutions que de naviguer plus léger, voire de rester à quai pour perdre moins d'argent

The back-to-school allowance for 2026, paid on August 18 to three million families, is seen as essential by associations, although it struggles to cover the increased cost of supplies and school equipment, especially for low-income households, highlighting a growing need for financial assistance in the face of back-to-school expenses. (translated)

Date de versement, montants, conditions : l'allocation de rentrée scolaire 2026, une aide essentielle mais souvent insuffisante face au coût réel pour les familles

¡¡COMPLETAMENTE OFICIAL: LENS VENCIÓ AL PSG Y SE CONSAGRÓ CAMPEÓN DE LA SUPERCOPA DE FRANCIA POR PRIMERA VEZ EN TODA SU HISTORIA!! Lo lograron. Lo consiguieron. Lo hicieron realidad. Por primera vez en toda su historia, el Lens se consagró CAMPEÓN de la Supercopa de Francia. Lo de hoy fue una HAZAÑA PARA LOS LIBROS. Y es que se quedaron con el título tras vencer al todopoderoso PSG de Luis Enrique y pese a jugar más de 45 minutos en inferioridad numérica. Sí, aunque compitieron con 10 hombres más de la mitad de la final, terminaron venciendo a los bicampeones de Europa. ¿El gol del campeonato? Obra del capitán Florian Thauvin. El equipo liderado por Florian Thauvin sigue dejando huella en el fútbol francés. Estarán en la próxima Champions League, son los vigentes campeones de la Copa de Francia y, ahora, acaban de ganarle la Supercopa de Francia al PSG. LA ERA DORADA DEL MODESTO LENS. #SupercopaDeFrancia #Lens #Fútbol

What does it actually mean to live from music in Estonia? For an independent musician, the answer is more complicated than it sounds. I have recently been fortunate enough to experience something that many musicians dream of: I can live from my music. I compose, produce, perform, write, run a music label and organise concerts. After years of combining music with other jobs, I finally have the freedom to make my living from the thing I have always wanted to do. It sounds wonderful. Well, it is wonderful. But it is also a struggle that is rarely visible from the outside. As an independent artist and entrepreneur, I do not simply receive money for making music. I have to create that income through my company, pay the costs of running the business, pay taxes, and then pay myself a salary. There is no employer absorbing the administrative and financial burden behind my work. I am simultaneously the artist, producer, promoter, employer and employee. At the moment, my income is modest. I pay myself roughly €900 because that is what my business can realistically sustain. Yet for my company to pay me that amount, the actual cost is around €1,370. Approximately €470 goes towards social tax and other mandatory employment related payments. And this comes after VAT has already taken its share of my business activity. That is the part of the discussion that is often missing when we talk about taxation. #estonia #estonianculture #music #tax #eutax #musictax #concert https://tunitemusic.com/post/an-independent-artists-view-of-estonias-24-vat/

An Independent Artist’s View of Estonia’s 24% VAT - Tunitemusic

The Minister of Economy, Roland Lescure, mentioned the possibility of a partial freeze on pensions for the 2027 budget, advocating for an increase lower than inflation while seeking to protect the most modest retirees. (translated)

La question d'un gel partiel des retraites "mérite d'être posée" en vue du budget 2027, défend le ministre de l'Economie

A Cerveja Barata Que Vale Uma Fortuna ao Estado Vinte e cinco cêntimos de imposto, trinta e sete euros de história por trás de cada garrafa Pedi uma imperial ao balcão de uma tasca em Odivelas, no fim de uma tarde de trabalho. O empregado puxou a torneira com o gesto automático de quem já o fez dez mil vezes, deixou a espuma assentar o tempo certo, e devolveu-me o troco de uma nota de cinco euros sem sequer olhar para a máquina registadora. Foi um gesto banal, repetido todos os dias em milhares de estabelecimentos por todo o país. E, no entanto, dentro daquele copo de vinte centilitros escondia-se uma engenharia fiscal e económica em que ninguém, naquele balcão, estava a pensar. Vamos aos números. Numa cerveja de vinte centilitros como aquela, servida ao balcão, cerca de vinte e cinco cêntimos correspondem a impostos directos. A maior parte é IVA, que sobe com o preço; cerca de dois cêntimos são Imposto Especial de Consumo, calculado não pelo preço, mas pelo volume e pelo grau Plato da cerveja. É pouco. É quase simbólico, se compararmos com o preço de um maço de tabaco ou de um litro de gasóleo. Mas é precisamente esta modéstia que engana. Porque, segundo estudos recentes sobre o sector, cada euro de imposto directo cobrado à cerveja gera trinta e sete euros de receita fiscal total, espalhada por uma cadeia que vai da agricultura à restauração, passando pela indústria, pela energia, pelas embalagens e pelo transporte. Pense-se numa roda de bicicleta. O eixo é pequeno, quase insignificante perto do resto da estrutura. Mas é ele que, ao girar, arrasta consigo os raios, o aro, o pneu, e por fim a bicicleta inteira. O imposto directo sobre a cerveja é esse eixo: parece não fazer nada por si só, mas é o ponto de partida de um movimento que atravessa sectores inteiros da economia portuguesa. Sem ele, nada gira. Com ele, gira tudo. Há em Lisboa uma cervejaria que existe desde 1836, erguida sobre as ruínas do antigo Convento da Santíssima Trindade, destruído pelo terramoto e reconstruído sucessivas vezes até à extinção das ordens religiosas. A Cervejaria Trindade viu passar monarquia, república, ditadura e democracia, sempre com os seus azulejos oitocentistas na parede e cerveja a sair ao balcão. Não é um pormenor decorativo: é a prova de que este produto, aparentemente trivial, atravessou quase dois séculos de história portuguesa sem nunca deixar de gerar actividade económica à sua volta — fornecedores, empregados, rendas, impostos, turistas. Foi John Maynard Keynes quem, no século passado, deu nome científico a este fenómeno: o multiplicador. A ideia de que uma unidade de despesa, ao circular pela economia, gera muito mais do que o seu valor inicial. Ninguém, ao lê-lo, estaria a pensar em cerveja. Mas o princípio é o mesmo: o dinheiro que sai de um copo não morre ali. Continua a circular, a pagar salários, a gerar novos impostos, a sustentar outros negócios. O debate público sobre fiscalidade tende a ignorar estes efeitos indirectos. Discute-se o IRS, o IVA da habitação, o preço dos combustíveis. Raramente se olha para sectores específicos e se pergunta: quanto é que este produto, por si só, faz mover à sua volta? Num país onde a restauração e o turismo pesam tanto na economia, ignorar este tipo de análise é um erro de perspectiva. A cerveja não é excepção; é talvez o exemplo mais claro de como um imposto pequeno pode sustentar uma cadeia de valor gigantesca. Da próxima vez que pedir uma imperial ao balcão, repare no troco que lhe é devolvido. Vinte e cinco cêntimos de imposto directo, sim. Mas por trás desse troco insignificante está um agricultor no Alentejo, uma fábrica que paga IRC, um transportador que paga IVA, um empregado de mesa que descontou para a Segurança Social, e um festival de Verão que atraiu turistas até à sua terra. A cerveja não é apenas uma bebida de convívio. É uma engrenagem silenciosa da economia portuguesa — e talvez seja tempo de lhe darmos a atenção que merece. #Economia, #Fiscalidade, #Sector Cervejeiro, #Impacto Económico, #Cadeias Produtivas, #Restauração, #Turismo, #Economia Portuguesa, #Consumo, #Multiplicador Fiscal, #Portugal

Si vous avez la vingtaine et que vous souhaitez faire mieux sur le plan financier que 99% des jeunes de votre âge : • Essayez d’augmenter progressivement vos revenus en investissant sur vous-même (compétences, négociation salariale, entrepreneuriat). À 20 ans, augmenter votre capacité à générer des revenus peut avoir beaucoup plus d’impact que d’essayer d’aller chercher 1 ou 2% de performance supplémentaire sur vos investissements • Faites tout votre possible pour parvenir à mettre de côté 10 à 20% de tout ce que vous gagnez chaque mois. Et si vous arrivez à monter à 30% sans vous priver, c’est jackpot. • Construisez-vous une épargne de précaution correspondant à 3 à 6 mois de vos dépenses (voire plus si vous avez un projet immo) • Une fois que celle-ci est constituée, investissez sur des actifs de qualité ce que vous parvenez à économiser (actions, ETF, etc.). • Faites-le le plus tôt possible, même avec des montants modestes. 50€ ou 100€ par mois sont déjà une bonne base pour débuter. • Prenez des risques calculés. Vous êtes dans la tranche d’âge parfaite pour le faire. • Investissez du temps et de l’argent dans vos connaissances et vos compétences. Vous ne le regretterez jamais. • Évitez l’inflation de votre train de vie : lorsque vos revenus augmentent, ne laissez pas automatiquement vos dépenses augmenter dans les mêmes proportions. C’est un point très important et une erreur que beaucoup continuent de faire. • Parvenez à trouver votre équilibre financier entre plaisir et investissement, sans jamais vous frustrer • Essayez de suivre votre patrimoine et vos dépenses, au moins le temps de tout mettre en place correctement • Raisonnez à long terme sur toutes vos décisions financières • Évitez les dettes de consommation et privilégiez les dettes qui financent des actifs • Entourez-vous de personnes qui ont une bonne relation à l’argent : votre environnement influence énormément vos habitudes de consommation, d’épargne et d’investissement • Ne vous comparez pas en permanence aux autres. Ni dans la vie, ni sur les réseaux sociaux. Comparez surtout votre situation actuelle à celle que vous aviez il y a 1, 3 ou 5 ans • Évitez de dépendre d’une seule source de revenus lorsque vous en avez la possibilité • Apprenez à différencier le prix d’une chose de sa valeur : le moins cher n’est pas toujours le meilleur choix, et le plus cher n’est pas toujours un signe de réussite • Ne cherchez pas à vous enrichir rapidement : méfiez-vous des promesses de gains faciles, des effets de mode et des investissements que vous ne comprenez pas • Soyez patient et constant. Je peux vous assurer que le “vous” de 35 ans vous remerciera grandement. Et je pense très sincèrement que mon patrimoine aurait pu être deux fois plus important qu’aujourd’hui si j’avais appliqué ces quelques conseils à la lettre quelques années plus tôt. #FinancesPersonnelles #Investissement #Épargne